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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 211 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 211

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EMEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521539

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. D... E... B..., agissant pour ses neveux mineurs, contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer des visas de long séjour en qualité de visiteur. Le requérant invoquait l'urgence liée à la dégradation des conditions de vie des enfants au Cameroun et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard des articles L. 312-2 et L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, les circonstances invoquées (état de santé de la grand-mère, contexte sécuritaire, inscription scolaire) ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation des enfants justifiant une suspension.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

26 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508257

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant congolais, contre un arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur de droit et d'appréciation sur la menace à l'ordre public, ainsi qu'un vice de procédure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CLEMENT

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300755

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A... B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Var du 26 janvier 2023 rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le requérant soutenait que l’arrêté était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, estimant disposer de ressources stables et suffisantes. La 4ème chambre du tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation au regard des conditions de ressources prévues par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CLEMENT

22 décembre 2025• 4ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503699

Cette requête en référé, présentée par la société Orange devant le Tribunal Administratif de Nancy sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visait à obtenir la communication de nombreux documents relatifs aux relations entre plusieurs communes et un SIVOM avec la société d’économie mixte locale Orne THD. La société requérante soutenait que l'absence de mise en concurrence pour les délégations de service public et les conditions de cession des réseaux constituaient des manquements aux obligations légales et potentiellement des aides d'État prohibées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et que les mesures sollicitées se heurtaient à une contestation sérieuse, les documents demandés n'étant pas nécessaires à l'exercice d'un recours juridictionnel. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI MC DERMOTT WILL & EMERY

19 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406568

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... et Mme B... contestant le refus implicite de visa de court séjour opposé par le sous-directeur des visas. La décision attaquée, qui s’approprie les motifs du refus consulaire, est fondée sur l’insuffisance de preuve de moyens de subsistance pour le séjour et le retour, conformément au code communautaire des visas. Le tribunal a écarté les moyens tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de la directive 2004/38/CE et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que l’erreur d’appréciation.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511653

Le Tribunal administratif de Lille, saisi en référé par le préfet du Nord sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. et Mme B... et de leurs enfants du centre d'accueil pour demandeurs d'asile de Douai. La solution retenue repose sur l'application de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet au juge d'enjoindre à un occupant sans titre de quitter les lieux. Le tribunal a constaté l'absence de contestation sérieuse, le maintien irrégulier des intéressés après le rejet définitif de leur demande d'asile, et l'urgence liée à la saturation du dispositif d'accueil dans le département. Les arguments tirés de la trêve hivernale et de la situation familiale n'ont pas été retenus pour faire obstacle à l'expulsion.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

19 décembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302956

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de la SARL SG Car, qui demandait la décharge partielle de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés (2016 et 2018) et de rappels de TVA (2017-2018), ainsi que des pénalités afférentes. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions tendant à l’octroi d’un échéancier de paiement, cette demande relevant de la compétence de l’administration fiscale. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, notamment l’erreur de calcul du passif injustifié, la demande de compensation avec un crédit de TVA ultérieur, et le caractère excessif des pénalités, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à l’impôt sur les sociétés et à la TVA.

Avocat : KARTAL EMEL

19 décembre 2025• Chambre 1
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500096

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 30 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : REMEDEM

19 décembre 2025• Chambre 1
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01142

Avocat : REMEDEM

18 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02504

Avocat : CLEMENT

18 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402654

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de délivrance d’un certificat de résidence et l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Pas-de-Calais. Le tribunal a rejeté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, mais a examiné la conformité de la décision avec l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, notamment son article 6. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur les conditions de délivrance du titre de séjour pour conjoint de Français. Les textes appliqués incluent l’accord franco-algérien, la convention européenne des droits de l’homme et le code de l’entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510843

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités polonaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la décision était suffisamment motivée et que la requérante n'apportait pas d'éléments démontrant un risque en cas de transfert en Pologne, ni ne justifiait de l'application de la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement (UE) n°604/2013. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501134

Le Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) a annulé l'arrêté du 20 décembre 2024 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique avait refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de M. A..., ressortissant tchadien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte de la progression et de l'assiduité récentes de l'étudiant. L'annulation du refus de titre de séjour entraîne par voie de conséquence l'annulation des décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

18 décembre 2025• 7ème Chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301313

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de l’Association AK-PDB, qui contestait le refus du conseil régional de lui accorder une subvention FEDER pour un projet de lutte contre les sargasses. Le tribunal a jugé que la décision de refus était régulièrement signée par le directeur général des services, bénéficiant d’une délégation de signature valide du président du conseil régional. Il a également estimé que l’association ne démontrait pas que son projet remplissait les conditions d’éligibilité prévues par le règlement européen n°1301/2013 et le programme opérationnel FEDER-FSE 2014-2020. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : THEMESIS

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403393

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A... qui demandait le remboursement de prélèvements sociaux (15 869 euros) prélevés lors d’un retrait de dividendes sur un plan d’épargne en actions. Le tribunal juge que ces dividendes, n’ayant pas encore supporté la contribution prévue à l’article L. 136-3 du code de la sécurité sociale, étaient légalement assujettis aux prélèvements sociaux en vertu de l’article 136-7 du même code. Il écarte le moyen tiré d’une double imposition, faute de disposition légale prévoyant un remboursement en pareil cas.

Avocat : BREMENS AVOCATS

16 décembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403592

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A..., qui demandait le remboursement de prélèvements sociaux (16 411 euros) prélevés lors d’un retrait sur son plan d’épargne en actions. Le tribunal applique l’article 136-7 du code de la sécurité sociale et l’article 125-0 A du code général des impôts, estimant que les dividendes n’avaient pas encore supporté la contribution sociale au moment du retrait. Il écarte le moyen de double imposition, faute de dispositions légales prévoyant un remboursement en cas de taxation ultérieure au titre de revenus d’activité.

Avocat : BREMENS AVOCATS

16 décembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511911

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., née du silence du préfet du Rhône, en raison du défaut de communication des motifs de cette décision dans le délai légal d'un mois, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. La décision expresse de rejet du 26 novembre 2025, qui s’est substituée à la décision implicite, est jugée suffisamment motivée et ne méconnaît ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de l’absence de résidence habituelle en France depuis plus de dix ans et des attaches familiales conservées en Tunisie. Le tribunal rejette donc les conclusions à fin d’injonction de délivrance d’un titre de séjour.

Avocat : DEME

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416693

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La décision a été jugée légalement signée par une autorité compétente, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans retenir d'erreur manifeste d'appréciation au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLEMENT

16 décembre 2025• 3ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02930

Avocat : AARPI STEERING LEGAL - THEMESIS

12 décembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500252

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. B..., ressortissant burkinabé, contre un arrêté préfectoral du 16 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.

Avocat : DEME

11 décembre 2025• 7ème Chambre