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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 024 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 024

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 168

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EMEEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406543

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme A, au motif que cette décision est insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de statuer sur cette demande dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé autorisant le travail dans l’attente, sans astreinte. L’État est condamné à verser 1 000 euros au conseil de Mme A au titre des frais d’instance.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303523

Le Tribunal Administratif de Nîmes s'est déclaré compétent pour connaître du litige opposant Mme A au syndicat intercommunal d'aménagement de la Nesque, concernant le refus de ce dernier de réaliser des travaux de protection des berges. Le tribunal a jugé que ces travaux, visant à sécuriser les propriétés riveraines, présentaient un caractère de travaux publics répondant à une fin d'intérêt général. Il a également considéré que la requête était recevable, les décisions de refus ayant pour seul effet de lier le contentieux. La solution retenue est fondée sur les principes jurisprudentiels relatifs à la qualification des travaux publics et à la recevabilité des conclusions à fin d'injonction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HEMEURY

6 juin 2025• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506187

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L.521-1 du code de justice administrative, n’était pas établie, faute pour le requérant de justifier de sa précarité financière et de la promesse d’embauche invoquée, et en raison de son maintien en situation irrégulière depuis 2019 et du délai de saisine. La requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, sur le fondement de l’article L.522-3 du même code.

Avocat : DEME

6 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407635

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme G, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prolongeant son interdiction de retour. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de motifs humanitaires ou de circonstances exceptionnelles établis. En conséquence, la décision de prolongation de l'interdiction de retour a été confirmée comme légale.

Avocat : DEME

6 juin 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506519

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par la Préfète de l'Ain à l'encontre de M. B, ressortissant égyptien. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Pour faire droit à la demande de suspension, il a estimé que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation de la menace grave pour l'ordre public, au regard de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est la suspension de l'exécution de l'arrêté d'expulsion.

Avocat : DEME

6 juin 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300548

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la société Move E Fa, qui demandait la condamnation de la collectivité de Corse et de l’Agence de développement économique de la Corse (ADEC) à lui verser 2 019 343 euros pour manquements contractuels. La société invoquait l’absence de mise en place d’un comité d’animation territorial et d’autres obligations issues de conventions de partenariat des 29 novembre 2017 et 29 mars 2022. Le tribunal a jugé que ces obligations n’étaient pas stipulées dans les conventions, lesquelles se limitaient à définir des axes d’action sans imposer d’engagements précis aux défenderesses. En conséquence, la responsabilité contractuelle des défenderesses n’a pas été retenue.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MCDERMOTT WILL & EMERY

6 juin 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501223

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne reposait pas sur une erreur de fait déterminante. Il a estimé que la préfète n'avait pas méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni commis d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur l'absence de progression dans les études de Mme A, qui n'avait validé aucune année universitaire depuis son arrivée en France en 2021. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DEME

5 juin 2025• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502741

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a accordé à l’intéressé une carte de séjour temporaire portant la mention "Recherche d'emploi ou création d'entreprise". Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. La demande de frais irrépétibles a été rejetée. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEME

5 juin 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501467

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait la prolongation d’un an de son interdiction de retour sur le territoire français et son assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, la décision étant signée par une autorité délégataire et comportant les éléments de droit et de fait requis. Il a également jugé que les conditions de l’interpellation et de la notification étaient sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. La solution s’appuie sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : REMEDEM

5 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400481

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la demande de la société Jambaz, qui contestait des rappels de TVA pour la période 2014-2016 suite à la remise en cause de remboursements de crédits de TVA. La société invoquait notamment une irrégularité de procédure pour défaut d'information sur la saisine de la commission départementale, l'absence de justificatifs, et le non-respect du délai de régularisation. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, en application du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, confirmant ainsi le bien-fondé des rappels de TVA mis en recouvrement.

Avocat : THEMESIS

5 juin 2025• 1ère Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02395

Avocat : DEME

5 juin 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03596

Avocat : JACQUEMET

5 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401060

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B et Mme A contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour pour motif familial. La juridiction a jugé que la décision du sous-directeur des visas était suffisamment motivée en droit et en fait, notamment au regard du règlement (CE) n° 810/2009 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Elle a également estimé que le refus n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation, compte tenu du risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires, et qu’il ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni la directive 2004/38/CE.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

3 juin 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505359

Le Tribunal administratif de Grenoble a examiné le recours de M. E, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 22 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.

Avocat : DEME

3 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504226

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant est détenu au centre pénitentiaire de Metz. En application de l’article R. 922-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui attribue compétence territoriale au tribunal administratif de Nancy pour les détenus de cet établissement, le tribunal se déclare incompétent. Par ordonnance, il transmet le dossier au tribunal administratif de Nancy, seul compétent pour statuer sur la requête.

Avocat : CLEMENT

3 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304891

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A B et Mme C B. Les requérantes demandaient l'annulation de la décision implicite de rejet du maire de Contes refusant d'abroger le plan local d'urbanisme (PLU) en tant qu'il classe leur parcelle BC 52 en zone naturelle (N). Le tribunal a jugé que le classement contesté n'était pas incompatible avec le projet d'aménagement et de développement durables (PADD) de la commune, lequel vise à préserver les espaces naturels et paysagers, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 151-8 du code de l'urbanisme et les orientations du PADD.

Avocat : GROUPEMENT D'AVOCATS GAIA

3 juin 2025• 5ème Chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03234

Avocat : HEMEURY

3 juin 2025• Juge des référés
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504210

Le Tribunal administratif de Lille, saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Oise l’obligeant à quitter le territoire français, a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil. Cette décision est fondée sur les articles R. 922-4 et R. 312-8 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé que, la rétention administrative de M. A ayant pris fin et celui-ci disposant d’un domicile stable en Seine-Saint-Denis, il relevait de la compétence territoriale du tribunal de Montreuil dans un souci de bonne administration de la justice. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

2 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505460

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à une ressortissante congolaise pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la scolarisation de l'intéressée en terminale, de ses attaches familiales en France et de l'absence de rendez-vous malgré des démarches entreprises depuis octobre 2022. La solution retenue impose à l'administration de convoquer la requérante sous quinze jours, sans astreinte, et condamne l'État à lui verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DEME

2 juin 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504953

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête, enregistrée le 29 avril 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le requérant n'a pas justifié avoir déposé une demande d'aide juridictionnelle avant la clôture de l'instruction, ce qui aurait pu interrompre ce délai. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.

Avocat : DEME

28 mai 2025