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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

86 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

86

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 369

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EMIREffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427761

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour qui lui a été opposé. La décision implicite de rejet a été remplacée par un arrêté explicite du 23 mai 2025, contre lequel les conclusions ont été dirigées. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet des requêtes.

Avocat : DEMIR

7 octobre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501218

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., ressortissant pakistanais, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour « salarié » sur le fondement de l’article L. 435-1 du CESEDA, puis contre l’arrêté du 20 mai 2025 rejetant explicitement sa demande et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et constaté que l’arrêté du 20 mai 2025 s’était substitué à la décision implicite. Il a annulé cet arrêté au motif que le préfet n’avait pas saisi la commission du titre de séjour, en méconnaissance de l’article R. 432-11 du CESEDA, et a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... sous deux mois, avec délivrance d’une autorisation provisoire de séjour.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEMIR

3 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433993

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a écarté le vice de forme lié à l'orthographe du nom, estimant qu'il n'affectait pas la légalité de l'arrêté. Il a jugé que l'ancienneté au séjour et au travail invoquée ne constituait pas des considérations humanitaires ou motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Bien que le préfet ait commis une erreur de fait sur la fermeture du restaurant employeur, le tribunal a considéré que cette erreur n'était pas déterminante. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B... a été rejeté.

Avocat : DEMIR

25 septembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502072

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B contestant la suspension de six mois de son permis de conduire pour excès de vitesse (112 km/h au lieu de 70 km/h). Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation et une erreur d’appréciation, mais le tribunal a jugé la décision du préfet du Haut-Rhin fondée sur l’article L. 224-2 du code de la route, applicable en cas de dépassement de plus de 40 km/h de la vitesse autorisée. Aucun moyen n’a été retenu, et les conclusions indemnitaires ainsi que celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DEMIR

25 septembre 2025• Juge Unique
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512336

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B... de sa requête tendant à obtenir un duplicata de son titre de séjour de dix ans. Aucune mesure utile n'a donc été ordonnée. La requête a été classée sans suite.

Avocat : DEMIRYÜREK

22 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403292

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant turc, qui contestait le refus de visa de long séjour en qualité de salarié. La juridiction a jugé que la décision explicite de la commission de recours du 7 février 2024 s'était substituée à la décision consulaire initiale, rendant inopérant le moyen tiré de l'incompétence du signataire de cette dernière. Le tribunal a également estimé que la décision de la commission était suffisamment motivée et que l'administration n'avait commis ni erreur de fait ni erreur d'appréciation, dès lors que M. A ne justifiait pas de l'adéquation entre ses qualifications et l'emploi sollicité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article D. 312-3, et du code du travail.

Avocat : DEMIR

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509512

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant indien, qui contestait le refus du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, malgré l'ancienneté de la présence de M. A en France et son contrat de travail en restauration rapide, en raison de la nature de l'emploi et de sa situation personnelle (célibataire, sans charge de famille). Par conséquent, les conclusions en annulation et en injonction ont été rejetées.

Avocat : DEMIR

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427965

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 11 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet une admission exceptionnelle au séjour pour des motifs humanitaires ou exceptionnels. Le tribunal a jugé que sa présence en France depuis 2018 et son emploi en CDI depuis 2022 ne constituaient pas des motifs exceptionnels suffisants, d'autant qu'il est célibataire sans charge de famille et conserve des attaches au Bangladesh. En conséquence, la décision du préfet n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, et l'ensemble des conclusions de M. A (annulation, injonction, frais) sont rejetées.

Avocat : DEMIR

15 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03017

Avocat : NEMIR LAÏLA

11 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507632

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 5 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que sa présence en France depuis 2018 et son emploi dans la restauration ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour, compte tenu de son absence d'intégration et d'attaches familiales en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et d'astreinte.

Avocat : DEMIR

10 juillet 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405093

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du préfet de police refusant de délivrer un récépissé à un ressortissant bangladais ayant déposé une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car il n’est pas établi que le dossier du requérant était incomplet. En revanche, il rejette la demande d’injonction de délivrance du récépissé, une décision implicite de rejet étant née du silence du préfet. L’État est condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : DEMIR

28 mai 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502555

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet du Haut-Rhin portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et celui tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens familiaux ou personnels stables en France. Il a également jugé inopérant le moyen relatif à l'absence de menace pour l'ordre public, ce motif n'étant pas retenu par l'arrêté. En conséquence, la décision préfectorale a été validée sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEMIR

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430247

Avocat : DEMIR

10 mars 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408455

Avocat : DEMIR

26 février 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314611

Avocat : DEMIR

18 novembre 2024• 9ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422493

Avocat : DEMIR

12 novembre 2024• 4e Section - 2e Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02479

Avocat : DEMIR

31 octobre 2024• 4ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417452

Avocat : DEMIR

23 octobre 2024• 5e Section - 3e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403824

Avocat : NEMIR

27 septembre 2024• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403983

Avocat : NEMIR

27 septembre 2024• 7ème chambre