LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

378 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

378

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EMMANUELEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400281

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme Pellegrino, représentée par son tuteur, contestant le refus du département des Alpes-Maritimes de prendre en charge ses frais d'hébergement en EHPAD au titre de l'aide sociale. Le tribunal a rappelé qu'il statue en plein contentieux et qu'il doit examiner les droits de l'intéressée, rendant inopérant le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision. Sur le fond, il a appliqué les articles L. 132-1 et L. 132-3 du code de l'action sociale et des familles, qui prévoient que les ressources de la personne hébergée sont affectées au remboursement de ses frais à hauteur de 90 %. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que le département n'a pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que les ressources de Mme Pellegrino étaient suffisantes pour couvrir ses frais d'hébergement.

Avocat : SELARL D'AVOCATS EMMANUELLE ORTA

21 janvier 2026• Magistrat Mme POUGET
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304440

Le Tribunal administratif d'Amiens a examiné la requête de M. A... contestant le refus de regroupement familial pour son épouse et sa fille. Constatant que la préfète de l'Oise avait accordé le regroupement familial le 23 avril 2024, le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et en injonction. Les conclusions indemnitaires pour préjudice moral ont été rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable à l'administration. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocate de M. A... au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

21 janvier 2026• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501997

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 11 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de son pouvoir de régularisation sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré l'insertion professionnelle et la formation du requérant. Il a estimé que les circonstances invoquées, notamment l'absence de liens familiaux en France, ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou des considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour. La décision portant obligation de quitter le territoire a également été validée, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

21 janvier 2026• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2503086

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 3 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard du pouvoir de régularisation du préfet, et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni de l'article 3 de la même Convention (interdiction des traitements inhumains ou dégradants). La solution retenue se fonde sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

20 janvier 2026• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03554

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

20 janvier 2026• 5ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2504959

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. C..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 13 novembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il estime que l'arrêté est légal et que le requérant n'apporte pas de précisions suffisantes pour démontrer une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt de ses enfants. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : VERFAILLIE EMMANUEL

19 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600500

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus implicite de renouvellement d’autorisation provisoire de séjour, a constaté un non-lieu à statuer. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet de police a convoqué le requérant pour lui délivrer une nouvelle autorisation provisoire de séjour, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension. Le juge a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision se fonde notamment sur les dispositions de l’article L. 521-1 du même code.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

19 janvier 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505564

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté du 30 octobre 2025 du préfet de police prononçant une interdiction de retour sur le territoire national pour douze mois. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours contentieux de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ayant expiré le 6 novembre 2025, alors que la requête n'a été postée que le 11 novembre 2025. Le tribunal a précisé que ce délai de sept jours n'est pas un délai franc et qu'il n'est susceptible d'aucune prorogation.

Avocat : VERFAILLIE EMMANUEL

16 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505445

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A... C..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait la présence en France de son père et de son frère, mais le tribunal a jugé que ces derniers ne constituent pas des "membres de la famille" au sens de l'article 9 du règlement (UE) n° 604/2013, car la requérante est majeure. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement, faute pour l'intéressée de justifier d'attaches familiales suffisantes. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502850

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de la Collectivité européenne d'Alsace de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personne handicapée ». Le requérant soutenait une erreur d’appréciation de son état de santé au regard des critères fixés par le code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et d’attribution de la carte, ainsi que des conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

31 décembre 2025• Juge Unique
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2402182

Le Tribunal administratif d'Amiens a examiné les requêtes de Mme D... et M. B..., qui contestaient le rejet implicite de leurs demandes d'admission exceptionnelle au séjour, puis l'arrêté du 27 janvier 2025 du préfet de l'Oise leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre les décisions implicites de rejet, devenues sans objet en raison de l'intervention de l'arrêté du 27 janvier 2025. Sur le fond, il a annulé l'arrêté du 27 janvier 2025, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à Mme D... et un certificat de résidence à M. B..., tout en mettant à la charge de l'État les frais de justice.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502809

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... épouse C..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Oise. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'user de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, compte tenu de l'insertion professionnelle récente et non qualifiée de l'intéressée, de son entrée tardive en France à 39 ans et de ses attaches en Algérie et en Italie. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute d'élément probant sur l'intérêt de ses enfants. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

31 décembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502810

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 26 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut d'examen, faute pour le requérant d'avoir sollicité un titre de séjour dans les trois mois suivant son entrée en France, comme le prévoit l'article L. 426-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il rejette également le moyen fondé sur l'article 21 de la convention d'application de l'accord de Schengen, estimant que la libre circulation pour 90 jours n'empêche pas l'édiction d'une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

31 décembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502811

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 26 juin 2025 refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal estime que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, car l'intéressée, entrée en France à 15 ans, y réside avec ses parents en situation irrégulière et a passé la majeure partie de sa vie à l'étranger. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le pouvoir discrétionnaire du préfet en matière de régularisation.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

31 décembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501164

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Somme du 25 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dont les dispositions n'excluent pas de prendre en compte l'absence d'attaches familiales. Il a également estimé que le préfet n'avait pas entaché sa décision d'erreur de fait, dès lors que la relaxe pénale de M. B... n'était pas de nature à remettre en cause le motif tiré de la menace à l'ordre public. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505239

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté de transfert aux autorités belges pris par le préfet du Nord. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation régulière ayant été établie. Il a également jugé que le requérant avait bien reçu l'information prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 dans une langue comprise, et que l'entretien individuel requis par l'article 5 du même règlement avait été valablement mené. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

26 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505290

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté de transfert aux autorités italiennes pris par le préfet du Nord. La requérante invoquait l'incompétence du signataire, le défaut d'information prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, l'absence d'entretien individuel conforme à l'article 5 du même règlement, et la méconnaissance de son article 17. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés, sans préciser les motifs de rejet dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

26 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502441

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 14 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le Mali comme pays de destination. Le requérant invoquait une erreur manifeste d’appréciation du préfet dans l’exercice de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, en raison de son insertion professionnelle récente (CDI, diplôme obtenu en France) et de ses faibles liens avec le Mali. Le tribunal a estimé que cette insertion était trop récente, que l’intéressé ne justifiait d’aucune attache familiale en France et qu’il n’était pas établi qu’il ne pourrait pas se réinsérer au Mali, rejetant ainsi le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

26 décembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400600

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Tekno Shop Distribution contestant deux titres de perception émis le 13 novembre 2023 par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII), pour des montants de 273 750 euros (contribution spéciale) et 22 977 euros (contribution forfaitaire). Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le titre relatif à la contribution forfaitaire, l'OFII l'ayant annulé le 16 juillet 2024 en application de la loi n°2024-42 du 26 janvier 2024 (loi pénale plus douce). Concernant la contribution spéciale, les conclusions ont été rejetées comme irrecevables, la société n'ayant pas exercé le recours préalable obligatoire prévu par les articles 117 et 118 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

22 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501675

Le Tribunal administratif d’Amiens rejette la requête de M. D..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de vérification de son droit au séjour, estimant que le préfet a suffisamment pris en compte sa situation personnelle et professionnelle, et juge que la mesure n’est pas disproportionnée au regard de son absence d’autorisation de travail, de la brièveté de son séjour et de l’existence d’attaches dans son pays d’origine. La décision est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 613-1, L. 435-1 et L. 435-4.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

19 décembre 2025• 4ème Chambre