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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

670 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

670

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 981

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ENARDEffacer tout
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600275

Cette requête, présentée devant le juge des référés du Tribunal Administratif de Nancy sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, vise à obtenir l'exécution forcée d'un jugement du 16 septembre 2025 annulant un arrêté d'expulsion et ordonnant au préfet de restituer son titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, et d'organiser son retour en France. Le juge des référés rejette la requête sans instruction ni audience, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que la mesure d'expulsion a déjà été exécutée et que le préfet a interjeté appel du jugement assorti d'une demande de sursis à exécution, sans que le requérant ait démontré avoir sollicité les mesures nécessaires pour prévenir l'expiration imminente de son certificat de résidence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BARBIER-RENARD

30 janvier 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03174

Avocat : SELARL R & P AVOCATS OLIVIER RENARD

29 janvier 2026• Juge des référés
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03208

Avocat : RENARD

27 janvier 2026• 6ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503140

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de mutation d'office de Mme C..., directrice du CCAS de Pamandzi, au motif que la condition d'urgence n'était pas satisfaite. Le juge a estimé que la privation de ressources invoquée par la requérante résultait de son propre placement en congé sans solde à sa demande, et non directement de la décision contestée. La requête a été introduite sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : MENARD

20 janvier 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502737

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un avertissement qui lui avait été infligé par le président du conseil d’administration du SDIS de Meurthe-et-Moselle. En cours d’instance, le SDIS a retiré cette décision, la rendant caduque. Le juge, constatant que le retrait était définitif et non contesté, a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné le SDIS à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARBIER-RENARD

16 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406203

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, rejetant la demande de visa de long séjour pour réunification familiale de Mme A..., épouse alléguée d’un réfugié afghan. Les requérants contestaient notamment le défaut de motivation de la décision implicite et l’absence de preuve de fraude, invoquant les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de solution différente dans les extraits fournis.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

16 janvier 2026• 9ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520744

Refus de visa de long séjour pour parent d'enfant français. Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision consulaire du 23 octobre 2025. La condition d'urgence n'est pas caractérisée, car les requérants ont saisi la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) le 21 novembre 2025 sans démontrer une urgence particulière justifiant de saisir le juge avant la décision de cette commission. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

15 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402844

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante dominicaine, qui contestait le refus du préfet de la Vienne de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la requérante ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant, condition requise par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE).

Avocat : MENARD

15 janvier 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303477

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme Khaldi, secrétaire administrative, contestant les décisions relatives au versement du Complément Indemnitaire Annuel (CIA) pour 2022, suite à son détachement du ministère de l'Intérieur vers celui de la Transition écologique. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le refus de la préfète de l'Oise était fondé sur une instruction ministérielle légale conditionnant l'éligibilité au CIA à une présence au 30 septembre 2022 dans le service d'origine, condition que Mme Khaldi ne remplissait pas en raison de son détachement. Il a également jugé que la décision du directeur interdépartemental des routes Méditerranée, qui acceptait d'attribuer le CIA sous réserve de production d'une attestation, n'était pas illégale car elle ne créait pas de condition supplémentaire. La solution retenue s'appuie sur le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et les instructions ministérielles applicables.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403884

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation de 16 896,25 euros contre l’État, en réparation des préjudices moral et financier résultant du refus implicite du recteur de l’académie de Versailles de l’affecter en Master 1 pour l’année 2023/2024. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, l’informant qu’à défaut il serait réputé s’être désisté. M. B... n’ayant pas confirmé dans le délai imparti, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, il est donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : AARPI LIENARD LARQUIER ASSOCIES

13 janvier 2026
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502308

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de Mme A... qui réclamait sa rémunération pour septembre 2025 au CCAS de Pamandzi. Le juge a estimé que l’obligation de paiement était sérieusement contestable, car l’agent n’avait pas accompli son service durant la période litigieuse, ce qui permet à l’employeur public de remettre en cause le droit à traitement en application des principes de la fonction publique. La requête a donc été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner sa recevabilité.

Avocat : MENARD

12 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504429

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. B... contre les décisions du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait notamment la régularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII et la violation de l'article L. 425-9 du CESEDA. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que la procédure était régulière et que l'état de santé de M. B... ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour, faute de démontrer l'impossibilité d'un traitement approprié en Guinée. La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

8 janvier 2026• 7ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00917

Avocat : SCP PENARD-OOSTERLYNCK

30 décembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405421

Le Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) a rejeté les requêtes de M. F... B... et de Mme I... B... tendant à l’annulation des décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour trois enfants mineurs et pour Mme I... B.... Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant et de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. Il a également écarté la demande de substitution de motifs présentée par le ministre de l’intérieur. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : RENARD

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536457

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre la décision du 4 décembre 2025 lui refusant une affectation à l’Agence Régionale de Santé Grand Est. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’absence d’affectation immédiate dans cette région ne faisant pas obstacle à son intégration statutaire, à sa formation ou à sa titularisation. Il a également estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de procédure contradictoire ou de l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARBIER RENARD

26 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514865

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... E..., alias M. A... F..., qui contestait l'arrêté de la préfète de l'Essonne fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit à être entendu et l'erreur de fait sur l'identité. Il a jugé que la délégation de signature était régulière, que la motivation était suffisante et que le requérant n'avait pas établi son identité alléguée. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

Avocat : LIENARD-LEANDRI

23 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514880

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 10 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité habilitée et comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LIENARD-LEANDRI

23 décembre 2025• Reconduites à la frontière
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01721

Avocat : SELARL R & P AVOCATS OLIVIER RENARD

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306932

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée et le refus de requalification en contrat à durée indéterminée. La juridiction a d'abord jugé irrecevables comme tardives les conclusions dirigées contre la décision de non-renouvellement du 26 septembre 2022. Elle a également constaté l'absence de décision implicite de rejet, une décision explicite étant intervenue avant l'expiration du délai. Sur le fond, le tribunal a estimé que le non-renouvellement était justifié par l'intérêt du service, sans vice de procédure, et que les conditions pour une requalification en CDI n'étaient pas remplies. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, et la demande au titre des frais de justice a été écartée.

Avocat : SELARL ENARD BAZIRE COLLIOU

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203659

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. E... d’une contestation d’un titre de perception émis le 10 novembre 2020 par la direction départementale des finances publiques du Val-de-Marne, mettant à sa charge 76 420,20 euros pour des travaux exécutés d’office sur un immeuble dont il était propriétaire. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que le recours gracieux formé par M. E... avait interrompu le délai de recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a annulé le titre de perception au motif qu’il ne comportait pas la signature de son auteur, en méconnaissance des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration et du B du V de l’article 55 de la loi du 29 décembre 2010. En conséquence, M. E... a été déchargé de l’obligation de payer les sommes réclamées.

Avocat : MENARD

17 décembre 2025• 3ème chambre