LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

378 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

378

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 625

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EMMANUELEffacer tout
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2400029

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la requête de la société O'Corner, qui contestait une amende administrative de 48 200 euros infligée par le directeur de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités de la Guadeloupe pour des manquements aux obligations d'information des consommateurs (allergènes, origine des viandes, affichage des prix). Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas changé de position en prononçant l'amende après avoir adressé une lettre d'intention d'injonction, ces deux procédures étant distinctes et cumulables en vertu des articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de la consommation. La décision a été prise en formation de 1ère chambre, dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir.

Avocat : SELAS EMMANUEL JACQUES ALMOSNINO

4 juin 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403509

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a examiné les requêtes de M. A, ressortissant marocain, contestant le refus implicite puis explicite (arrêté du 27 janvier 2025) de lui délivrer un titre de séjour "travailleur temporaire", assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent45678910Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300049

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a examiné le recours pour excès de pouvoir de la société FOOD CONCEPTS contre la décision du 25 août 2023 du président de la commission d'urbanisme lui ordonnant de cesser toute activité de restauration sur place dans son établissement "L'Isoletta". Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la collectivité, estimant que la requête était recevable. Sur le fond, il a annulé la décision attaquée, considérant qu'elle était fondée sur une base légale erronée (article 132-7 du code de l'urbanisme de Saint-Barthélemy) et qu'elle devait être substituée par les dispositions de l'article 59 de l'ancien code de l'urbanisme applicable à Saint-Barthélemy. La solution retenue est l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SELAS EMMANUEL JACQUES ALMOSNINO

4 juin 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502054

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. A, ressortissant mauritanien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le requérant soutenait notamment que l’entretien individuel prévu à l’article 5 de ce règlement n’avait pas été mené par une personne qualifiée en vertu du droit national. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet apportait la preuve de la qualification de l’agent ayant conduit l’entretien, et que les autres moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

28 mai 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01523

Avocat : GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

27 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307238

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A, agent contractuel du centre hospitalier régional de Metz-Thionville, contestant le refus implicite de lui verser un complément d'indemnités de licenciement, le solde de ses congés payés et une indemnité de préavis. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les demandes d'indemnités de licenciement et de congés payés, car l'hôpital y a fait droit par un courrier du 3 octobre 2024. Sur le surplus, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, faute pour la requérante d'avoir demandé la communication des motifs. La solution retenue est donc un non-lieu partiel et un rejet du surplus, sans qu'il soit fait application des textes invoqués (décret n° 91-155) pour le préavis.

Avocat : CABINET GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

26 mai 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308511

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a relevé que M. A faisait l'objet d'une interdiction définitive du territoire français, non levée à la date de la décision, ce qui plaçait le préfet en situation de compétence liée pour refuser le titre. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés, y compris ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme inopérants. La décision fixant le pays de renvoi a également été rejetée, faute de moyens spécifiques.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELI

19 mai 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408006

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A C, ressortissant guinéen, qui contestait l’arrêté préfectoral du 24 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a notamment examiné les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.

Avocat : GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

13 mai 2025• 6ème Chambre
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01225

Avocat : GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

13 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202360

Cette décision du Tribunal Administratif de MELUN (3ème chambre) concerne un litige fiscal en plein contentieux. M. A, gérant de l'EURL ABetM, conteste des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2015-2016, résultant de la requalification de factures de sous-traitance comme fictives par l'administration. Le tribunal rejette la requête, estimant que le requérant n'apporte pas la preuve de la réalité des prestations facturées par la société hongkongaise HK IT and Services, faute de pièces justificatives probantes. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions et des pénalités pour manquement délibéré, en application des articles 12, 109-1-1° et 39-1 du code général des impôts.

Avocat : GUIDET EMMANUEL

7 mai 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300017

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un avis de sommes à payer émis par la communauté d’agglomération Beaune Chagny Nolay, réclamant 1 740,49 euros au titre de la participation aux travaux d’assainissement non collectif. La juridiction a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par la défense, en se fondant sur les articles L. 2224-8 du code général des collectivités territoriales, L. 151-36 du code rural et L. 211-7 du code de l’environnement, qui rattachent ce litige au service public administratif. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais le tribunal a examiné les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et d’erreur d’appréciation soulevés par les requérants.

