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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

512 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

512

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EMYEffacer tout
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01394

Avocat : SCP BARTHELEMY DESANGES

12 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409457

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. C... d'un recours en plein contentieux contre le refus implicite du conseil départemental de l'Essonne de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" portant la mention "stationnement". Le requérant soutenait que son handicap, consécutif à un accident de la route en 2004, réduisait de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied. Le tribunal a fait droit à sa demande, annulant la décision de refus et enjoignant au département de délivrer la carte, au motif que l'administration n'avait pas produit d'éléments pour contredire les allégations du requérant, ni justifié avoir procédé à un examen de son état physique. Cette solution est fondée sur les dispositions de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017.

Avocat : CABINET REMY LE BONNOIS

10 décembre 2025• 10ème chambre JU - Aide sociale
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302439

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de l’association Hydrauxois, de l’association Sauvons le Theusseret et de M. A... qui demandait l’annulation de l’arrêté du 24 octobre 2023 du président de la communauté de communes du pays de Maîche constatant la vacance de l’immeuble « barrage du Theusseret ». La solution retenue est fondée sur l’irrecevabilité des conclusions, les requérants ne justifiant pas d’un intérêt à agir contre cette décision qui se borne à constater une vacance sans disposer d’effets sur l’environnement ou le barrage lui-même. Les textes appliqués sont le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.

Avocat : REMY

9 décembre 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00825

Avocat : REMY JEAN-FRANÇOIS

9 décembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400479

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contre la décision du 8 décembre 2023 par laquelle le ministre du travail a autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de la prescription des faits fautifs, en jugeant que les faits reprochés n'étaient pas identiques à ceux de la première procédure et que l'employeur n'en avait eu une pleine connaissance qu'à une date postérieure, rendant la demande d'autorisation recevable au regard du délai de deux mois prévu à l'article L. 1332-4 du code du travail.

Avocat : SELARL BARTHELEMY AVOCATS

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204058

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Touraine logement, qui demandait l'annulation des décisions de l'inspecteur du travail et du ministre du travail refusant l'autorisation de licencier Mme A..., salariée protégée. Le tribunal a jugé que l'insuffisance professionnelle invoquée par l'employeur n'était pas établie et que les faits fautifs reprochés n'étaient pas démontrés, conformément aux dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés investis de fonctions représentatives. La solution retenue confirme ainsi le refus d'autorisation de licenciement, en l'absence de preuves suffisantes des griefs allégués.

Avocat : SELARL BARTHELEMY AVOCATS

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300624

Le Tribunal Administratif de Rouen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 23 novembre 2022 fixant à 35 kW la consistance légale des ouvrages hydrauliques du Moulin de la Moutarde. Le tribunal a jugé que le préfet avait correctement déterminé la puissance du droit d'usage en se fondant sur l'état le plus ancien connu des ouvrages, conformément aux dispositions du code de l'environnement et du code de l'énergie. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de l'illégalité des prescriptions complémentaires, notamment celles relatives aux frais de vérification. En conséquence, la demande d'annulation et de fixation de la puissance à 47 kW a été rejetée.

Avocat : REMY JEAN-FRANCOIS

4 décembre 2025• 2 ème Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500153

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. B..., qui contestait le refus du CIVEN d'indemniser sa mère décédée, exposée aux essais nucléaires. Le tribunal a jugé que le moyen tiré d'une insuffisante motivation de la décision du CIVEN était inopérant dans le cadre d'un recours de plein contentieux. Sur le fond, il a estimé que les conditions de la présomption de causalité prévue par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 n'étaient pas remplies, faute pour le requérant d'établir un lien entre la pathologie et l'exposition aux rayonnements. La demande d'indemnisation a donc été rejetée.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500320

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. B..., conseiller d'éducation artistique suspendu à titre conservatoire par le président de la Polynésie française le 6 mai 2025. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'autorité signataire, l'absence de contreseing ministériel, et le caractère disproportionné de la mesure prise pendant son congé maladie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la suspension était justifiée par la gravité et la vraisemblance des faits reprochés, et que la procédure, bien que formalisée par une direction alors incompétente, avait été régularisée par la décision du président. En conséquence, la décision de suspension a été validée, et les conclusions accessoires, notamment celles visant l'acte informatif du 10 juin 2025, ont été déclarées irrecevables.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

2 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03194

Avocat : BARTHELEMY

28 novembre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03190

Avocat : BARTHELEMY

28 novembre 2025• 4ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401190

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination (Haïti) et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. Il a également jugé que la fixation du pays de destination ne violait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des risques personnels et actuels en cas de retour en Haïti. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : PONREMY MYRIAM

