LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

512 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

512

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 406

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EMYEffacer tout
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500103

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en plein contentieux, a examiné la requête de Mme B contestant le refus du CIVEN de l'indemniser pour un cancer des os qu'elle attribue aux essais nucléaires. Le tribunal a rappelé le régime de présomption de causalité prévu par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, qui ne peut être renversé que si l'administration prouve que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 mSv. En l'espèce, le tribunal a jugé que le CIVEN n'avait pas apporté cette preuve, faute de démontrer que les mesures de surveillance étaient suffisantes ou que la dose reçue était inférieure au seuil légal. Par conséquent, la décision de rejet du CIVEN a été annulée, et l'État a été condamné à verser à Mme B une indemnité de 5 000 000 F CFP en réparation de ses préjudices.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500053

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné le recours de Mme A, épouse B, contestant le refus du CIVEN de l’indemniser pour une pathologie qu’elle attribue aux essais nucléaires. La solution retenue est fondée sur la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, modifiée par la loi n° 2018-1317 du 28 décembre 2018, qui subordonne la présomption de causalité à l’absence de preuve que la dose annuelle reçue était inférieure à la limite réglementaire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le CIVEN avait légalement renversé la présomption en démontrant que l’exposition de Mme A était inférieure à 1 mSv, seuil fixé par le code de la santé publique.

« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500108

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme B, qui contestait le refus du CIVEN de l’indemniser pour un cancer de la thyroïde qu’elle attribue aux essais nucléaires. Le tribunal a rappelé que, selon la loi du 5 janvier 2010 modifiée, la présomption de causalité s’applique si les conditions de temps, de lieu et de pathologie sont remplies, et que l’administration ne peut la renverser qu’en prouvant que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 mSv. En l’espèce, le tribunal a jugé que le CIVEN n’avait pas apporté cette preuve, faute de mesures individuelles ou collectives suffisantes et de justification des méthodes de calcul. Par conséquent, la décision de rejet du CIVEN a été annulée, et le CIVEN a été condamné à verser à Mme B une indemnité de 30 000 000 F CFP en réparation de ses préjudices, sur le fondement des articles 2 et 4 de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501257

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 27 mai 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme de B C, ressortissante brésilienne, en qualité de parent d'enfant malade. La requérante invoquait l'urgence, notamment en raison du handicap de sa fille nécessitant une prise en charge médicale et scolaire en France, et soulevait plusieurs moyens, dont une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les conditions de l'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des textes précités.

Avocat : SELARL JEREMY STANISLAS

19 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207852

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, supporter du FC Nantes, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 avril 2022 lui interdisant l'accès aux abords des stades pour six mois et lui imposant une obligation de pointage. Le tribunal a estimé que le préfet de la Loire-Atlantique avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 332-16 du code du sport, en raison de la participation active de M. A à une bousculade avec des policers lors d'un match, constituant un acte grave et une menace pour l'ordre public. La solution retenue valide la mesure comme proportionnée et non entachée d'erreur de fait, de détournement de procédure ou d'erreur de qualification juridique.

Avocat : BARTHELEMY

13 août 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201735

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par l'Association nationale des supporters (ANS) d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 9 février 2022 réglementant le déplacement des supporters et interdisant la circulation dans le centre-ville de Nantes lors d'un match de football. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les mesures de police prises sur le fondement de l'article L. 332-16-2 du code du sport étaient justifiées par des risques de troubles à l'ordre public, compte tenu des antécédents d'incidents impliquant les supporters des deux clubs. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance d'une circulaire ministérielle, dépourvue de valeur réglementaire, et a estimé que le périmètre d'interdiction, bien que défini comme le "centre-ville", était suffisamment précis au regard des circonstances.

Avocat : BARTHELEMY

8 août 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2116194

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B, brigadier de police, pour obtenir réparation des préjudices subis suite à l'explosion prématurée d'une grenade de désencerclement dans sa main droite le 4 avril 2017, accident reconnu imputable au service. Le requérant invoquait une faute du ministère de l'intérieur pour avoir mis à disposition des grenades périmées, ou, à titre subsidiaire, la responsabilité sans faute de l'État. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet de police, jugeant que le contentieux avait été lié par une demande préalable. Sur le fond, il a rappelé que les dispositions du code général de la fonction publique prévoient une réparation forfaitaire des pertes de revenus et de l'incidence professionnelle, mais n'a pas statué définitivement sur la responsabilité, ordonnant une expertise médicale avant dire-droit pour évaluer l'étendue des préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux.

