LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

77 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

77

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 933

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ENAULTEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211055

**Sujet principal** : Contestation de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de 2015, suite à une opération d'apport de parts sociales assortie de soultes considérée comme un abus de droit fiscal. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de décharge des impositions restant en litige. Il estime que la procédure d'imposition est régulière, notamment en relevant que l'administration n'était pas tenue d'informer expressément les contribuables de l'existence et du destinataire d'un recours hiérarchique. **Textes appliqués** : Article L. 64 du livre des procédures fiscales (procédure de l'abus de droit fiscal) et article L. 54 C du même code (concernant le recours hiérarchique).

Avocat : YANNICK ENAULT-GREGOIRE LECLERC

1 avril 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502006

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête des sociétés Giraud et fils et A... qui demandaient l'annulation du refus d'approbation d'une révision du PLU par la commune de Tourtour. La juridiction estime que le vote au scrutin secret, bien que non réclamé par un tiers des membres comme l'exige l'article L. 2121-21 du code général des collectivités territoriales, ne constitue pas une irrégularité substantielle entachant la délibération, car il n'a pas influencé le sens de la décision. Le tribunal applique également la jurisprudence selon laquelle un vice de procédure n'entraîne l'illégalité que s'il a privé les intéressés d'une garantie ou a pu influencer la décision.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VICQUENAULT

31 mars 2026• 1ère chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00159

Avocat : VICQUENAULT

30 mars 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301493

La société Planet conteste devant le Tribunal Administratif de Marseille les retenues à la source appliquées par l'administration fiscale sur des versements effectués à une société maltaise au titre des années 2017 et 2018. Le tribunal rejette sa demande, considérant que les sommes versées en contrepartie de la sous-distribution exclusive de programmes de fitness sous la marque « Les Mills » constituent des redevances pour l'exploitation d'un droit de propriété intellectuelle. Par conséquent, elles relèvent bien du régime de la retenue à la source prévu par l'article 182 B du code général des impôts et ne peuvent être qualifiées de simples rémunérations pour prestations de services.

Avocat : SCP O. RENAULT ASSOCIES (LAMARTINE CONSEIL)

25 mars 2026• 6ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02159

Avocat : VICQUENAULT

12 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600606

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Société protectrice des animaux. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un accord-cadre de la commune de Marseille pour la fourrière et la stérilisation des chats, invoquant notamment un manquement au principe d'impartialité et une méthode de notation irrégulière. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de propos et agissements allégués, n'étaient pas établis et que la procédure respectait les principes de la commande publique. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la procédure.

Avocat : VICQUENAULT

29 janvier 2026
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01893

Avocat : VICQUENAULT

23 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505408

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a pris acte du désistement de la société SNTH de son recours en excès de pouvoir contre la décision d’attribution du marché public de travaux d’extension du réseau d’eaux usées de Draguignan. La société, qui demandait la communication des motifs de classement des offres et l’annulation de la procédure, s’est désistée purement et simplement après l’introduction de sa requête. Le juge a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et l’a homologué par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : VICQUENAULT

13 janvier 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04246

Avocat : RENAULT

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208683

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A... contre l'arrêté du maire du Tholonet du 17 août 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour la création d'un court de tennis. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que la nouvelle demande n'était pas purement confirmative en raison d'évolutions significatives du projet (modifications de la hauteur de l'enclos et renforcement de la végétation). Sur le fond, le tribunal a appliqué l'article N 11 du règlement du PLU et l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, exerçant un contrôle normal pour apprécier l'atteinte au caractère des lieux avoisinants. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard de ces textes.

Avocat : VICQUENAULT

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500426

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de l’association Orange Football Club demandant l’annulation de l’arrêté du 15 janvier 2025 par lequel le préfet de Vaucluse a retiré son agrément en qualité d’association sportive. Le tribunal a jugé que le retrait d’agrément, fondé sur les articles L. 121-4 et R. 121-5 du code du sport, constitue une mesure de police administrative qui doit être adaptée, nécessaire et proportionnée. En l’espèce, le préfet a justifié sa décision par des atteintes répétées à l’ordre public et des manquements à la protection de l’intégrité physique et morale. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité de l’arrêté au regard de ces textes.

