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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

670 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

670

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ENARDEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507316

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B tendant à la suspension de la décision de prolongation de son isolement au centre pénitentiaire d’Avignon-Le Pontet. Le juge a estimé que le litige, relatif à une mesure de police, relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Nîmes, lieu d’incarcération du requérant. En conséquence, il a déclaré la requête irrecevable pour incompétence territoriale, sans examiner les moyens soulevés, et a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP REBSTOCK PENARD CERDA

26 juin 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300968

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme D C et Mme E C, qui demandaient l'annulation d'un arrêté d'alignement du 6 février 2023 pris par la présidente du conseil départemental de Meurthe-et-Moselle concernant leur parcelle. Le tribunal a jugé que cet arrêté, en l'absence de plan d'alignement, constituait un alignement individuel purement déclaratif, constatant les limites réelles de la voie publique (RD 43) au droit des murs de clôture des propriétaires, conformément à l'article L. 112-1 du code de la voirie routière. Il a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure (absence d'enquête publique) et de méconnaissance des limites de la voie publique, estimant que l'arrêté ne procédait pas à une nouvelle détermination des limites et n'était pas un plan d'alignement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ENARD-BAZIRE COLLIOU

24 juin 2025• Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403399

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 mars 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté avait été signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-brésilien du 28 mai 1996.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

24 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310997

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a donné acte du désistement de Mme B de sa demande de provision de 9 000 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov'", fondée sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative. La requérante a renoncé à ses conclusions principales après le dépôt du mémoire en défense de l'Agence nationale de l'habitat. Le tribunal a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SELARL ENARD BAZIRE COLLIOU

23 juin 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300650

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme C. Concernant la décision du 17 avril 2023 refusant l'habilitation "très secret", les moyens d'incompétence, de vice de procédure et d'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés. S'agissant de la décision d'affectation temporaire du 21 avril 2023, le tribunal a jugé qu'il s'agissait d'une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, faute pour la requérante de démontrer une atteinte à ses droits statutaires, une perte de responsabilités ou un caractère discriminatoire ou disciplinaire. Les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ENARD-BAZIRE-COLLIOU

20 juin 2025• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409938

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société RDLV Laval Agglomération pour contester deux titres exécutoires émis par la communauté d'agglomération Laval Agglomération. En cours d'instance, la collectivité a retiré ces titres le 22 novembre 2024. Constatant que les conclusions aux fins d'annulation et de décharge étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné la communauté d'agglomération à verser 500 euros à la société requérante au titre des frais d'instance.

Avocat : MENARD

10 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301279

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision du 17 janvier 2023 par laquelle le centre hospitalier de Cannes a placé M. B en congé de maladie ordinaire. La juridiction a retenu que l’administration s’était estimée liée par les conclusions d’une expertise médicale, sans exercer son propre pouvoir d’appréciation, ce qui constitue une erreur de droit. Le tribunal enjoint au centre hospitalier de réexaminer la situation de l’agent dans un délai de trois mois et condamne l’établissement à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

5 juin 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312698

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B contre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 7 octobre 2022 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant, de nationalité guinéenne, invoquait notamment son état de santé (diabète de type 2 et troubles psychiques) et l'indisponibilité de soins appropriés en Guinée, ainsi qu'une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure d'avis médical était régulière et que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

4 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501699

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 27 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen réel et sérieux, ainsi que la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des conventions internationales applicables.

Avocat : RENARD

3 juin 2025• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212206

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C B, ressortissant syrien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 22 juin 2022 refusant sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le ministre avait procédé à un examen complet de la situation. Sur le fond, il a estimé que le ministre pouvait légalement fonder son refus sur l'absence de ressources personnelles suffisantes et durables, M. B ne percevant que l'allocation de solidarité pour les personnes âgées, sans que son état de santé ne justifie une appréciation différente. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

2 juin 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303481

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A, ancien aide-soignant du centre hospitalier isarien, qui demandait réparation du préjudice subi en raison du retard de versement de l'allocation d'aide au retour à l'emploi. Le tribunal a jugé que le centre hospitalier avait commis une faute en refusant illégalement le bénéfice de cette allocation, alors que M. A y avait droit et que la charge de l'indemnisation lui incombait en application des articles L. 5424-1 et R. 5424-2 du code du travail. Cette faute a directement causé un retard de versement ouvrant droit à réparation. Le tribunal a ainsi condamné le centre hospitalier à verser à M. A une somme de 12 000 euros, assortie des intérêts légaux à compter du 11 octobre 2023.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE-COLLIOU

