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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

463 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

463

Décisions totales

383 581

Ordonnances

233 523

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ENARDEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506799

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal de Berre-L’Etang interdisant la présence de troupeaux d’ovins. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation après le retrait de l’arrêté contesté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

29 août 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503379

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire d'Orange fixant la fermeture des épiceries de nuit de 22h à 8h pour trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que son activité économique était compromise de manière suffisamment grave et immédiate par cette mesure. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

SCP PENARD OOSTERLYNCK BEVERAGGI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
27 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508600

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé les arrêtés du 9 juillet 2025 par lesquels le préfet des Yvelines obligeait M. B, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination, lui interdisait le retour pour trois ans et l'assignait à résidence. La solution retenue est fondée sur le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, les arrêtés ne comportant pas la mention du nom, prénom et qualité de leur signataire. Par voie de conséquence, l'assignation à résidence a également été annulée.

Avocat : LIENARD-LEANDRI

25 août 2025• Reconduites à la frontière
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502650

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'ordre de service du 20 juin 2025 par lequel le département de la Meuse avait résilié un marché public d'aménagement foncier aux torts exclusifs de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que la résiliation compromettait gravement et immédiatement la viabilité économique de son entreprise. La requête a été rejetée sur le seul fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BARBIER-RENARD

22 août 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403031

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Orange ordonnant la fermeture des épiceries de nuit en centre-ville de 22h à 7h du 1er avril au 31 octobre. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune d’Orange a été condamnée à verser 2 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SCP PENARD OOSTERLYNCK BEVERAGGI

20 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215532

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’abroger son arrêté d’expulsion du 10 avril 2020. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen sérieux de la situation. Il a estimé que la menace pour l’ordre public restait actuelle compte tenu de la gravité des faits de viol en réunion ayant conduit à une condamnation à sept ans d’emprisonnement. La décision s’appuie sur les articles L. 632-3 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

19 août 2025• 3ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507692

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du président de la communauté d'agglomération Maubeuge Val de Sambre, qui prévoyait la fermeture temporaire de l'aérodrome de Salmagne au 30 septembre 2025 et le lancement de fouilles archéologiques au 1er octobre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les éléments présentés par l'association requérante ne démontrant pas un préjudice grave et immédiat justifiant une intervention en référé. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP POULAIN WIBAUT STIEVENARD

13 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521690

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, attachée d'administration hospitalière. Celle-ci demandait, sous astreinte, que l'Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) soit contrainte de lui fournir un poste conforme à son cadre d'emplois, invoquant une situation de harcèlement moral et une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la requérante n'établissait ni la réalité d'une atteinte grave et manifestement illégale, ni l'urgence extrême justifiant une intervention en 48 heures, les faits de harcèlement dénoncés remontant principalement à 2017-2019. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MENARD

1 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300860

Le Tribunal Administratif d’Amiens a examiné la requête de Mme A B, agent contractuel, contestant le refus de renouvellement de ses contrats à durée déterminée par la commune d’Oroër et le syndicat intercommunal de regroupement scolaire (SIRS). La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un non-respect du délai de prévenance prévu à l’article 38-1 du décret n°88-145 du 15 février 1988, et une sanction disciplinaire déguisée. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de Mme B, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à sa charge une somme de 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°88-145.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE-COLLIOU

31 juillet 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301081

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, salarié protégé, qui contestait la décision du 22 novembre 2022 de l'inspectrice du travail autorisant son licenciement pour motif disciplinaire par la société TRIADE ELECTRONIQUE. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que l'inspectrice avait été régulièrement désignée pour assurer l'intérim de la section compétente. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la demande, de l'épuisement du pouvoir disciplinaire, du défaut de contrôle de la preuve, de l'inexactitude matérielle des faits, de l'absence de caractère fautif et du lien avec le mandat. La solution s'appuie sur les articles L. 2421-3 et R. 8122-6 du code du travail.

Avocat : SCP PECHENARD & ASSOCIES

17 juillet 2025• 9ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502657

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 juin 2025 prolongeant le placement à l'isolement de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la mesure visant à préserver l'ordre public et la sécurité au sein de l'établissement pénitentiaire face à la dangerosité avérée du requérant. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'absence de prise en compte de l'état de santé ou de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : REBSTOCK PENARD CERDA

11 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303966

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D, ressortissante tunisienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant de lui délivrer une carte de résident de dix ans pour violences conjugales sur le fondement de l'article L. 425-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Il a également estimé que la requérante ne remplissait pas les conditions de l'article L. 425-8, faute de justifier d'une condamnation définitive de l'auteur des violences ou d'une ordonnance de protection en cours de validité. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : RENARD

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2202798

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné les requêtes de M. F contestant des permis de construire modificatifs délivrés à M. A pour une maison individuelle à Albert. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des arrêtés des 19 novembre 2020 et 22 février 2023, ainsi que de la décision de rejet de la demande de constatation de péremption du permis initial. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles R. 424-17 et R. 431-8, et le règlement du PLU de la commune.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE-COLLIOU

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401699

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B A, ressortissant dominicain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 30 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que le requérant ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MENARD

9 juillet 2025• 1ère chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500824

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée tardive, car introduite le 6 février 2025, alors que l'arrêté notifié le 25 août 2024 devait être contesté avant le 26 septembre 2024. Le tribunal a appliqué les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : RENARD

8 juillet 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503757

Refus de délivrance d'une carte professionnelle de conducteur de taxi. Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour le requérant d'avoir produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation. Application des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

Avocat : LIENARD

7 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304834

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de leur accorder la prime de transition énergétique "MaPrimeRénov'". Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 2 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche condamné l’Anah à leur verser 800 euros au titre des frais de l’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SELARL ENARD BAZIRE COLLIOU

2 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308270

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté les requêtes de M. A B contestant le refus de délivrance d'une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement" et le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé. Le tribunal a joint les deux requêtes et a jugé que les conclusions relatives à l'allocation adulte handicapé et à la carte "mobilité inclusion" mention "priorité" relevaient de la compétence du tribunal judiciaire. Sur le fond, le tribunal a estimé que les moyens soulevés par M. B, tirés de sa maladie grave et de son absence de défenses immunitaires, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'action sociale et des familles et le code du travail.

Avocat : LIENARD-LEANDRI

27 juin 2025• Magistrat Marc
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506577

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination (Mali) et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, jugeant l’arrêté suffisamment motivé et fondé sur une menace pour l’ordre public (violences sur concubine) et le non-respect d’une précédente mesure d’éloignement. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence de communauté de vie établie et de la possession d’une carte d’identité italienne. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l’arrêté pris sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LIENARD-LEANDRI

27 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506578

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait la décision de la préfète de l'Essonne fixant l'Égypte comme pays de renvoi dans le cadre de l'exécution d'une interdiction définitive du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également rejeté le moyen tiré de la nationalité italienne invoqué tardivement à l'audience, en relevant que l'intéressé n'avait formulé aucune observation lors de la procédure contradictoire. La solution se fonde notamment sur l'article L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LIENARD-LEANDRI

27 juin 2025• Reconduites à la frontière