Avocat : RENAULT

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303363

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du 8 février 2023 de la préfète de police des Bouches-du-Rhône. Cette décision ordonnait le dessaisissement de ses armes, l'interdiction d'en acquérir ou détenir, son inscription au fichier national des personnes interdites d'armes et le retrait de la validation de son permis de chasser. Le tribunal a estimé que la préfète était en situation de compétence liée, car M. A... avait été condamné à la confiscation d'une arme en 2017, ce qui rendait inopérants les moyens de la requête, sauf ceux tirés de la violation d'une convention internationale. Aucune violation de la Convention européenne des droits de l'homme n'ayant été retenue, l'arrêté a été jugé légal sur le fondement des articles L. 312-3 2° et L. 312-11 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : VICQUENAULT

15 octobre 2025• 8ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503870

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l'association sportive Orange football club (OFC) visant à suspendre la décision du maire d'Orange du 22 juillet 2025 lui refusant l'attribution d'équipements sportifs municipaux pour la saison 2025/2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le club ne justifiait d'aucun licencié pour la saison à venir et ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt général. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RENAULT

7 octobre 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00481

Avocat : VICQUENAULT

17 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203429

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B contestant la décision de la communauté d'agglomération Dracénie Provence Verdon agglomération de remplacer la collecte des déchets ménagers en porte-à-porte par un système d'apport volontaire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article R. 2224-24 du code général des collectivités territoriales, estimant que le nouveau service n'offrait pas une salubrité et une qualité équivalentes. Le tribunal a jugé que les éléments produits, notamment des photographies de dépôts sauvages, ne démontraient pas un défaut d'étanchéité des conteneurs ou une fréquence de ramassage insuffisante imputable à la collectivité. Il a considéré que les obligations contractuelles de la collectivité en matière d'entretien et de fréquence de collecte étaient suffisantes pour garantir un niveau de service équivalent.

Avocat : VICQUENAULT

27 juin 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2104988

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire une maison individuelle délivré par le maire de Sausset-les-Pins. Les requérants contestaient notamment la légalité du permis au regard du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) et des articles L. 422-4 et R. 423-50 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que la décision de non-opposition à la déclaration préalable de lotissement avait cristallisé les règles d'urbanisme applicables, rendant le permis conforme au PLU en vigueur. Il a également estimé que la consultation du service d'incendie et de secours n'était pas obligatoire pour ce projet. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs aux frais de justice.

Avocat : VICQUENAULT

13 mai 2025• 4ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300292

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la préfète de la Charente de lui délivrer une carte nationale d'identité. La préfète avait fondé son refus sur le fait que le requérant avait usurpé l'identité d'un ressortissant français, M. F C, pour obtenir frauduleusement des titres d'identité. Le tribunal a jugé que l'administration disposait d'éléments suffisants pour douter de l'identité et de la nationalité du demandeur, justifiant ainsi le refus. La solution s'appuie sur l'article 2 du décret n° 55-1397 du 22 octobre 1955 et l'article 30 du code civil, qui imposent à l'administration de vérifier l'identité et la nationalité avant de délivrer un titre.

Avocat : RENAULT

7 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201395

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAS Transports et travaux publics 2B, qui sollicitait la restitution d’un crédit d’impôt pour investissement en Corse de 81 072 euros au titre de l’exercice 2018. La société n’a pas respecté les obligations déclaratives prévues à l’article 49 septies WB de l’annexe III au code général des impôts, notamment en ne produisant pas le relevé de solde (imprimé 2572 SD) exigé par l’article 360 de la même annexe. La juridiction a jugé que cette absence de régularisation rendait la demande irrecevable, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’éligibilité des investissements (semi-remorque et broyeur). La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS O. RENAULT

11 avril 2025• 2ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207006

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, adjoint technique transféré à la commune de Port-Saint-Louis-du-Rhône, qui contestait la réduction de son indemnité d'administration et de technicité (IAT) d’un coefficient 4 à 0,9 par un arrêté du 14 février 2022. Le tribunal a jugé que la commune avait légalement retiré l’arrêté du 5 avril 2019, entaché d’une erreur de droit, et que le nouveau coefficient était conforme à la délibération du 12 décembre 2008 fixant les critères d’attribution de l’IAT. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 5211-4-1 du code général des collectivités territoriales, estimant que le requérant ne pouvait se prévaloir du maintien d’un régime indemnitaire irrégulier. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2002-61 du 14 janvier 2002.

Avocat : VICQUENAULT

2 avril 2025• 8ème chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302213

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de la SAS Via Pass, qui contestait des rehaussements d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour les exercices 2015 à 2017. La société avait déduit des charges correspondant à des prestations facturées par la SARL Karo Conseil, dirigée par son propre président, M. B, dans le cadre d'une convention d'externalisation de la gérance. Le tribunal a jugé que la société ne justifiait pas que ces charges, exposées pour des prestations de direction, avaient été engagées dans son intérêt direct, conformément à l'article 39 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le bien-fondé des impositions supplémentaires.

Avocat : CABINET RENAULT ET ASSOCIES - LAMARTINE (SCP)

20 mars 2025• 1ère chambre