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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

382 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

382

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ENOUEffacer tout
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02803

Avocat : SCP STIFANI-FENOUD

7 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507834

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à ce qu’il soit enjoint au préfet de l’Eure de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. En l’absence d’urgence, le juge a rejeté la demande d’admission provisoire à l’aide juridictionnelle, en application de l’article 20 de la loi n°91-647 du 10 juillet 1991. Le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l’article 37 de cette même loi, a également été rejeté.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

6 novembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508223

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir une provision de 10 000 euros de la part de la chambre des métiers et de l’artisanat de la région Auvergne-Rhône-Alpes au titre de la protection fonctionnelle. Le juge a estimé que la créance invoquée était sérieusement contestable, car les faits reprochés à l'agent (obtention frauduleuse de primes et usage abusif d'un véhicule de fonction) étaient susceptibles de constituer une faute personnelle détachable du service, excluant le bénéfice de la protection fonctionnelle en application de l'article L. 134-3 du code général de la fonction publique. En conséquence, M. B... a été condamné à verser 1 000 euros à la chambre des métiers au titre des frais de justice.

Avocat : RENOUARD

5 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518234

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. A... contestant un arrêté préfectoral du 5 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, et un arrêté d'assignation à résidence du 6 octobre 2025. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après substitution de base légale, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention de New York, n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LENOUVEL ALVAREZ

5 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501837

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C..., agent public, afin d’évaluer l’ensemble des préjudices résultant de son accident de service (2016) et de sa maladie professionnelle (2022). La solution retenue fait droit à la requête sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, en désignant un expert pour décrire les séquelles, fixer la consolidation et chiffrer les préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux. Le syndicat mixte employeur ne s’est pas opposé à cette mesure utile.

Avocat : RENOULT

28 octobre 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500162

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. D..., agent public, d'une demande de provision de 100 000 euros pour réparer les préjudices résultant d'un accident de service survenu le 11 janvier 2021. Le juge a reconnu le principe de la responsabilité sans faute de l'État, l'obligation de ce dernier n'étant pas sérieusement contestable. Toutefois, il a estimé que le montant sollicité était surévalué et a accordé une provision de 5 000 euros, correspondant à la somme déjà allouée par l'administration, en se fondant sur les dispositions du code des pensions civiles et militaires et des lois relatives à la fonction publique.

Avocat : RENOULT

27 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510365

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de réintégration de M. B..., aide-soignant au centre hospitalier Alpes Léman. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation financière difficile invoquée par le requérant résultait de son placement en congé sans traitement après une déclaration d'inaptitude définitive, et non de la décision contestée. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiant la suspension.

Avocat : RENOUARD

21 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310491

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de Mme A..., agent de la commune de Vénissieux, qui sollicitait l'annulation du rejet implicite de sa demande de nouvelle bonification indiciaire (NBI) de dix points pour ses fonctions d'accueil exercées depuis le 1er juin 2022. La commune a attribué cette NBI à compter du 17 février 2023 en cours d'instance, rendant sans objet les conclusions pour la période postérieure à cette date. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, considérant que la demande initiale de Mme A... ne portait que sur la période à compter de mi-novembre 2022 et que la décision de rejet implicite était confirmative d'une décision antérieure devenue définitive. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n° 2006-779 du 3 juillet 2006 relatifs à la NBI.

Avocat : RENOUARD

20 octobre 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302705

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête des consorts E... demandant la condamnation de l'État à réparer le préjudice moral subi suite au décès de M. D... E..., survenu le 29 avril 2019 alors qu'il était détenu à la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis. La juridiction a d'abord écarté comme inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite de rejet de la demande indemnitaire préalable. Sur le fond, le tribunal a estimé qu'il ne résultait pas de l'instruction que les services pénitentiaires ou l'unité de consultations et de soins ambulatoires (UCSA) aient commis une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, en l'absence d'éléments établissant un défaut de vigilance ou de surveillance ayant contribué au décès. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GRENOUILLET

20 octobre 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510339

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B..., praticien hospitalier, d’une demande de suspension de la décision des Hôpitaux Drôme Nord lui opposant une interdiction de concurrence et lui réclamant des indemnités. Le juge a écarté l’exception de non-lieu soulevée par l’hôpital, estimant que la simple suspension des titres exécutoires ne privait pas le litige d’objet. Sur le fond, il a rejeté la demande de suspension au motif que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la santé publique, notamment l’article L. 6152-5-1.

