LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

642 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

642

Décisions totales

383 581

Ordonnances

284 265

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EMYEffacer tout
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500103

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en plein contentieux, a examiné la requête de Mme B contestant le refus du CIVEN de l'indemniser pour un cancer des os qu'elle attribue aux essais nucléaires. Le tribunal a rappelé le régime de présomption de causalité prévu par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, qui ne peut être renversé que si l'administration prouve que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 mSv. En l'espèce, le tribunal a jugé que le CIVEN n'avait pas apporté cette preuve, faute de démontrer que les mesures de surveillance étaient suffisantes ou que la dose reçue était inférieure au seuil légal. Par conséquent, la décision de rejet du CIVEN a été annulée, et l'État a été condamné à verser à Mme B une indemnité de 5 000 000 F CFP en réparation de ses préjudices.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516358

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par un agent des douanes contestant son classement indiciaire, se déclare territorialement incompétent. Constatant que l’agent était affecté dans le Haut-Rhin, il applique les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Strasbourg, seul compétent pour connaître du litige.

« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARTHELEMY

10 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318827

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 5 septembre 2025, du désistement pur et simple de la requête de Mme G D et de ses co-demandeurs. Ce désistement intervenait dans le cadre d’un recours de plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la communauté d’agglomération Angers Loire Métropole à réparer les préjudices subis suite à l’accident de service de M. E D. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président du tribunal de donner acte des désistements.

Avocat : CABINET REMY LE BONNOIS

5 septembre 2025
TA54Ordonnance

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502659

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’Association Sportive Guémar. Celle-ci contestait une décision de la Fédération Française de Football confirmant un retrait de point et une amende, mais n'a pas démontré l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que les préjudices allégués n'étaient pas justifiés et que la saison sportive étant déjà entamée, la condition d'urgence n'était pas remplie. La requête a donc été intégralement rejetée.

Avocat : SELAS BARTHELEMY AVOCATS

25 août 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302535

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme B. Celle-ci contestait un arrêté préfectoral du 22 mai 2023 la mettant en demeure d’abaisser le niveau de la retenue d’eau de son barrage, sur le fondement des articles L. 171-7 et L. 171-8 du code de l’environnement. Le juge a relevé que la requérante avait exécuté complètement la mesure prescrite, privant ainsi d’objet son recours en excès de pouvoir.

Avocat : REMY

21 août 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501257

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 27 mai 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme de B C, ressortissante brésilienne, en qualité de parent d'enfant malade. La requérante invoquait l'urgence, notamment en raison du handicap de sa fille nécessitant une prise en charge médicale et scolaire en France, et soulevait plusieurs moyens, dont une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les conditions de l'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des textes précités.

Avocat : SELARL JEREMY STANISLAS

19 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523519

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, rendue par le juge des référés, rejette la demande de suspension présentée par l'Association Sportive Guémar. Le club contestait une décision de la Fédération Française de Football lui infligeant un retrait de point et une amende. Le tribunal se déclare incompétent territorialement, estimant que le litige relève du Tribunal Administratif de Strasbourg, la Ligue du Grand-Est de football ayant son siège dans le Bas-Rhin. La requête est donc rejetée sur le fondement des articles R. 221-3, R. 312-1 et R. 522-8-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BARTHELEMY AVOCATS

14 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507842

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de police de renouveler le support physique de son permis de conduire. M. B s’est désisté de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais de justice. Par ordonnance du 13 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARTHELEMY

13 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207852

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, supporter du FC Nantes, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 avril 2022 lui interdisant l'accès aux abords des stades pour six mois et lui imposant une obligation de pointage. Le tribunal a estimé que le préfet de la Loire-Atlantique avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 332-16 du code du sport, en raison de la participation active de M. A à une bousculade avec des policers lors d'un match, constituant un acte grave et une menace pour l'ordre public. La solution retenue valide la mesure comme proportionnée et non entachée d'erreur de fait, de détournement de procédure ou d'erreur de qualification juridique.