Avocat : LAMBERT EMMANUEL

7 mai 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303579

Le Tribunal administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 14 mai 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante comorienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La requérante, mariée à un Français et mère d'un enfant français né en 2022, vivait avec ce dernier. Le tribunal a jugé que le préfet, en ne produisant pas de mémoire en défense, était réputé avoir acquiescé aux faits. Il a estimé que le refus de titre de séjour méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, protégeant la vie privée et familiale et l'intérêt supérieur de l'enfant.

Avocat : BAZIN CLAUZADE EMMANUELLE

6 mai 2025• 3ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404910

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) rejette la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 4 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal estime que le requérant, souffrant de dorso-lombalgies, ne remet pas en cause l'avis du collège de médecins de l'OFII selon lequel le défaut de prise en charge médicale n'aurait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité, et écarte donc le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur l'article 8 de la CEDH et le défaut de motivation, sont également rejetés.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500322

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a examiné les requêtes de Mme A D, épouse C, et de M. B C, tendant à l'annulation des arrêtés du 2 janvier 2025 par lesquels le préfet de la Somme leur a refusé un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Les requérants, de nationalité géorgienne et d'origine yézide, invoquaient notamment l'irrégularité de la procédure faute de saisine de la commission du titre de séjour, un défaut d'examen sérieux, et la méconnaissance des articles L. 435-1 du CESEDA, 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, en raison de leur longue résidence en France, de leur insertion et des risques de persécution en cas de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans qu'il soit nécessaire de saisir à nouveau la commission du titre de séjour.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

29 avril 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2302839

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant syrien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de M. B et que les conditions de l'article L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, le requérant ne justifiant pas d'un mariage de trois ans avec une ressortissante française. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SERRE ODIN EMMANUELLI

25 avril 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304144

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, brigadier de police, qui contestait un titre de perception de 53 771,28 euros émis pour le recouvrement d’un trop-perçu d’indemnités et de traitement. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires de l’agent, car sa demande préalable d’indemnisation, formée le 21 juin 2022, avait fait naître une décision implicite de rejet le 21 août 2022, et la requête enregistrée le 15 juin 2023 était tardive. Sur le fond, le tribunal a estimé que le titre de perception était suffisamment motivé et que le moyen tiré de l’erreur de montant n’était pas fondé. La solution s’appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CABINET GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

24 avril 2025• 1ère chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01181

Avocat : GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

22 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404070

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Somme. Le tribunal opère une substitution de base légale : le préfet ne pouvait fonder sa décision sur l'article L. 435-1 du CESEDA, inapplicable aux Algériens, mais sur son pouvoir général de régularisation. Il estime que le refus n'est pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu du caractère récent de la présence et de la vie maritale de l'intéressé, de l'absence de démonstration de la nécessité de sa présence auprès de sa compagne malade, et de son usage d'un faux document. La décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni le 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

17 avril 2025• 3ème Chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304212

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la demande de M. B visant à engager la responsabilité de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) pour dysfonctionnements informatiques ayant retardé le versement de la prime "MaPrimeRénov'". Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu partiel à statuer sur la demande d'indemnisation du préjudice financier, l'ANAH ayant finalement versé la prime de 4 000 euros en cours d'instance. Rejetant les fins de non-recevoir soulevées par l'ANAH, le tribunal a jugé recevable l'action indemnitaire de M. B. Sur le fond, il a reconnu une faute de l'administration et a condamné l'ANAH à verser 500 euros à M. B en réparation de son préjudice moral, avec intérêts au taux légal et capitalisation.

Avocat : CABINET GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

15 avril 2025• 5e chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501371

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant les arrêtés du 31 mars 2025 du préfet de la Somme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était suffisamment motivé et que l'interdiction de retour et l'assignation à résidence étaient légales. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

11 avril 2025• Reconduite à la frontière