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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 992 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 992

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 964

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : EMEEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413310

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal estime que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation en considérant le caractère non réel et sérieux des études de l'intéressé, compte tenu de ses échecs répétés dans plusieurs formations. Il écarte également la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer que le centre de ses intérêts privés et familiaux se situait en France. La décision est fondée sur le titre III de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : DEME

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301423

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B... contestant le refus de la Caisse nationale de retraite des agents des collectivités locales (CNRACL) de lui accorder une pension d'invalidité. Le tribunal juge que la décision attaquée est suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il estime que la CNRACL n'a pas méconnu l'article 30 du décret n° 2003-1306 du 26 décembre 2003, dès lors que l'employeur public de Mme B... n'avait pas engagé la procédure de reconnaissance d'invalidité et avait transmis une demande de pension normale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B..., y compris ses conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOUNEAU-LALLEMENT

26 janvier 2026• 1ère chambre - Juge unique
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513500

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 16 octobre 2025 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à Mme A..., ressortissante guinéenne ayant sollicité le réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal retient que l'OFII n'a pas pris en compte la vulnérabilité de la requérante, notamment son isolement avec ses deux enfants mineurs, en méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de quinze jours.

Avocat : DEME

23 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500003

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... C... A..., ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour d'un an, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REMEDEM

23 janvier 2026• Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600191

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 12 décembre 2025 par laquelle la présidente du Conseil de Paris a renouvelé la suspension de l’agrément d’assistante maternelle de Mme A... C... pour une durée de quatre mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la perte de revenus invoquée ne constituant pas, en l’espèce, un préjudice suffisamment grave et immédiat au regard de l’intérêt supérieur de l’enfant et de la poursuite de l’enquête pénale. En l’absence d’urgence, la demande de suspension a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CLEMENT

21 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600646

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le délai de quelques mois depuis la demande de rendez-vous n'étant pas déraisonnable, et l'intéressé n'ayant pas justifié de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DEME

21 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500868

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société Axpo Storage FR1 d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 novembre 2024 refusant un permis de construire pour un parc de stockage d’électricité par batteries à Morchies. Par un mémoire du 27 novembre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 janvier 2026. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : SELARL GOSSEMENT AVOCATS

19 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600383

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. M. A... invoquait l’impossibilité d’obtenir un contrat de travail stable pour subvenir aux besoins de sa famille, mais n’a apporté ni précisions ni éléments probants suffisants. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : DEME

19 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400215

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., fonctionnaire territoriale, qui contestait l'arrêté du maire de Saint-Priest du 11 octobre 2023 portant reconstitution de sa carrière après une disponibilité pour suivi de conjoint. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué tenait compte de ses droits à l'avancement conformément à l'article L. 514-2 du code général de la fonction publique, en intégrant les jours travaillés durant sa disponibilité. Les moyens relatifs à l'inscription au tableau d'avancement et à l'absence de lignes directrices de gestion ont été écartés comme inopérants, l'arrêté ne portant que sur la reconstitution de carrière. La demande d'injonction et celle au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : HEMERY

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400884

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de Mme C..., technicienne territoriale, contestant plusieurs décisions du maire de Villeurbanne relatives à la prise en charge de son accident de service du 1er juin 2023. Concernant la première requête (n°2400884), le tribunal a constaté que la commune avait replacé l’agent en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) avec effet rétroactif, privant ainsi le recours d’objet. Pour les deux autres requêtes (n°2409286 et n°2410345), le tribunal a rejeté les demandes d’annulation des arrêtés fixant la consolidation de l’état de santé et refusant le congé de longue maladie, estimant que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article L. 822-22 du code général de la fonction publique et de l’erreur manifeste d’appréciation n’étaient pas fondés. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer pour la première affaire et un rejet au fond pour les deux autres.

Avocat : HEMERY

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412195

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète de l'Ain. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, la décision attaquée étant suffisamment motivée en droit et en fait. Il a ensuite jugé que M. B... ne pouvait utilement se prévaloir des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 régit déjà l'admission au séjour des ressortissants tunisiens pour activité salariée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DEME

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406217

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B... D..., agissant pour A... C..., visant à annuler le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France concernant une demande de visa de long séjour en qualité de visiteur. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, en considérant que les informations fournies sur l'objet et les conditions du séjour étaient incomplètes ou non fiables. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas les articles 3-1 et 9 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, l'intérêt supérieur de l'enfant n'étant pas compromis par le refus. En conséquence, la requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

16 janvier 2026• 9ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515746

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour pris par la préfète du Rhône. La requérante invoquait notamment une erreur de droit et la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a donc été rejetée par ordonnance, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DEME

15 janvier 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402359

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par l'Eurl Saint-Lucien et M. A... d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Biot à la SAS Promoca pour un pôle santé, commerces et bureaux. Par un mémoire du 7 novembre 2025, les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action, désistement accepté par la société bénéficiaire du permis. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 15 janvier 2026.

Avocat : DEMES AVOCATS

15 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515613

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à une ressortissante tunisienne pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante justifiait de démarches infructueuses depuis plusieurs mois pour obtenir un rendez-vous en ligne, ce qui caractérisait une situation d'urgence et d'utilité. Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration de recevoir l'étranger dans un délai raisonnable pour enregistrer sa demande, compte tenu des conséquences sur son droit au séjour et au travail. L'injonction a été prononcée sans astreinte, et l'État a été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : DEME

15 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2209466

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du 21 avril 2022 du centre hospitalier Victor Dupouy d’Argenteuil le suspendant à titre conservatoire de ses fonctions d’ingénieur qualité en laboratoire. Par un acte enregistré le 22 septembre 2025, M. A... s’est désisté de l’instance, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance du 14 janvier 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux frais d’instance présentées par les deux parties sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : GODEMER

14 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514248

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 23 octobre 2025 par laquelle le directeur de l’OFII avait mis fin aux conditions matérielles d’accueil de Mme A..., ressortissante angolaise. Le juge estime que l’OFII n’a pas démontré avoir procédé à un examen préalable de la vulnérabilité de l’intéressée, comme l’exige l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette omission constitue une erreur de droit, rendant la décision illégale sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint à l’OFII de rétablir les conditions matérielles d’accueil dans un délai de sept jours.

Avocat : CLEMENT

14 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507565

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire de Vallauris mettant en demeure la SCI Le Domaine d’interrompre ses travaux. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’interruption des travaux résultant du comportement fautif de la requérante. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation, du défaut de base légale ou de la disproportion de la mesure, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : DEMES AVOCATS

14 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402499

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne le recours pour excès de pouvoir de Mme B... contre le refus implicite de la région Auvergne-Rhône-Alpes de procéder à son reclassement professionnel. Le tribunal constate que la région a finalement reclassé la requérante sur un poste accepté par elle, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il est prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. La région est condamnée à verser 1 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), tandis que les conclusions de la région sur ce même fondement sont rejetées.

Avocat : HEMERY

14 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516017

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour demander la suspension de la décision de la préfète du Rhône du 18 juillet 2025 classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence, notamment la perte de ses ressources et un risque d'expulsion, ainsi que plusieurs moyens de légalité, dont l'incompétence du signataire et la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La préfète a opposé une fin de non-recevoir tirée de l'absence de décision faisant grief, en raison du défaut de présentation de l'intéressée à un rendez-vous, et a contesté l'existence d'un doute sérieux. Le juge des référés a admis Mme A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : DEME

13 janvier 2026