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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

512 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

512

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 885

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EMYEffacer tout
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400375

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête du Syndicat des Agents Publics de Polynésie (SAPP) contestant les élections des représentants du personnel aux commissions administratives paritaires de la fonction publique de la Polynésie française pour la période 2024-2028. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car le syndicat n'avait pas déposé sa contestation préalable dans les formes et délais requis par la délibération n° 95-216 AT du 14 décembre 1995, notamment en ne saisissant pas l'autorité compétente dans les cinq jours suivant la proclamation des résultats. En conséquence, la demande d'annulation du procès-verbal électoral et des résultats a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

27 mai 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215232

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle s'était substituée à la décision préfectorale, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Il a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Enfin, le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, sans que les textes précisément appliqués (articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362) ne soient explicitement mentionnés dans le dispositif du jugement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEGIGAN REMY

27 mai 2025• 3ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01122

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

16 mai 2025• 4ème chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500164

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de communication du compte rendu de la commission disciplinaire, déjà transmis. Concernant la demande de communication du rapport d'audit sur le centre d'incendie et de secours de Mahina, le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite et que la mesure n'était pas utile, le document étant un document préparatoire non communicable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

16 mai 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400471

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française était saisi par M. C, en qualité d'ayant-droit de son épouse décédée, d'un recours en plein contentieux contre la décision du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) rejetant sa demande d'indemnisation. Le tribunal a examiné la demande au regard de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, dans sa version issue de la loi n° 2018-1317 du 28 décembre 2018. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais les textes applicables mentionnés incluent la loi de 2010 et ses modifications ultérieures, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

13 mai 2025• 1ère Chambre
TA103Décision

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400470

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme B, épouse A, contestant le rejet de sa demande d'indemnisation par le CIVEN pour des préjudices liés aux essais nucléaires. La requérante invoquait la présomption de causalité prévue par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, estimant remplir les conditions de lieu, de temps et de pathologie. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la version applicable de la loi (issue de la loi n° 2018-1317 du 28 décembre 2018) ne permettait pas de retenir la présomption de causalité invoquée, car la preuve d'une cause exclusivement étrangère n'était plus requise. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la requête, sans indemnisation.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

13 mai 2025• 1ère Chambre
TA103Décision

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500183

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Punaauia radiant Mme A des effectifs communaux pour atteinte de l'âge limite de maintien en activité. La requérante invoquait l'urgence financière liée à une baisse de revenus de 44 % et un prêt immobilier, mais le juge a estimé que cette situation ne caractérisait pas une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la suspension de l'exécution de l'arrêté du 3 mars 2025 n'a pas été ordonnée.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

7 mai 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403066

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de propriétaires d'un immeuble situé à Void Vacon, affecté de désordres. La mesure a été jugée utile pour déterminer l'origine des désordres et les remèdes nécessaires, en vue d'un éventuel litige en responsabilité. L'expertise a été rendue commune et opposable à la commune de Void Vacon, à la société Eau Plus Services, à son assureur Axa France, et à la communauté de communes Commercy Void Vaucouleurs, dont la responsabilité est susceptible d'être engagée. La demande de pré-rapport présentée par la société Eau Plus Services et Axa France a été rejetée.

Avocat : SCP VILMIN CANONICA REMY ROLLET

6 mai 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400376

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme C, veuve B, d’un recours de plein contentieux contestant le refus du Comité d’indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l’indemniser en tant qu’ayant droit de son époux décédé. La requérante soutenait que son mari remplissait les conditions de lieu, de temps et de pathologie prévues par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, et que le CIVEN n’avait pas renversé la présomption de causalité. Le tribunal a appliqué la version de cette loi issue de la loi n° 2018-1317 du 28 décembre 2018, qui exige que le CIVEN établisse que la dose annuelle reçue était inférieure à la limite fixée par le code de la santé publique. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné la légalité de la décision du CIVEN au regard de ces textes.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400399

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. B, brigadier-chef de police, qui demandait réparation pour la perte de rémunération subie lors de sa suspension de fonctions. Le requérant estimait que cette perte était disproportionnée par rapport à la sanction disciplinaire finale d'exclusion temporaire de huit jours (dont sept avec sursis) qui lui a été infligée. Le tribunal a jugé que M. B n'établissait aucune faute de l'administration, ni dans la décision de suspension, qu'il n'avait pas contestée, ni dans la privation du coefficient de majoration durant cette période. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400373

