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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

507 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

507

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ENOUEffacer tout
TA67Ordonnance

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505779

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Bas-Rhin refusant de délivrer un titre de séjour « talent-porteur de projet » à un ressortissant libanais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant bénéficiant d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 19 septembre 2025. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

28 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506979

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A pour demander la suspension de deux décisions du centre hospitalier Alpes Léman : la fin de sa formation d'ambulancier SMUR et son affectation en diabéto-néphrologie. La requérante invoquait l'urgence, notamment la perte du bénéfice de sa formation, et un doute sérieux sur la légalité des décisions, fondé sur des moyens d'incompétence, de vice de procédure et de discrimination liée à son état de santé. Le tribunal a examiné la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en appréciant objectivement si les effets des actes litigieux portaient une atteinte grave et immédiate à sa situation.

RENOUARD

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
24 juillet 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512526

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer sans délai pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante n'établissait pas l'urgence caractérisée nécessaire à ce type de procédure, faute d'éléments suffisamment circonstanciés et probants, malgré le dépôt de sa demande en décembre 2024. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans examen des autres conditions de l'article L. 521-2, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LENOUVEL ALVAREZ

24 juillet 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501369

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Haute-Vienne concernant la demande de regroupement familial de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a apporté aucune précision concrète sur sa situation et a introduit son recours huit mois après la décision contestée, sans justifier de ce délai. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige la démonstration d'une urgence grave et immédiate pour suspendre une décision administrative.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

21 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504517

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial par le préfet d'Ille-et-Vilaine. En cours d'instance, le préfet a accueilli favorablement cette demande par une décision du 3 juillet 2025, retirant implicitement la décision contestée. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, la requête ayant perdu son objet. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

18 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511502

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Essonne du 23 avril 2025 classant sans suite la demande de regroupement familial de M. A B pour son fils. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie. Il a relevé que l'éloignement prolongé et le certificat médical évoquant un syndrome dépressif ne suffisaient pas à caractériser des circonstances particulières justifiant une mesure provisoire immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

18 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506821

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la préfète de l'Isère avait accordé le bénéfice du regroupement familial à M. B le 3 juillet 2025, rendant sans objet sa demande de suspension de la décision implicite de rejet initiale. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 360 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La solution retenue repose sur la disparition de l'objet du litige suite à la décision favorable de l'administration.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

17 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302578

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. E, étudiant en soins infirmiers, qui contestait son exclusion définitive de l'Institut de formation en soins infirmiers (IFSI) du Centre hospitalier Alpes-Léman. Le tribunal a jugé que la décision d'exclusion, prise par la directrice de l'IFSI après avis de la section pédagogique compétente, n'était entachée d'aucun vice de procédure ou d'incompétence. Il a notamment estimé que les conditions de convocation et de déroulement de la réunion étaient régulières au regard des articles 15 et 16 de l'arrêté du 21 avril 2007 relatif aux conditions de fonctionnement des instituts de formation paramédicaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. E.

Avocat : RENOUARD

17 juillet 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504489

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de Mme A, brigadier-chef de police victime d'un accident de service le 18 mars 2019. La requérante sollicitait une expertise médicale pour évaluer l'ensemble de ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, ainsi que la date de consolidation et les taux de déficit fonctionnel. Le tribunal a désigné un expert avec une mission détaillée visant à décrire l'état de santé de Mme A, évaluer ses préjudices et déterminer leur lien avec l'accident de service. Les frais d'expertise seront liquidés ultérieurement par ordonnance.

Avocat : RENOULT

15 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507281

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, une injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour et de travail. Le juge a relevé que cette procédure ne permet que la suspension d'une décision administrative et que le requérant n'avait pas introduit de requête en annulation distincte. Par ailleurs, la demande fondée sur l'article L. 521-2 du même code a été écartée faute d'allégation d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a donc été jugée manifestement mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ZENOU

15 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508601

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... A... d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet de la Seine-Saint-Denis à instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré au requérant une attestation de prolongation d'instruction, établissant que la demande était en cours de traitement. Le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte avaient ainsi perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, rejetant par ailleurs les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

14 juillet 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02399

Avocat : RENOULT

10 juillet 2025• 9ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506774

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B. Ce dernier sollicitait une injonction à la préfète de l'Isère de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de travail, au motif que son attestation de prolongation d'instruction arrivait à expiration. Le juge retient qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour est née le 23 avril 2025, en application des articles R.432-1 et R.432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la mesure sollicitée, qui ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ne remplit pas la condition posée par l'article L. 521-3.

Avocat : ZENOU

4 juillet 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00341

Avocat : CABINET DADI, RENOUX, DE MANNEVILLE, SAVIN (SELARL)

2 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2202620

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A, adjointe administrative, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis suite à une épicondylite reconnue comme maladie professionnelle imputable au service. La requérante sollicitait la condamnation de la Ville de Paris à lui verser 16 007 euros, invoquant la responsabilité sans faute de cette dernière. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la Ville de Paris et le préfet de police, considérant que la requête était recevable. La décision s'appuie sur les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite, de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : RENOULT

30 juin 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507096

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B, ressortissante algérienne, d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son certificat de résidence, née du silence de la préfète du Rhône. La requérante invoquait l'urgence liée à l'expiration de son titre et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 7 a) de l'accord franco-algérien. Le juge des référés a écarté l'exception de non-lieu soulevée par la préfète, faute de décision de principe de délivrance du titre. Constatant que la demande portait sur un refus de renouvellement, le juge a estimé que la condition d'urgence était, en principe, remplie et a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

27 juin 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2205110

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B, aide-soignante au CHU de Rouen, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 28 octobre 2022 refusant de reconnaître l’imputabilité au service d’une rechute survenue le 4 mai 2022, en lien avec un accident de service du 31 octobre 2012. Par un mémoire enregistré le 19 juin 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 juin 2025, sans examiner le fond du litige.

Avocat : RENOULT

27 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211041

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, un ancien agent communal, qui contestait l'arrêté du maire de Neuilly-sur-Seine le déclarant redevable d'une redevance pour l'occupation de son logement de fonction après son départ à la retraite. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires de M. C, faute de demande préalable auprès de l'administration. Sur le fond, il a estimé que la commune était en situation de compétence liée pour appliquer l'article R. 2124-74 du code général de la propriété des personnes publiques, rendant inopérants les moyens soulevés par le requérant. La décision confirme ainsi la légalité de la redevance et de ses majorations pour occupation sans titre.

Avocat : DENOULET

25 juin 2025• 10ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205143

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les demandes de Mme B, préparatrice en pharmacie, qui contestait le refus de reclassement et sollicitait réparation pour harcèlement moral. Le tribunal a également rejeté ses demandes relatives au refus de reconnaissance d'imputabilité au service d'un accident du 4 janvier 2024 et au maintien de son plein traitement. La solution retenue est fondée sur l'absence de preuve suffisante de harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique, et sur le respect par l'administration des procédures prévues par le décret n° 88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : RENOUARD

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305324

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la demande d'expertise médicale présentée par Mme A sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante sollicitait cette mesure pour établir un lien entre sa maladie et ses conditions de travail, dans le cadre d'un recours contre un refus d'imputabilité au service. Le juge a estimé que la mesure d'expertise n'était pas utile, car le juge du fond, déjà saisi d'une requête en annulation (n° 2303348), peut ordonner une telle expertise dans le cadre de ses pouvoirs d'instruction. La requête a donc été rejetée comme ne satisfaisant pas aux conditions de l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : RENOULT

19 juin 2025