Avocat : CABINET REMY LE BONNOIS

25 juillet 2025• 7ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506135

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

22 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506135.20250722• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00333

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

22 juillet 2025• 8ème chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500085

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme A, qui contestait le refus du CIVEN de l'indemniser pour un cancer de l'estomac qu'elle attribue aux essais nucléaires. Le tribunal a rappelé le régime de présomption de causalité prévu par la loi du 5 janvier 2010 modifiée, selon lequel l'administration doit prouver que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 mSv pour renverser cette présomption. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse juridique porte sur l'application des articles L. 1333-2 du code de la santé publique et des lois relatives à l'indemnisation des victimes des essais nucléaires.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2200938

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur départemental des territoires de l’Indre du 3 février 2022, qui reconnaissait l’existence d’un droit fondé en titre pour son moulin mais en fixait la consistance légale à 5,3 kW, et non aux 74,8 kW revendiqués. La requérante soutenait que cette fixation était entachée d’erreurs de droit et de fait. Par un mémoire enregistré le 23 juin 2025, Mme A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 15 juillet 2025, sans examiner le fond du litige.

Avocat : REMY JEAN-FRANÇOIS

15 juillet 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03945

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

11 juillet 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300786

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A, aide-soignant, contestant la sanction de mise à la retraite d'office prononcée par le centre hospitalier intercommunal de Meulan - Les Mureaux pour des comportements maltraitants envers des résidents. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision attaquée précisait suffisamment les griefs (propos insultants et violences physiques et verbales). Sur le fond, il a estimé que les faits reprochés étaient matériellement établis par des témoignages concordants. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET BARTHELEMY-WALTREGNY

10 juillet 2025• 6ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-22PA03440

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

10 juillet 2025• 1ère chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500915

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Guyane refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant surinamien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, notamment en raison d’une condamnation pénale pour trafic de stupéfiants, et que le requérant ne pouvait bénéficier de la présomption d’urgence attachée au refus de renouvellement d’un titre de séjour. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL JEREMY STANISLAS

10 juillet 2025
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301131

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme D, qui demandait la condamnation du centre hospitalier pour manquement au devoir d’information et défaut d’indication opératoire lors d’une hystérectomie. Le tribunal a rejeté la demande principale, estimant que les préjudices invoqués résultaient d’un accident médical non fautif relevant de l’ONIAM, et non d’une faute de l’établissement. À titre subsidiaire, il a jugé que la perte de chance d’échapper au dommage était de 10 %, condamnant le centre hospitalier à verser 2 000 € au titre du préjudice d’impréparation et 9 175 € pour la perte de gains futurs, avec intérêts et capitalisation. La CPAM a obtenu le remboursement de 7 700 € de prestations, incluant l’indemnité forfaitaire de gestion, sur le fondement des articles L. 376-1 du code de la sécurité sociale et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET REMY LE BONNOIS

9 juillet 2025• 3ème chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500054

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, saisi en plein contentieux par Mme B A veuve C, a examiné le refus du comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) d'indemniser son époux décédé d'un cancer de la vésicule. Le tribunal a rappelé le régime de présomption de causalité prévu par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 modifiée, applicable aux pathologies listées. Il a jugé que le CIVEN ne peut renverser cette présomption qu'en établissant que la dose annuelle reçue par la victime était inférieure à 1 mSv, en utilisant des mesures de surveillance adaptées aux conditions concrètes d'exposition. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement juridique s'appuie sur les dispositions des lois de 2010 et 2018 relatives à l'indemnisation des victimes des essais nucléaires.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401674

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 avril 2024 autorisant, sous le régime de la déclaration, la démolition du barrage des Pipes sur la rivière Cusancin. Les requérants, propriétaires d’un moulin, contestaient la légalité de cet arrêté en invoquant notamment l’existence d’un droit d’eau fondé en titre, l’incompétence de l’auteur de l’acte, et divers vices de procédure. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que le projet relevait bien du régime de déclaration et que les droits fondés en titre invoqués n’étaient pas établis. La décision s’appuie principalement sur les dispositions du code de l’environnement, notamment les articles L. 214-1 et suivants relatifs à la police de l’eau.

Avocat : REMY

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400527

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme B, agissant en qualité d'ayant droit de son père décédé, visant à contester le refus du CIVEN de l’indemniser pour un cancer qu’elle estime lié aux essais nucléaires. Le tribunal a rappelé le cadre juridique de la présomption de causalité issu de la loi du 5 janvier 2010 modifiée, qui bénéficie au demandeur s’il remplit les conditions de temps, de lieu et de pathologie, sauf si l’administration prouve que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 mSv. En l’espèce, la solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision finale doit être lue dans son intégralité pour connaître le sens du jugement.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500172

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de M. C, qui contestait le refus du haut-commissaire de lui accorder l'aide à la continuité territoriale. Le tribunal estime que la demande d'un "acte de naissance récent de moins de trois mois" est fondée sur les dispositions du code des transports et de l'arrêté du 28 novembre 2021, qui prévoient que le dossier doit être complet. La décision de rejet pour dossier incomplet n'est donc entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation. La demande de récusation de l'ensemble des magistrats est également rejetée.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

8 juillet 2025• 1ère Chambre