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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

327 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

327

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : EMEEffacer tout
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500232

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé provision, a rejeté la demande de la Métropole Toulon Provence Méditerranée (TPM) qui sollicitait la condamnation de la Chambre de commerce et d'industrie (CCI) du Var à lui verser une provision de 1 241 065 euros. Cette somme correspondait au solde de trésorerie résiduelle du contrat de concession des ports de plaisance de la Rade de Toulon et de Saint-Elme, que TPM estimait devoir lui être restitué en l'absence de toute rémunération contractuelle du concessionnaire. Le tribunal a considéré que la créance de TPM était sérieusement contestable, dès lors que la rémunération du concessionnaire, bien que non explicitement prévue par le cahier des charges, pouvait être prise en compte dans le cadre de l'établissement des comptes d'exploitation de la concession. En conséquence, la demande de provision a été rejetée et TPM a été condamnée à verser 5 000 euros à la CCI du Var au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MC DERMOTT WILL & EMERY

7 août 2025
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302131

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la société MGC Diagnostics France pour contester un avis de sommes à payer émis par le centre hospitalier de Laon, réclamant 5 524,60 euros pour une perte d'activité liée à un retard de livraison de bouteilles de gaz étalon. La société s'est ensuite désistée de son instance et de son action. Par une ordonnance du 4 août 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune circonstance ne s'opposait à ce qu'il en soit donné acte.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CLEMENT-DELPIANO

4 août 2025
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501819

Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 30 juillet 2025, a donné acte du désistement de l’association Centre de santé (CDS) Place Jean de Berry. Ce désistement est intervenu à la suite du rejet de sa demande de suspension en référé, l’association n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La requête initiale visait l’annulation d’une sanction conventionnelle de deux ans prononcée par la CPAM de la Vienne.

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

30 juillet 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208842

Le Tribunal Administratif de Lille statue sur la requête de Mme A, propriétaire d’une parcelle jouxtant des terrains communaux, qui demande réparation pour des atteintes à sa propriété lors de travaux de construction d’un restaurant par la commune de Comines. Le tribunal rejette la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, la commune n’établissant pas avoir notifié une décision explicite avec les mentions des voies et délais de recours. Le jugement se fonde sur les articles R. 421-1, R. 421-2 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 112-3, R. 112-5 et L. 112-6 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CABINET THEMES

23 juillet 2025• juge unique (6)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209755

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en plein contentieux, a condamné le centre hospitalier de Cambrai à verser à la SAS Orseu la somme de 43 209,37 euros TTC pour la réalisation d’un audit organisationnel de l’unité de soins intensifs en psychiatrie. La juridiction a estimé que la société requérante justifiait avoir exécuté ses prestations conformément au cahier des charges et au mémoire technique, en l’absence de contestation de l’hôpital. Cette somme a été assortie des intérêts au taux légal à compter de la mise en demeure du 20 octobre 2020, avec capitalisation annuelle. La demande de dommages et intérêts fondée sur l’article 1231-1 du code civil a été rejetée.

Avocat : CABINET THEMES

22 juillet 2025• 2ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301121

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de la SAS Centre de médecine nucléaire Chénieux (CMN) contestant les décisions de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Nouvelle-Aquitaine du 24 avril 2023. Ces décisions concernaient l'autorisation d'installation d'un TEP-SCAN accordée au CHU de Limoges et le refus opposé à la demande de la CMN. Le tribunal a jugé que la procédure d'instruction des demandes concurrentes n'était pas entachée d'irrégularité et que le rapport de l'agent de l'ARS était valide, la déclaration publique d'intérêt n'étant pas requise pour ce type d'acte. Il a également estimé que l'ARS n'avait commis ni erreur de droit, ni erreur de fait, ni erreur d'appréciation en se fondant sur les besoins de santé et la continuité des soins, conformément au code de la santé publique et aux schémas régionaux de santé.

Avocat : BREMENS AVOCATS

22 juillet 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500315

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande d’expertise médicale présentée par M. A sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. M. A contestait son inaptitude médicale définitive à l’emploi de gardien de la paix, prononcée le 9 septembre 2024. Le juge estime que la mesure sollicitée est dépourvue d’utilité, dès lors que le requérant dispose déjà de plusieurs certificats médicaux spécialisés concluant à l’absence d’anomalie, et qu’il a saisi le juge du fond, qui pourra ordonner une expertise si nécessaire. La requête est donc rejetée.

