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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

511 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

511

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ENARDEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303966

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D, ressortissante tunisienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant de lui délivrer une carte de résident de dix ans pour violences conjugales sur le fondement de l'article L. 425-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Il a également estimé que la requérante ne remplissait pas les conditions de l'article L. 425-8, faute de justifier d'une condamnation définitive de l'auteur des violences ou d'une ordonnance de protection en cours de validité. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : RENARD

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2202798

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné les requêtes de M. F contestant des permis de construire modificatifs délivrés à M. A pour une maison individuelle à Albert. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des arrêtés des 19 novembre 2020 et 22 février 2023, ainsi que de la décision de rejet de la demande de constatation de péremption du permis initial. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles R. 424-17 et R. 431-8, et le règlement du PLU de la commune.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE-COLLIOU

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401699

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B A, ressortissant dominicain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 30 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que le requérant ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MENARD

9 juillet 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506578

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait la décision de la préfète de l'Essonne fixant l'Égypte comme pays de renvoi dans le cadre de l'exécution d'une interdiction définitive du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également rejeté le moyen tiré de la nationalité italienne invoqué tardivement à l'audience, en relevant que l'intéressé n'avait formulé aucune observation lors de la procédure contradictoire. La solution se fonde notamment sur l'article L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LIENARD-LEANDRI

27 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506030

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du 21 mai 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n°604/2013. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n°604/2013. Il juge que la préfète n'a pas méconnu l'article 17 du même règlement (clause discrétionnaire) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en estimant que la présence de l'enfant né en France et les liens familiaux allégués ne suffisent pas à faire obstacle au transfert vers l'Espagne.

Avocat : LIENARD-LEANDRI

27 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506577

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination (Mali) et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, jugeant l’arrêté suffisamment motivé et fondé sur une menace pour l’ordre public (violences sur concubine) et le non-respect d’une précédente mesure d’éloignement. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence de communauté de vie établie et de la possession d’une carte d’identité italienne. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l’arrêté pris sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LIENARD-LEANDRI

27 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308270

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté les requêtes de M. A B contestant le refus de délivrance d'une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement" et le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé. Le tribunal a joint les deux requêtes et a jugé que les conclusions relatives à l'allocation adulte handicapé et à la carte "mobilité inclusion" mention "priorité" relevaient de la compétence du tribunal judiciaire. Sur le fond, le tribunal a estimé que les moyens soulevés par M. B, tirés de sa maladie grave et de son absence de défenses immunitaires, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'action sociale et des familles et le code du travail.

Avocat : LIENARD-LEANDRI

27 juin 2025• Magistrat Marc
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403399

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 mars 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté avait été signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-brésilien du 28 mai 1996.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

24 juin 2025• 3ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300968

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme D C et Mme E C, qui demandaient l'annulation d'un arrêté d'alignement du 6 février 2023 pris par la présidente du conseil départemental de Meurthe-et-Moselle concernant leur parcelle. Le tribunal a jugé que cet arrêté, en l'absence de plan d'alignement, constituait un alignement individuel purement déclaratif, constatant les limites réelles de la voie publique (RD 43) au droit des murs de clôture des propriétaires, conformément à l'article L. 112-1 du code de la voirie routière. Il a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure (absence d'enquête publique) et de méconnaissance des limites de la voie publique, estimant que l'arrêté ne procédait pas à une nouvelle détermination des limites et n'était pas un plan d'alignement.

Avocat : ENARD-BAZIRE COLLIOU

24 juin 2025• Chambre 1
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310997

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a donné acte du désistement de Mme B de sa demande de provision de 9 000 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov'", fondée sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative. La requérante a renoncé à ses conclusions principales après le dépôt du mémoire en défense de l'Agence nationale de l'habitat. Le tribunal a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SELARL ENARD BAZIRE COLLIOU

23 juin 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300650

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme C. Concernant la décision du 17 avril 2023 refusant l'habilitation "très secret", les moyens d'incompétence, de vice de procédure et d'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés. S'agissant de la décision d'affectation temporaire du 21 avril 2023, le tribunal a jugé qu'il s'agissait d'une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, faute pour la requérante de démontrer une atteinte à ses droits statutaires, une perte de responsabilités ou un caractère discriminatoire ou disciplinaire. Les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ENARD-BAZIRE-COLLIOU

