vendredi 27 juin 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Rouen |
| Section | Tribunal Administratif de Rouen |
| N° Dossier | TA76-2205110 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | C |
| Avocat requérant | RENOULT |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 20 décembre 2022, Mme B, représenté par Me Baptiste Renoult, demande au tribunal :
1. D'annuler la décision en date du 28 octobre 2022 prise par le Directeur du Centre
Hospitalier Universitaire de ROUEN refusant de reconnaitre l'imputabilité de la rechute du 04 mai 2022 à l'accident de service du 31 octobre 2012 ;
2. D'enjoindre à l'Administration en application des dispositions des articles L.911-1 de reconnaitre l'imputabilité de la rechute du 04 mai 2022 à l'accident de service du 31 octobre 2022.
3. D'assortir l'injonction en application des dispositions de l'article L.911-3 du code de justice administrative d'une astreinte dont il plaira à la juridiction de céans de fixer le montant ainsi que la date d'effet.
4. De condamner l'administration à verser à l'exposant la somme de 3.000 euros en application de l'article L.761-1 du Code de Justice Administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 3 avril 2023, le CHU de Rouen conclut au rejet de la requête.
Il fait valoir que les moyens soulevés par Mme B ne sont pas fondés.
Par un mémoire, enregistré le 19 juin 2025 et communiqué le jour même au centre hospitalier universitaire de Rouen, Mme B déclare se désister de son action.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Mme B est une aide-soignante titulaire du CHU de Rouen. Elle a été victime le 31 octobre 2012 d'un accident de service ayant provoqué un traumatisme de son poignet droit avec section partielle du fléchisseur radial du carpe et lésion d'une branche sensitive du nerf radial. Son état de santé a été consolidé le 1er octobre 2013 avec une IPP de 2 %. Elle a été placée en CLM puis CLD du 27 septembre 2018 au 10 février 2023. Le 4 mai 2022 elle a demandé au CHU de reconnaître l'imputabilité au service de la dégradation de son état de santé, au motif qu'il s'agissait d'une rechute de l'accident de service du 31 octobre 2012. Par une décision du 28 octobre 2022, intervenus après que la commission de réforme ait émis le 22 septembre 2022 un avis défavorable à l'imputabilité au service de la déclaration de rechute, le directeur des ressources humaines et des formations du CHU a refusé d'imputer au service la déclaration de rechute de Mme B. Mme B en demande l'annulation.
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif et de cour administrative d'appel, () les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours () peuvent, par ordonnance : / () 1° Donner acte des désistements () ".
2. Par un mémoire, enregistré le 19 juin 2025, Mme B se désiste purement et simplement de sa requête. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
D É C I D E :
Article 1er :Il est donné acte du désistement de la requête de Mme B.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A B et au centre hospitalier universitaire de Rouen.
Fait à Rouen le 27 juin 2025
Le magistrat désigné
Signé
F. -E. Baude
La République mande et ordonne à la ministre de la santé et de l'accès aux soins en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution du présent jugement.
Pour expédition conforme,
La greffière,
Signé
S. Combes
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026