Avocat : RENOUARD

20 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303348

Le Tribunal administratif d'Orléans annule la décision du ministre de l'intérieur du 4 avril 2023 refusant d'instruire la demande de reconnaissance de maladie professionnelle de Mme A..., fonctionnaire radiée des cadres. Le tribunal juge que les droits en matière de maladie professionnelle s'apprécient à la date du diagnostic, et non à celle de la déclaration. La maladie ayant été constatée le 16 septembre 2021, alors que l'agent était encore en activité, le ministre a commis une erreur de droit. Le tribunal enjoint au ministre de statuer sur la demande dans un délai de six mois et condamne l'État à verser 1 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : RENOULT

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510082

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de Mme B... La condition d’urgence n’était pas remplie, car la préfète de l’Isère avait délivré à l’intéressée une autorisation provisoire de séjour valable jusqu’au 1er janvier 2026, ce qui permettait de préserver ses droits et de faire obstacle à l’urgence alléguée. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

16 octobre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507494

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. F... concernant sa prise en charge aux Hospices civils de Lyon (HCL) en décembre 2023, à la suite d’une luxation du coude et d’une paralysie ulnaire post-opératoire. Les HCL ne s’étant pas opposés à cette mesure, le juge a désigné un expert en chirurgie orthopédique pour déterminer les conditions et l’éventuelle responsabilité dans les soins prodigués. La demande de communication du nom de l’assureur des HCL a été rejetée comme n’entrant pas dans les pouvoirs du juge des référés, et les conclusions relatives aux frais d’expertise et à l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : SELARL ZENOU

16 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306082

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., surveillant pénitentiaire, contestant son licenciement pour inaptitude physique prononcé par le garde des sceaux le 29 septembre 2023. Le tribunal a annulé cet arrêté, jugeant qu'il était fondé sur les dispositions de l'article L. 553-1 du code général de la fonction publique, lesquelles n'étaient pas applicables à la situation de l'agent. La solution retenue est l'annulation de la décision de licenciement, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : RENOULT

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505113

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté du 8 avril 2025 de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la préfète avait fait une exacte application de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, en retenant l'absence de sérieux et de progression dans les études, Mme B. n'ayant validé aucune année universitaire en quatre ans. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, les circonstances invoquées ne suffisant pas à caractériser une atteinte disproportionnée à sa situation personnelle. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

13 octobre 2025• 3ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01493

Avocat : RENOULT

9 octobre 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309352

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à une ressortissante congolaise entrée en France à 15 ans. Le juge estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée du séjour (plus de cinq ans), de la délégation d'autorité parentale à sa marraine de nationalité française, de sa scolarité sérieuse et de l'absence d'attaches dans son pays d'origine. Il enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de trente jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MBENOUN JEANNE-CELINE

8 octobre 2025• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307986

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de naturalisation du ministre de l'intérieur. La décision initiale du 12 août 2021, confirmée le 7 avril 2023, était fondée sur l'irrégularité de l'acte de naissance de la requérante, refusé de transcription par le consulat en 2010 en application de l'article 47 du code civil. Le tribunal a jugé que le ministre pouvait légalement prendre en compte ces incertitudes sur l'état civil dans le cadre de son pouvoir d'appréciation de l'opportunité d'accorder la naturalisation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision administrative.

Avocat : NOUDJENOUME

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304801

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. E..., ressortissant camerounais, qui contestait l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 23 novembre 2023 refusant le renouvellement de sa carte de séjour temporaire. Le tribunal a d’abord écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour ne valant pas retrait de l’arrêté attaqué. Sur le fond, il a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé, que la signataire disposait d’une délégation de signature régulière, et que le préfet avait pu légalement refuser le titre sur le fondement de l’article L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de la menace pour l’ordre public constituée par les condamnations pénales de l’intéressé.

Avocat : MBENOUN JEANNE-CÉLINE

3 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310255

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme F..., auxiliaire de puériculture, d'une demande de provision de 15 000 euros à valoir sur l'indemnisation de ses préjudices suite à un accident de service survenu le 17 janvier 2016. Le centre hospitalier Edmond Garcin d'Aubagne a opposé la prescription quadriennale de la créance, en application de la loi du 31 décembre 1968, et a contesté le lien entre l'accident et le déficit fonctionnel permanent allégué. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'obligation indemnitaire était sérieusement contestable, notamment en raison de la prescription soulevée et de l'absence de certitude sur le préjudice invoqué. La demande de Mme F... au titre des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : RENOULT

3 octobre 2025