Avocat : BARTHELEMY

13 août 2025• 5ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504743

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par erreur d'une requête de Mme A, a ordonné le transfert de son dossier à la Cour Administrative d'Appel de Bordeaux. La requérante demandait à cette cour de statuer après la cassation d'un arrêt par le Conseil d'État. Le tribunal a appliqué l'article R. 351-3 du code de justice administrative, qui prévoit le renvoi d'une affaire à la juridiction compétente. La solution retenue est donc un simple renvoi pour incompétence matérielle.

Avocat : CABINET REMY LE BONNOIS

12 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201735

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par l'Association nationale des supporters (ANS) d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 9 février 2022 réglementant le déplacement des supporters et interdisant la circulation dans le centre-ville de Nantes lors d'un match de football. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les mesures de police prises sur le fondement de l'article L. 332-16-2 du code du sport étaient justifiées par des risques de troubles à l'ordre public, compte tenu des antécédents d'incidents impliquant les supporters des deux clubs. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance d'une circulaire ministérielle, dépourvue de valeur réglementaire, et a estimé que le périmètre d'interdiction, bien que défini comme le "centre-ville", était suffisamment précis au regard des circonstances.

Avocat : BARTHELEMY

8 août 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2116194

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B, brigadier de police, pour obtenir réparation des préjudices subis suite à l'explosion prématurée d'une grenade de désencerclement dans sa main droite le 4 avril 2017, accident reconnu imputable au service. Le requérant invoquait une faute du ministère de l'intérieur pour avoir mis à disposition des grenades périmées, ou, à titre subsidiaire, la responsabilité sans faute de l'État. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet de police, jugeant que le contentieux avait été lié par une demande préalable. Sur le fond, il a rappelé que les dispositions du code général de la fonction publique prévoient une réparation forfaitaire des pertes de revenus et de l'incidence professionnelle, mais n'a pas statué définitivement sur la responsabilité, ordonnant une expertise médicale avant dire-droit pour évaluer l'étendue des préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux.

Avocat : CABINET REMY LE BONNOIS

25 juillet 2025• 7ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00333

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

22 juillet 2025• 8ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506135

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

22 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506135.20250722• Juge des référés
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500085

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme A, qui contestait le refus du CIVEN de l'indemniser pour un cancer de l'estomac qu'elle attribue aux essais nucléaires. Le tribunal a rappelé le régime de présomption de causalité prévu par la loi du 5 janvier 2010 modifiée, selon lequel l'administration doit prouver que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 mSv pour renverser cette présomption. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse juridique porte sur l'application des articles L. 1333-2 du code de la santé publique et des lois relatives à l'indemnisation des victimes des essais nucléaires.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2200938

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur départemental des territoires de l’Indre du 3 février 2022, qui reconnaissait l’existence d’un droit fondé en titre pour son moulin mais en fixait la consistance légale à 5,3 kW, et non aux 74,8 kW revendiqués. La requérante soutenait que cette fixation était entachée d’erreurs de droit et de fait. Par un mémoire enregistré le 23 juin 2025, Mme A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 15 juillet 2025, sans examiner le fond du litige.

Avocat : REMY JEAN-FRANÇOIS

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA103Ordonnance

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500324

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française concerne une demande de référé-liberté présentée par M. B C A, fonctionnaire suspendu de ses fonctions à titre conservatoire par un arrêté du 6 mai 2025. Le requérant sollicite, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la suspension de cette mesure ainsi que de nombreuses injonctions (réintégration, levée de l'interdiction de contact, suspension des procédures disciplinaires, communication de son dossier). Le juge des référés a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

11 juillet 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03945

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

11 juillet 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-22PA03440

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

10 juillet 2025• 1ère chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500915

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Guyane refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant surinamien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, notamment en raison d’une condamnation pénale pour trafic de stupéfiants, et que le requérant ne pouvait bénéficier de la présomption d’urgence attachée au refus de renouvellement d’un titre de séjour. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL JEREMY STANISLAS

10 juillet 2025