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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

512 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

512

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 307

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EMYEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314233

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'indemnisation de la SARL Pareau, qui contestait son éviction du marché de travaux forestiers n° 2022-604 attribué par l'établissement public territorial de Bassin Seine Grands Lacs. La société invoquait notamment un défaut de motivation du rejet de son offre et l'application d'un critère de sélection non divulgué. Le tribunal a jugé que le défaut de motivation, postérieur au choix du candidat, était sans lien direct avec l'éviction. Il a également estimé que la demande de précisions sur l'évacuation des souches ne constituait pas l'application d'un critère nouveau. En conséquence, la requête a été rejetée, et la société Pareau a été condamnée à verser 1 500 euros à l'établissement public au titre des frais de justice.

Avocat : REMY-GANDON

27 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300985

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de M. A... comme portée devant une juridiction incompétente. Le litige portait sur une mise en demeure de payer la taxe d'enlèvement des ordures ménagères due au titre des années 2017 à 2020, dans le cadre d'un bail de logement de fonction militaire. Le tribunal a estimé que ce contrat de bail, ne comportant pas de clauses exorbitantes du droit commun, relevait du droit privé. Par conséquent, le contentieux afférent à son exécution, concernant une créance non fiscale de l'État, relève de la compétence du juge judiciaire en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : REMY

21 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300257

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société hydro-électrique du midi (SHEM) de deux requêtes contestant des titres de perception émis pour le paiement de redevances proportionnelles au nombre de kilowattheures produits pour les années 2020, 2021 et 2022. La société demandait l'annulation des décisions de rejet de ses réclamations préalables et la réduction des montants exigés, en se prévalant de l'article 53 du cahier des charges des concessions qui prévoit une déduction en cas d'établissement d'un nouvel impôt spécial. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la SHEM, considérant que le moyen tiré de l'article 53 du cahier des charges n'était pas fondé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'énergie et du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : REMY

16 octobre 2025• CHAMBRE 1
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-22PA00655

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

15 octobre 2025• 3ème chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500136

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de M. C..., gardien de la paix, qui contestait l'arrêté du 10 février 2025 du haut-commissaire prononçant une privation de traitement pour service non fait. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, estimant que la délégation de signature était régulière. Il juge que l'absence de service fait, résultant de l'interdiction judiciaire d'exercer ses fonctions, n'est pas imputable à l'administration et justifie la privation de traitement. La solution s'appuie sur l'article 20 de la loi du 13 juillet 1983 (codifié à l'article L. 115-1 du code général de la fonction publique) et les dispositions relatives à la délégation de signature.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

14 octobre 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495104

Avocat : REMY

10 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495104.20251010• 6ème chambre jugeant seule
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05241

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

9 octobre 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503773

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 janvier 2025 par laquelle la commission de discipline du Conseil National des Activités Privées de Sécurité (CNAPS) a infligé à la société One to One 83 une interdiction d'exercice de 24 mois et une pénalité financière de 25 000 euros. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la société n'ayant pas justifié de conséquences suffisamment graves et immédiates sur sa situation, notamment en raison du délai de sept mois écoulé entre la notification de la sanction et sa requête. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tenant à l'erreur manifeste d'appréciation et à la disproportion de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BARTHELEMY - DESANGES

7 octobre 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500109

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme C..., agissant en qualité d'ayant droit de sa fille décédée, pour contester le refus d'indemnisation du CIVEN au titre des essais nucléaires. Le tribunal a rappelé le régime de présomption de causalité prévu par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, qui bénéficie au demandeur remplissant les conditions de temps, de lieu et de pathologie. Cette présomption ne peut être renversée que si l'administration prouve que la dose annuelle reçue par l'intéressé était inférieure à 1 mSv, en utilisant des mesures de surveillance suffisantes ou, à défaut, en démontrant leur nécessité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent la loi du 5 janvier 2010 modifiée et le code de la santé publique.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500110

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme B..., qui contestait le refus du CIVEN de l'indemniser pour un cancer du poumon qu'elle attribue aux essais nucléaires. Le tribunal a rappelé le régime de présomption de causalité prévu par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, modifiée, qui bénéficie au demandeur s'il remplit les conditions de temps, de lieu et de pathologie. Cette présomption ne peut être renversée que si l'administration prouve que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 mSv, en utilisant des mesures de surveillance adaptées aux conditions concrètes d'exposition. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent la loi organique n° 2004-192, les lois de 2010, 2017 et 2018, ainsi que le décret n° 2014-1049.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500159