Avocat : CABINET DAUMIN COIRATON DEMERCIERE

17 juillet 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202647

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête du syndicat de copropriété de la résidence de la Nivelle, qui demandait une réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2021. Le tribunal a jugé que le syndicat ne justifiait pas d'un mandat régulier pour agir au nom des copropriétaires et que ses arguments sur la surface des parties communes et le coefficient d'entretien n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles 1496-I du code général des impôts et la loi n° 65-557 du 10 juillet 1965.

Avocat : CABINET ELEMENTAIRE AVOCATS

4 juillet 2025• Juge unique 3ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306140

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société civile immobilière "Sogeterriers B" d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre de recette émis par la communauté d’agglomération Sophia Antipolis pour un montant de 30 406,60 euros au titre de la participation financière à l’assainissement collectif. La société invoquait notamment un défaut de motivation du titre et la prescription de la créance. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant que rien ne s’opposait à cette demande, et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : DEMES AVOCATS

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203404

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A, assistant d'enseignement artistique non titulaire, contestant son licenciement par la commune d'Antibes Juan-les-Pins et demandant 25 000 euros de dommages et intérêts. Le requérant invoquait notamment le non-respect de l'obligation de reclassement prévue par le décret n°88-145 du 15 février 1988. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, jugeant que la commune avait satisfait à son obligation de reclassement en lui proposant un poste compatible, et que les autres moyens (calcul des indemnités, détournement de pouvoir) n'étaient pas fondés. La décision a mis à la charge de M. A le versement de 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : DEMES AVOCATS

27 juin 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302000

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné l'opposition formée par M. B... contre une contrainte émise par la CAF de l'Hérault pour le recouvrement d'indus de prime d'activité et d'aide personnalisée au logement, d'un montant total de 9 522,84 euros. Le tribunal a relevé que, pour contester le bien-fondé de ces indus dans le cadre d'une opposition à contrainte, le requérant doit avoir préalablement exercé un recours administratif auprès de l'organisme payeur, conformément aux articles L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation et L. 845-2 du code de la sécurité sociale. Constatant que M. B... n'a pas justifié de l'exercice d'un tel recours préalable, le tribunal a jugé irrecevables ses conclusions contestant le bien-fondé des indus. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : SELARL DEMERSSEMAN - EVEZARD

23 juin 2025• Présidente QUEMENER
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202616

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 50 000 euros pour préjudice moral résultant de faits de harcèlement moral dans le cadre de ses fonctions à la police aux frontières. Le tribunal a estimé que les éléments présentés ne permettaient pas d'établir l’existence d’agissements répétés de harcèlement moral imputables à la hiérarchie, ni un manquement de l’administration à son obligation de protection de la santé et de la sécurité des agents, au sens des articles L. 133-2 et L. 133-3 du code général de la fonction publique. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions indemnitaires et des frais de justice.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202615

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de Mme B, brigadier de police, qui sollicitait 50 000 euros en réparation d’un préjudice moral résultant de faits de harcèlement moral et d’un manquement de l’État à son obligation de protection. La requérante imputait ces agissements à la réorganisation de la police aux frontières et au management de sa hiérarchie. Le tribunal a estimé que les éléments produits ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral au sens des articles L. 133-2 et L. 133-3 du code général de la fonction publique. Il a également jugé que l’administration n’avait pas manqué à son obligation de sécurité, ayant pris des mesures pour répondre aux tensions, et que les difficultés rencontrées par Mme B trouvaient leur origine dans son propre comportement.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202613

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de M. A, brigadier de police, qui sollicitait 50 000 euros en réparation d’un préjudice moral qu’il estimait subi du fait de harcèlement moral et d’un manquement de l’État à son obligation de protection de la santé et de la sécurité des agents. Le tribunal a jugé que les tensions et la dégradation des conditions de travail dénoncées, liées à la réorganisation de la police aux frontières, n’étaient pas imputables à des agissements répétés de harcèlement moral de la part de la hiérarchie, mais résultaient de rivalités entre unités et de comportements individuels. Il a également estimé que l’administration avait pris les mesures de prévention nécessaires, conformément aux articles L. 4121-1 et L. 4121-2 du code du travail, et que les faits invoqués ne caractérisaient pas un manquement à son obligation de sécurité. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202612