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme B C, épouse A, contestant le refus du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l'indemniser pour une pathologie qu'elle attribue aux essais nucléaires. La solution retenue repose sur l'application de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, modifiée par la loi n° 2018-1317 du 28 décembre 2018, qui instaure une présomption de causalité si les conditions de lieu, de temps et de pathologie sont remplies. Le tribunal a jugé que le CIVEN peut renverser cette présomption en démontrant que la dose annuelle de rayonnements reçue par la requérante était inférieure à la limite fixée par le code de la santé publique, sans avoir à prouver une cause étrangère exclusive. En l'espèce, le tribunal a rejeté la requête, considérant que le CIVEN avait établi que l'exposition de Mme A était inférieure au seuil réglementaire, conformément aux dispositions applicables.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400416

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 23 août 2021 à son frère, M. B C, pour une maison d'habitation sur une parcelle indivise à Maupiti. La requête a été jugée irrecevable en raison de sa tardiveté, car introduite plus de trois ans après la décision attaquée, et Mme C ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant. Les moyens soulevés, notamment l'existence d'une sépulture privée sur le terrain et l'application de l'article L. 2223-1 du code général des collectivités territoriales, ont été écartés comme inopérants, le permis de construire ayant été délivré sous réserve des droits des tiers. La décision s'appuie sur le code de l'aménagement de la Polynésie française, dont les articles LP. 114-6 et A. 114-8.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400473

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme A, épouse B, contestant le refus du CIVEN de l'indemniser pour un cancer de l'utérus qu'elle attribue aux essais nucléaires. Le tribunal a rappelé le régime de présomption de causalité prévu par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, modifiée, qui bénéficie au demandeur remplissant les conditions de temps, de lieu et de pathologie. Cette présomption ne peut être renversée que si l'administration prouve que la dose annuelle reçue par l'intéressé était inférieure à 1 mSv, en utilisant des mesures de surveillance suffisantes ou, à défaut, en démontrant leur nécessité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les textes précités et le code de justice administrative.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400396

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme B contestant le rejet de sa demande d'indemnisation par le CIVEN pour une maladie radio-induite liée aux essais nucléaires. Le tribunal a appliqué la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, dans sa version issue de la loi n° 2018-1317 du 28 décembre 2018, qui prévoit une présomption de causalité sauf si la dose annuelle de rayonnements reçue est inférieure à la limite fixée par le code de la santé publique. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné la condition de lieu, de temps et de pathologie, ainsi que la charge de la preuve incombant au CIVEN pour renverser la présomption.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400349

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la société Ariipoe III, qui demandait l'annulation du refus implicite de l'administration de lui délivrer un constat de travaux pour des terrassements et soutènements réalisés sans autorisation sur une parcelle à Punaauia. Le tribunal a estimé que les travaux n'étaient pas achevés, car ils nécessitaient des reprises et aménagements complémentaires (stabilisation des talus, finitions des murs de soutènement, création d'un bassin de rétention), ce qui excluait leur maintien en l'état au sens de l'article D. 116-7 du code de l'aménagement. Par conséquent, la demande de constat de travaux a été jugée infondée.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

29 avril 2025• 1ère Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01146

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

24 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500145

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 10 février 2025 privant un gardien de la paix de son traitement pour service non fait, après sa mise en examen et son placement sous contrôle judiciaire. Le juge a estimé qu’aucun moyen soulevé, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la procédure de suspension prévue à l’article L. 531-1 du code général de la fonction publique ou de l’incompétence de l’auteur de l’acte, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

17 avril 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500177

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait d'enjoindre à la société Fare Rata de ne pas renvoyer son colis contenant un kit satellite Starlink. Le juge estime que les litiges relatifs aux prestations commerciales de livraison de colis par cette société, chargée du service public du courrier, relèvent de la compétence des juridictions judiciaires et non de l'ordre administratif. En conséquence, la demande est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

17 avril 2025
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00518

Avocat : BARTHELEMY ET ASSOCIES

15 avril 2025• 6ème chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400472

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du CIVEN de l'indemniser pour un cancer du sein qu'elle attribuait aux essais nucléaires. Le tribunal a appliqué le régime de présomption de causalité prévu par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 modifiée, mais a estimé que l'administration avait rapporté la preuve que la dose annuelle de rayonnements reçue par la requérante était inférieure à la limite réglementaire de 1 mSv. En conséquence, la présomption a été renversée et la demande d'indemnisation a été rejetée.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

15 avril 2025• 1ère Chambre