28 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03195

Avocat : BARTHELEMY

28 novembre 2025• 4ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501909

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant surinamais, d’une demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Guyane du 28 avril 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu du risque d’éloignement et de la perte d’emploi du requérant, père de quatre enfants vivant en France. Cependant, il a considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL JEREMY STANISLAS

24 novembre 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500137

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme A... C..., agent public, d’une demande d’annulation du refus implicite du président de la Polynésie française de requalifier ses troubles psychologiques en accident du travail. La requérante soutenait que son état, provoqué par son éviction soudaine, constituait une lésion corporelle ouvrant droit à la déclaration d’accident du travail prévue par l’article 29 1° de la délibération n° 95-220, et que le refus de l’administration méconnaissait ce texte ainsi que l’article 1er du protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l’homme. La Polynésie française a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, mais le tribunal a rejeté ce moyen en rappelant que les règles de procédure administrative non contentieuse relèvent de la compétence de la Polynésie française. Au fond, le tribunal a fait droit à la demande de Mme A... C..., jugeant que l’administration était tenue de procéder à la déclaration d’accident du travail en application de la délibération n° 95-220, et a annulé la décision implicite de refus.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301922

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la SARL NDS Compagnie d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux du 28 août 2023, l’un portant mise en demeure de régulariser une centrale hydroélectrique sur le Breuchin, l’autre suspendant son exploitation pour non-respect du débit minimum biologique. Le préfet de la Haute-Saône a abrogé et retiré ces arrêtés le 2 mai 2024. Le tribunal a jugé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête, dès lors que les actes attaqués avaient été rapportés avant qu’il ne statue, sans que ce retrait ait acquis un caractère définitif. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : REMY

7 novembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310584

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a été saisi par Mme D..., fonctionnaire de police, d’une demande d’indemnisation de son préjudice corporel consécutif à un accident de service survenu le 20 janvier 2017, reconnu imputable au service. La requérante sollicite la condamnation de l’État sur le fondement de la responsabilité sans faute de l’administration. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’État au regard des articles L. 27 et L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite, qui instituent une réparation forfaitaire des pertes de revenus et de l’incidence professionnelle, sans préjudice de l’indemnisation complémentaire des préjudices personnels. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur l’évaluation des différents chefs de préjudice (aide humaine, souffrances endurées, déficit fonctionnel, préjudice esthétique et d’agrément) et sur l’éventuelle exonération partielle de responsabilité de l’État pour faute d’imprudence de la victime.

Avocat : CABINET REMY LE BONNOIS

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500181

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus d’indemnisation du CIVEN pour une maladie qu’elle attribuait aux essais nucléaires. Le tribunal a appliqué le régime de présomption de causalité prévu par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, modifiée. Il a estimé que le CIVEN avait valablement renversé cette présomption en démontrant, par des mesures de surveillance suffisantes, que la dose annuelle de rayonnements reçue par la requérante était inférieure à 1 mSv. En conséquence, la demande d’indemnisation a été rejetée.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500190

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné le recours de M. B... contre le rejet de sa demande d'indemnisation par le CIVEN pour un sarcome, potentiellement lié aux essais nucléaires. Le juge a rappelé le régime de présomption de causalité prévu par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, qui ne peut être renversé que si l'administration prouve que la dose annuelle reçue par le requérant était inférieure à 1 mSv. Pour établir cette preuve, le CIVEN doit démontrer que les mesures de surveillance de la contamination étaient suffisantes au regard des conditions concrètes d'exposition de l'intéressé. En l'espèce, le tribunal a estimé que le CIVEN n'avait pas rapporté cette preuve, notamment en se fondant sur des rapports trop généraux sans tenir compte du mode de vie individuel de M. B.... Par conséquent, le tribunal a annulé la décision du CIVEN et l'a condamné à verser une indemnité à M. B..., en application des dispositions de la loi du 5 janvier 2010 et du code de justice administrative.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500142

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme Teriierooiterai, greffière des services judiciaires, contestant sa mutation sur un poste de greffier de l’instance. La requérante soutenait que cette décision était illégale, notamment en raison d’une absence de procédure d’appel à candidature et d’une diminution de ses attributions et responsabilités. Le tribunal a jugé que le changement d’affectation, intervenu à la suite de sa propre candidature, constituait une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours, car il ne portait pas atteinte à ses droits statutaires, à sa rémunération ou à ses responsabilités. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

4 novembre 2025• 1ère Chambre