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande de Mme B, qui sollicitait la condamnation de l’État à lui verser 50 000 euros en réparation d’un préjudice moral résultant de faits de harcèlement moral dans le cadre de ses fonctions à la police aux frontières. La requérante invoquait une dégradation de ses conditions de travail et un manquement de l’administration à son obligation de protection de la santé, prévue par les articles L. 4121-1 et L. 4121-2 du code du travail. Le tribunal a estimé que les éléments produits ne permettaient pas d’établir l’existence d’agissements répétés constitutifs de harcèlement moral, ni un défaut de l’administration dans la mise en œuvre de mesures de prévention. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202617

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de Mme A, brigadier de police, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 60 000 euros pour harcèlement moral et manquement à l'obligation de protection de la santé. La requérante imputait la dégradation de ses conditions de travail et de son état de santé à un management délétère et à des discriminations syndicales au sein de la direction interdépartementale de la police aux frontières. Le tribunal a estimé que les tensions dénoncées trouvaient leur origine dans des rivalités antérieures et non dans des agissements délibérés de la hiérarchie, et que l'administration avait cherché des solutions face à l'opposition d'un groupe d'agents. La solution s'appuie sur les dispositions relatives au harcèlement moral issues de la loi du 13 juillet 1983, aujourd'hui codifiées au code général de la fonction publique.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202614

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, un major de police, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 50 000 euros pour préjudice moral résultant de faits de harcèlement moral dans le cadre de la réorganisation de la police aux frontières. Le tribunal a estimé que les tensions et la dégradation des conditions de travail dénoncées trouvaient leur origine dans des rivalités antérieures et des comportements individuels, et non dans des agissements délibérés de la hiérarchie constitutive de harcèlement moral. Il a également jugé que l'administration n'avait pas manqué à son obligation de sécurité et de prévention, les mesures prises étant suffisantes au regard des textes applicables, notamment les articles L.4121-1 et L.4121-2 du code du travail. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300246

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la société Aliapur contestant l'arrêté du 13 janvier 2023 par lequel le préfet de la Corrèze l'avait mise en demeure de procéder à l'enlèvement et au traitement de déchets pneumatiques sur les communes de Bugeat et Viam. Le tribunal a jugé que la société Aliapur, en tant qu'organisme agréé ayant collecté les écocontributions et confié les déchets à un prestataire défaillant, pouvait être regardée comme un détenteur antérieur de ces déchets au sens des articles L. 541-2 et L. 541-3 du code de l'environnement. Il a estimé que le préfet était fondé à lui adresser cette mise en demeure, sans qu'il soit nécessaire de rechercher la responsabilité du propriétaire des terrains, et que les moyens tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de la méconnaissance des autres textes invoqués étaient infondés. La demande de la société Aliapur a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à l'État au titre des frais de justice.

Avocat : SEARL GOSSEMENT AVOCATS

17 juin 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503285

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, fait droit à la demande de Mme D, agent hospitalier, de désigner un expert médical pour évaluer l’ensemble des préjudices résultant de son accident de service du 15 décembre 2018. Le tribunal a jugé la mesure utile, malgré l’existence d’expertises antérieures contestées par la requérante et l’état antérieur retenu par l’administration. La mission de l’expert, confiée au docteur A B, inclut notamment la description de l’état de santé, la détermination de la date de consolidation, et l’évaluation des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux en lien avec l’accident. La décision est fondée sur les articles R. 532-1 et R. 621-2 du code de justice administrative.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

17 juin 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300278

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la société Michelin d’un recours en plein contentieux contre un arrêté préfectoral du 13 janvier 2023. Cet arrêté, pris par le préfet de la Corrèze, mettait en demeure la société de procéder à l’enlèvement et au traitement d’une partie des déchets pneumatiques stockés sur les sites de Bugeat et Viam, et d’évaluer les impacts environnementaux. La société Michelin contestait la compétence de l’auteur de l’acte, sa motivation, et invoquait une méconnaissance des articles L. 541-2 et L. 541-3 du code de l’environnement, estimant que la responsabilité matérielle incombait au détenteur actuel des déchets. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée de sa requête. Le tribunal a pris acte de ce désistement, mettant ainsi fin au litige sans se prononcer sur le fond.

Avocat : SEARL GOSSEMENT AVOCATS

17 juin 2025• 2ème chambre