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de la décision du 5 février 2025 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement par la Société Tahitienne Des Dépôts Pétroliers (STDP). Le requérant, délégué du personnel, contestait cette autorisation en invoquant notamment une méconnaissance de l'article LP. 2611-1 du code du travail local relatif au droit de grève, un défaut de motivation et l'absence de proportionnalité de la sanction. Le tribunal a jugé que les faits reprochés, à savoir le vol de charriots ayant entravé le déchargement d'un navire, étaient dissociables de l'exercice du droit de grève et constituaient une faute lourde justifiant le licenciement, et que la décision de l'inspecteur du travail était suffisamment motivée et légale.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500151

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du 6 février 2025 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement. Le requérant, délégué du personnel suppléant, invoquait notamment une méconnaissance de l'article LP. 2611-1 du code du travail local relatif à la protection du droit de grève, une insuffisance de motivation et l'absence de faute lourde. Le tribunal a jugé que les faits reprochés (vol de charriots et blocages lors d'une grève) étaient dissociables de l'exercice du mandat représentatif et constituaient une faute d'une gravité suffisante pour justifier le licenciement, sans qu'il soit nécessaire de caractériser une faute lourde. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500180

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de Mme A... contre l'arrêté du 3 mars 2025 la radiant des effectifs pour atteinte de la limite d'âge. La requérante, agent contractuel de droit public, ne pouvait se prévaloir de la jurisprudence de la Cour de cassation applicable au droit privé. Le tribunal a jugé qu'aucune obligation de notification préalable ou de préavis n'existait, et qu'il appartenait à l'agent de demander une prolongation d'activité dans les délais réglementaires prévus par l'arrêté du 25 août 2011. La décision de radiation pour limite d'âge n'étant pas une mesure individuelle défavorable, le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu a été écarté. La requête est rejetée, et la demande de frais de justice de la commune est également rejetée.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

30 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05534

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

26 septembre 2025• 4ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500198

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, fonctionnaire de police, qui demandait une expertise médicale et une provision de 20 000 euros pour les préjudices de son accident de service du 19 novembre 2018. Le juge des référés a estimé que la demande d’expertise n’était pas utile, faute de pièces médicales décrivant les préjudices personnels, et que la provision n’était pas fondée sur une obligation non sérieusement contestable. La décision s’appuie sur les articles R. 532-1 et R. 541-1 du code de justice administrative, ainsi que sur la jurisprudence Moya-Caville relative à la responsabilité sans faute de l’employeur public.

Avocat : CABINET REMY LE BONNOIS

26 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501455

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Guyane du 16 juin 2025 refusant le séjour à M. A... et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la précarité de son droit au séjour et de l'absence de démonstration d'un risque de perte imminente de son emploi. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation ou de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL JEREMY STANISLAS

25 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305367

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre du travail du 18 juillet 2023 autorisant son licenciement par la société U Logistique. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que la matérialité des faits reprochés était établie et que la demande de licenciement n'était pas liée aux mandats de représentant du personnel de M. B..., conformément aux articles L. 2411-1 et suivants du code du travail.

Avocat : BARTHELEMY ET ASSOCIES

24 septembre 2025• 6ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300890

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de la SARL Jarménil HE. Celle-ci contestait la décision du 1er juillet 2022 de la direction départementale des territoires lui imposant une autorisation environnementale pour l'exploitation d'une microcentrale hydroélectrique sur le site de l'ancienne usine de tanin de Barchetta, et demandait la reconnaissance d'un droit d'usage de l'eau fondé sur un arrêté de 1914. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions en interprétation, la décision attaquée n'étant ni obscure ni ambiguë et ne s'inscrivant pas dans un litige né et actuel. Il a également rejeté les conclusions en annulation comme tardives, la requête ayant été enregistrée le 21 juillet 2023, soit au-delà du délai de deux mois suivant la notification de la décision du 1er juillet 2022.

Avocat : REMY

19 septembre 2025• 1ère chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02394

Avocat : REMY

18 septembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01786

Avocat : REMY

16 septembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)