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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 024 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 024

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 034

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EMEEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203274

Avocat : DIAZ CLEMENT

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504050

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, faute pour la requérante de justifier de démarches suffisamment nombreuses et récentes pour obtenir un rendez-vous, et au vu de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, par application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DEME

30 avril 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410964

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme irrecevable la requête de M. A contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Ain le 9 juillet 2024. Le juge a constaté que la décision, notifiée le 18 juillet 2024 avec mention des voies et délais de recours, imposait un délai de trente jours pour saisir le tribunal, conformément à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête, enregistrée le 25 octobre 2024, était tardive. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEME

29 avril 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406693

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 6 février 2024 par lequel le maire de Cerny a délivré un permis de construire pour un ensemble de 30 logements. Les requérants, propriétaires et exploitants voisins, invoquaient notamment l’illégalité de la mise en compatibilité du plan local d’urbanisme (PLU) et divers vices de procédure. Le tribunal a rejeté la requête en raison de son irrecevabilité, faute pour les requérants de justifier d’un intérêt à agir au sens des articles L. 600-1-2 et R. 600-4 du code de l’urbanisme. En conséquence, les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CLEMENT

29 avril 2025• 9ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500216

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la préfète avait suffisamment examiné sa situation et que le refus ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de toutes les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DEME

28 avril 2025• 3ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411356

Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d'office de la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 novembre 2024 lui refusant une attestation de demande d'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant avait indiqué son intention de produire un mémoire complémentaire dans sa requête sommaire, mais ne l'a pas déposé dans le délai de quinze jours prévu par l'article R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de cet article et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : DEME

28 avril 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500215

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la préfète avait suffisamment examiné sa situation personnelle et familiale, et que le refus ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'injonction et les frais de justice.

Avocat : DEME

28 avril 2025• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2311248

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, la préfète a accordé le bénéfice du regroupement familial par une décision du 21 mars 2024. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par M. B.

Avocat : DEME

28 avril 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2202403

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. D, professeur certifié, qui contestait le refus de sa mutation pour un poste de directeur délégué aux formations professionnelles. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, en requalifiant le courrier du 18 mars 2022 en recours hiérarchique ayant interrompu le délai de recours contentieux. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de consultation, de l'absence de signature et de visas, ainsi que de la méconnaissance des critères légaux et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a tous écartés comme non fondés. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP EMERGENCE AVOCATS

28 avril 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304403

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. B, agent de l'hôpital intercommunal du Pays de Retz. La juridiction a reconnu que l'obligation de l'hôpital de réparer les préjudices résultant de la maladie professionnelle de l'agent n'était pas sérieusement contestable, l'imputabilité au service ayant été définitivement établie par un jugement du 14 novembre 2018 et un arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes du 2 avril 2020. Le tribunal a accordé une provision de 13 143,75 euros à M. B, en retenant un taux de déficit fonctionnel permanent de 8 % et en réduisant l'indemnisation des souffrances endurées à 1 500 euros, tout en rejetant le surplus de ses conclusions. Cette décision applique les principes de la responsabilité de l'employeur public pour les risques professionnels, issus de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986.

Avocat : SELARL CLEMENT & DELPIANO

28 avril 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500214

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, un ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 10 décembre 2024 de la préfète de l'Ain lui refusant un titre de séjour "salarié" et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était légale, car le requérant ne produisait pas le visa de long séjour requis par l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, condition non couverte par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Il a également jugé que la préfète avait suffisamment examiné la situation personnelle et professionnelle de M. A B, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du même code et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DEME

28 avril 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301990

Avocat : DEMES AVOCATS

25 avril 2025• 2ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501014

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que l'auteur des actes disposait d'une délégation régulière et que la situation personnelle du requérant avait été suffisamment examinée. Il a également jugé que la précédente mesure d'éloignement, bien que non exécutée, justifiait le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, et que l'assignation à résidence ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa liberté. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REMEDEM

25 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300440

Avocat : SEMERIVA

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2102309

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. B, sapeur-pompier professionnel, contestant un arrêté du 30 novembre 2020 du SDIS de Seine-et-Marne prononçant une exclusion temporaire de trois jours pour retards, port de la barbe et propos inappropriés. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par l'administration, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a considéré que la sanction était fondée sur des faits matériellement inexacts et disproportionnée, en application des lois n° 83-634 et n° 84-53, et a annulé l'arrêté attaqué.

Avocat : SCPA RUTKOWSKI-DEMEST GEROSA RAULIN

24 avril 2025• 9ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403677

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SCI Land et du GFA du Prunay, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 1er juillet 2024 par lequel le préfet du Cher a accordé un permis de construire à la société Soleia 51 pour une centrale photovoltaïque au sol à Morthomiers. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, ce qui a conduit au rejet de leur demande sans examen des autres moyens. En conséquence, la somme de 5 000 euros a été mise à la charge des requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GOSSEMENT AVOCATS

24 avril 2025• 2ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302862

Avocat : DEMES AVOCATS

23 avril 2025
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202142

Avocat : SELARL CLEMENT-DELPIANO

23 avril 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503052

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A C. Celle-ci demandait d'enjoindre à la préfète du Rhône de transférer son dossier et de lui fixer un rendez-vous pour prendre en compte son changement d'adresse, dans le cadre de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la mesure demandée n'est pas utile, car la requérante n'a pas respecté l'obligation de déclarer son changement de résidence dans les trois mois, prévue à l'article R. 431-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la condition d'utilité requise par l'article L. 521-3 n'est pas remplie, et la demande est rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CLEMENT

22 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503774

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme du 2 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a notamment jugé que l'obligation de quitter le territoire était légalement fondée sur l'article L. 611-1 2° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), après substitution de base légale, M. B ne justifiant pas d'une entrée régulière et ayant explicitement déclaré son intention de ne pas se conformer à la mesure. Il a également estimé que l'interdiction de retour de trois ans n'était pas disproportionnée au regard de la menace à l'ordre public constituée par les propos tenus par l'intéressé, relevant de l'apologie de crimes de guerre. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée comme sans objet.

Avocat : CLEMENT

19 avril 2025• Reconduite à la frontière