20 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301279

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision du 17 janvier 2023 par laquelle le centre hospitalier de Cannes a placé M. B en congé de maladie ordinaire. La juridiction a retenu que l’administration s’était estimée liée par les conclusions d’une expertise médicale, sans exercer son propre pouvoir d’appréciation, ce qui constitue une erreur de droit. Le tribunal enjoint au centre hospitalier de réexaminer la situation de l’agent dans un délai de trois mois et condamne l’établissement à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

5 juin 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312698

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B contre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 7 octobre 2022 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant, de nationalité guinéenne, invoquait notamment son état de santé (diabète de type 2 et troubles psychiques) et l'indisponibilité de soins appropriés en Guinée, ainsi qu'une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure d'avis médical était régulière et que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

4 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501699

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 27 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen réel et sérieux, ainsi que la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des conventions internationales applicables.

Avocat : RENARD

3 juin 2025• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212206

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C B, ressortissant syrien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 22 juin 2022 refusant sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le ministre avait procédé à un examen complet de la situation. Sur le fond, il a estimé que le ministre pouvait légalement fonder son refus sur l'absence de ressources personnelles suffisantes et durables, M. B ne percevant que l'allocation de solidarité pour les personnes âgées, sans que son état de santé ne justifie une appréciation différente. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

2 juin 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303481

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A, ancien aide-soignant du centre hospitalier isarien, qui demandait réparation du préjudice subi en raison du retard de versement de l'allocation d'aide au retour à l'emploi. Le tribunal a jugé que le centre hospitalier avait commis une faute en refusant illégalement le bénéfice de cette allocation, alors que M. A y avait droit et que la charge de l'indemnisation lui incombait en application des articles L. 5424-1 et R. 5424-2 du code du travail. Cette faute a directement causé un retard de versement ouvrant droit à réparation. Le tribunal a ainsi condamné le centre hospitalier à verser à M. A une somme de 12 000 euros, assortie des intérêts légaux à compter du 11 octobre 2023.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE-COLLIOU

28 mai 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401570

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 9 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour raisons médicales, ainsi qu'une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la procédure, incluant l'avis du collège de médecins de l'OFII, était régulière, écartant les moyens tirés de l'incompétence, du vice de procédure et de l'erreur de droit. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour et que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait pas les dispositions protectrices du CESEDA.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

27 mai 2025• 3ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402565

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A, étudiante en master 1 "Ingénierie de la santé", contestant la délibération du jury du 12 juillet 2024 lui refusant le droit de redoubler. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'université de Lorraine, estimant que Mme A avait bien confirmé le maintien de sa requête dans le délai imparti. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de refus de redoublement, jugeant que l'autorité compétente pour prendre cette décision n'était pas le jury mais le président de l'université ou le doyen de la faculté, en application des articles L. 712-2 du code de l'éducation et du décret n°2011-1169 du 22 septembre 2011.

Avocat : BARBIER-RENARD

23 mai 2025• Chambre 2
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200079

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme E, maître déléguée, pour contester les décisions du recteur de l'académie d'Aix-Marseille fixant la consolidation de son accident de service au 5 septembre 2021 et son taux d'incapacité permanente partielle à 9 %, ainsi que le refus d'allocation temporaire d'invalidité. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'absence de saisine de la commission de réforme, et une erreur d'appréciation sur la date de consolidation et le taux d'IPP. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient régulières et fondées sur les textes applicables, dont le code de l'éducation et le décret n° 86-442 du 14 mars 1986. En conséquence, il a rejeté la requête en annulation et la demande indemnitaire subséquente.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306981

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la demande de M. A, salarié protégé, visant à annuler la décision du 26 mai 2023 par laquelle le ministre du travail a autorisé son licenciement disciplinaire par la société Otus. Le tribunal a rappelé que le licenciement d’un salarié protégé nécessite une autorisation administrative, et que l’administration doit vérifier si les faits reprochés constituent une faute d’une gravité suffisante, sans lien avec le mandat. En l’espèce, M. A avait refusé un changement de ses conditions de travail (poste de chef d’équipe à Carrières-sous-Poissy) après la perte d’un marché, ce qui constitue une faute, et la clause de mobilité de son contrat permettait cette affectation. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision ministérielle était fondée sur les dispositions du code du travail et du code de justice administrative.

Avocat : SCP PECHENARD & ASSOCIES

20 mai 2025• 1ère chambre