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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

464 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

464

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EMMANUELEffacer tout
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500808

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme fixant l'Algérie comme pays de destination pour son éloignement. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale en France, protégée par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car l'éloignement découlait directement d'une interdiction du territoire français prononcée par le tribunal correctionnel, que le préfet était tenu d'exécuter. La décision s'appuie sur les articles L. 921-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

18 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500818

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 15 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Maroc comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment circonstancié. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

18 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404511

Le Tribunal Administratif d’Amiens, saisi d’une requête de M. A contestant le refus du CNAPS de lui délivrer un agrément dirigeant pour une société de sécurité privée, s’est déclaré incompétent territorialement. Appliquant les articles R. 312-1 et R. 312-10 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que le litige relève de la législation sur les activités professionnelles, mais qu’en l’absence de lieu d’exercice déterminé, la compétence se fonde sur le siège de l’autorité ayant pris la décision, soit la délégation régionale du CNAPS à Lille. En conséquence, le dossier a été transmis au Tribunal Administratif de Lille, conformément à l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : VERFAILLIE EMMANUEL

14 mars 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206019

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a jugé que la décision du ministre de l'intérieur, qui s'est substituée à celle du préfet, était suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que le ministre avait légalement pu fonder sa décision sur l'absence de communauté de vie avec son épouse, justifiant l'ajournement pour vérifier la réalité de la vie commune. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

14 mars 2025• 5ème Chambre
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403816

Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de l'Oise. La requérante, après avoir initialement invoqué une erreur d'adresse dans l'envoi des documents justificatifs, a renoncé à l'ensemble de ses demandes. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

13 mars 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406237

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 19 mars 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressé en France et de son absence de titre de séjour. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELI

7 mars 2025• 13ème chambre, référés
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404295

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 7 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que le refus ne méconnaît pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il retient que, selon l'avis du collège de médecins de l'OFII, M. A peut bénéficier d'un traitement approprié en Guinée, et que les éléments fournis par le requérant ne suffisent pas à contredire cette évaluation.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

6 mars 2025• 1ère Chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501749

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. et Mme A. Ces derniers demandaient la suspension des travaux d'aménagement de la rue du Ruisseau à Rosenau, en raison d'un empiètement d'une passerelle sur leur propriété. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le calendrier des travaux indiquant un démarrage à la mi-avril 2025, et non une urgence immédiate nécessitant une intervention dans les 48 heures. La requête est donc rejetée sans examen des autres conditions.

Avocat : GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

4 mars 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403603

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C, ressortissante arménienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Somme le 19 août 2024. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que l'obligation de quitter le territoire n'exigeait pas une motivation distincte. Sur le fond, il a estimé que la situation de Mme C ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

4 mars 2025• 4ème Chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500441

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a pris acte du désistement de la société Abo-Erg Géotechnique de ses conclusions aux fins d’injonction et d’annulation de la procédure de passation d’un accord-cadre pour des prestations géotechniques. La société s’est désistée après que le ministre des armées a retiré la décision litigieuse, mais a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Le juge a rejeté cette demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. L’ordonnance se fonde sur les articles L. 551-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHENEVAL EMMANUEL

3 mars 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400403

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A et M. D contestant le refus implicite de visa de long séjour pour études opposé à Mme C. La décision attaquée, fondée sur l’article D. 312-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d’un défaut d’examen. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 312-2 et L. 422-1 du même code, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation, estimant que les autorités consulaires pouvaient légalement refuser le visa en raison de doutes sur le projet d’études. La solution retenue confirme le refus de visa, sans substitution de motifs sollicitée par le ministre.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

3 mars 2025• 10ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404068

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du 9 octobre 2024 de la préfète de l'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Algérie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la requête était recevable, mais a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'irrégularité de la garde à vue. Il a également considéré que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

13 février 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404013

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Somme. Le requérant invoquait la méconnaissance de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa présence auprès de son épouse française malade. Le tribunal a estimé que le mariage récent, l'absence de preuve de nécessité de sa présence et le maintien d'attaches en Algérie ne caractérisaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

13 février 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403864

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante marocaine de 82 ans, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant car le préfet n'avait pas statué sur ce fondement. Sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa courte durée de séjour en France (deux ans), de la présence de trois de ses enfants au Maroc et de l'absence d'isolement établi dans son pays d'origine. La requête a été intégralement rejetée, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

11 février 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306490

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête indemnitaire de Mme C, qui demandait 52 000 euros pour le retard fautif de l'administration à statuer sur sa demande de titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le tribunal estime que la requérante n'établit pas avoir déposé une demande complète de titre de séjour, et qu'à supposer qu'elle l'ait fait, une décision implicite de rejet serait née au terme de quatre mois en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucune faute de l'administration n'est donc retenue, et le préjudice allégué n'est pas démontré. La demande de capitalisation des intérêts et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées.

Avocat : CABINET GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

7 février 2025• 3ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500056

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 janvier 2025 lui retirant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public en raison de sa condamnation pour violences conjugales et de la révocation de son sursis, justifiant le retrait de son titre de séjour sur le fondement de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni aux stipulations de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour l'intéressé de démontrer une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

4 février 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403702

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a annulé l'arrêté du 30 août 2024 par lequel le préfet de l'Aisne avait refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant bangladais, avec obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A, confié à l'aide sociale à l'enfance avant ses 16 ans, remplissait les conditions de délivrance de plein droit du titre. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur d'appréciation, le requérant justifiant d'un suivi scolaire réel et sérieux sans menace pour l'ordre public.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

3 février 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403456

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aisne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du suivi insuffisant de sa formation professionnelle et de ses liens persistants avec sa famille au Mali. La décision a également écarté la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

31 janvier 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403576

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Aisne. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absentéisme répété et de l'échec scolaire de l'intéressé en BTS. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, incluant l'interdiction de retour d'un an.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

31 janvier 2025• 2ème Chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300959

Avocat : CHENEVAL EMMANUEL

30 janvier 2025• 3ème chambre