28 mai 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401570

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 9 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour raisons médicales, ainsi qu'une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la procédure, incluant l'avis du collège de médecins de l'OFII, était régulière, écartant les moyens tirés de l'incompétence, du vice de procédure et de l'erreur de droit. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour et que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait pas les dispositions protectrices du CESEDA.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

27 mai 2025• 3ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402565

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A, étudiante en master 1 "Ingénierie de la santé", contestant la délibération du jury du 12 juillet 2024 lui refusant le droit de redoubler. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'université de Lorraine, estimant que Mme A avait bien confirmé le maintien de sa requête dans le délai imparti. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de refus de redoublement, jugeant que l'autorité compétente pour prendre cette décision n'était pas le jury mais le président de l'université ou le doyen de la faculté, en application des articles L. 712-2 du code de l'éducation et du décret n°2011-1169 du 22 septembre 2011.

Avocat : BARBIER-RENARD

23 mai 2025• Chambre 2
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200079

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme E, maître déléguée, pour contester les décisions du recteur de l'académie d'Aix-Marseille fixant la consolidation de son accident de service au 5 septembre 2021 et son taux d'incapacité permanente partielle à 9 %, ainsi que le refus d'allocation temporaire d'invalidité. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'absence de saisine de la commission de réforme, et une erreur d'appréciation sur la date de consolidation et le taux d'IPP. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient régulières et fondées sur les textes applicables, dont le code de l'éducation et le décret n° 86-442 du 14 mars 1986. En conséquence, il a rejeté la requête en annulation et la demande indemnitaire subséquente.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209561

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par la société Otus de deux requêtes visant à contester le refus de l'inspectrice du travail, confirmé par le ministre du travail, d'autoriser le licenciement pour motif disciplinaire de M. A, salarié protégé. Le tribunal a joint les deux instances. Il a jugé que la décision expresse du ministre du 6 décembre 2022 s'était substituée à la décision implicite de rejet, rendant cette dernière sans objet. Sur le fond, le tribunal a examiné la demande d'autorisation de licenciement au regard des dispositions du code du travail protégeant les salariés représentatifs. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement statue sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction présentées par la société requérante.

Avocat : SCP PECHENARD & ASSOCIES

20 mai 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306981

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la demande de M. A, salarié protégé, visant à annuler la décision du 26 mai 2023 par laquelle le ministre du travail a autorisé son licenciement disciplinaire par la société Otus. Le tribunal a rappelé que le licenciement d’un salarié protégé nécessite une autorisation administrative, et que l’administration doit vérifier si les faits reprochés constituent une faute d’une gravité suffisante, sans lien avec le mandat. En l’espèce, M. A avait refusé un changement de ses conditions de travail (poste de chef d’équipe à Carrières-sous-Poissy) après la perte d’un marché, ce qui constitue une faute, et la clause de mobilité de son contrat permettait cette affectation. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision ministérielle était fondée sur les dispositions du code du travail et du code de justice administrative.

Avocat : SCP PECHENARD & ASSOCIES

20 mai 2025• 1ère chambre
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300634

Le Tribunal Administratif de Poitiers a pris acte du désistement d’instance de Mme A, qui réclamait au centre hospitalier de Niort le paiement de salaires et des dommages et intérêts. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. La demande reconventionnelle du centre hospitalier au titre de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée.

Avocat : MENARD

19 mai 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501311

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B d'une demande de provision pour le versement d'un supplément familial de traitement et d'un forfait mobilités durables. En cours d'instance, l'administration a versé les sommes réclamées, conduisant M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et condamné l'État à verser 200 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE-COLLIOU

7 mai 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400469

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait la décision du 6 décembre 2023 autorisant la société Maison Jouvaud à installer un stand aux Halles d'Avignon. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a constaté que M. A n’avait pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application des articles R. 222-1 et R. 611-8-6 du même code, le désistement d’office a été prononcé par ordonnance le 6 mai 2025.

Avocat : SCP PENARD OOSTERLYNCK BEVERAGGI

6 mai 2025
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01582

Avocat : MENARD

6 mai 2025• 5ème chambre