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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

382 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

382

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ENOUEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504265

Cette décision du Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par Mme A..., infirmière, afin d’évaluer l’ensemble des préjudices résultant d’une maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le juge a ordonné cette mesure sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la demande utile. En revanche, la requérante n’a pas obtenu que les frais de cette expertise soient immédiatement mis à la charge du groupe hospitalier, le juge des référés n’ayant pas compétence pour statuer sur ce point à ce stade de la procédure.

Avocat : RENOULT

2 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503916

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, était saisi par une agente publique demandant le versement d’une provision de 15 000 euros en réparation de ses préjudices liés à une maladie professionnelle. La région Provence-Alpes-Côte d'Azur ayant déjà mandaté des indemnités totalisant 20 240 euros, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de provision. Les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : RENOULT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526782

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme C... qui sollicitait l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requérante ayant obtenu, le 24 septembre 2025, une attestation de décision favorable l'autorisant à travailler dans l'attente de la fabrication de son titre, les conclusions à fin d'injonction sous astreinte sont devenues sans objet. Le tribunal a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

30 septembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502604

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de provision de Mme A, agent du centre hospitalier Asselin-Hédelin. La requérante sollicitait une indemnité provisionnelle de 10 000 euros en réparation de son déficit fonctionnel permanent, consécutif à une maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le tribunal a jugé que le principe de l'obligation de l'employeur public de réparer les préjudices personnels de son agent, conformément à la jurisprudence Moya-Caville, n'était pas sérieusement contestable. Cependant, en l'absence d'expertise définitive sur l'évaluation des préjudices, le juge a limité la provision à 5 000 euros, estimant cette fraction du montant suffisamment certaine.

Avocat : RENOULT

26 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513511

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer un rendez-vous à Mme A, ressortissante marocaine, afin qu'elle puisse déposer sa demande de renouvellement de son titre de séjour "salarié" arrivant à expiration. Le juge a constaté l'urgence, caractérisée par le risque de perte d'emploi et de situation irrégulière, et a retenu que la requérante justifiait de tentatives infructueuses répétées pour obtenir un rendez-vous en ligne, constituant un dysfonctionnement de l'administration. La solution s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

24 septembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2201436

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de Mme B, professeure agressée en service en 2015, qui demandait l'indemnisation de ses préjudices après l'annulation du refus de reconnaître l'imputabilité au service de cet accident. Le tribunal a rappelé que, selon l'article 34 de la loi du 11 janvier 1984, un accident de service ouvre droit au maintien du traitement et à une réparation forfaitaire via l'allocation temporaire d'invalidité. Il a jugé que cette allocation répare les pertes de revenus et l'incidence professionnelle, mais n'exclut pas une indemnisation complémentaire pour d'autres préjudices patrimoniaux ou personnels, ni une action en responsabilité pour faute. En l'espèce, l'administration n'ayant pas produit de mémoire, le tribunal a implicitement reconnu le bien-fondé de la demande, condamnant le rectorat à verser à Mme B la somme de 72 472 euros avec intérêts, sur le fondement des textes applicables (lois n° 83-634 et n° 84-16, décret n° 86-442).

Avocat : RENOULT

23 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA00644

Avocat : ZENOU

19 septembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515030

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 28 avril 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de Mme A. La condition d'urgence a été présumée remplie, et le moyen tiré d'une erreur d'appréciation sur le caractère réel et sérieux des études, au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A sous quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de travail.

Avocat : MBENOUN

18 septembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503665

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a accordé une provision à Mme B, agent public, pour le préjudice personnel résultant de son incapacité permanente partielle (30 %) imputable au service. La juridiction a retenu que l'obligation de l'État, fondée sur la responsabilité sans faute, n'était pas sérieusement contestable, mais a limité la provision à 30 000 euros, montant non contesté par l'administration. Cette décision s'appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence administrative concernant la réparation des préjudices personnels des fonctionnaires, au-delà du forfait prévu par le code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : RENOULT

17 septembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501091

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par Mme E..., agent public, d’une demande de provision de 80 000 euros en réparation de préjudices résultant d’un accident de service survenu le 11 octobre 2017. Sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, le juge a accordé une provision de 14 000 euros par une ordonnance du 3 mai 2024, et la requérante sollicite un complément après dépôt du rapport d’expertise. L’administration conteste le montant des préjudices invoqués, estimant que l’obligation n’est pas établie à hauteur des sommes demandées. Le juge des référés a rejeté la demande de provision complémentaire, considérant que l’existence de l’obligation n’était pas suffisamment certaine pour justifier le versement d’une somme supplémentaire à ce stade.

Avocat : RENOULT BAPTISTE

17 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408090

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, fonctionnaire territorial de la commune d'Antony. Ce dernier sollicitait le versement d'une provision de 20 000 euros en réparation de son déficit fonctionnel permanent, consécutif à une maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le juge a estimé que l'obligation de la commune n'était pas sérieusement contestable, mais a rappelé que la réparation forfaitaire prévue par le statut (rente ou allocation temporaire d'invalidité) ne fait pas obstacle à une indemnisation complémentaire pour les préjudices non patrimoniaux, sous réserve de leur démonstration. En l'espèce, la demande a été rejetée, le juge considérant que le préjudice invoqué n'était pas établi avec un degré de certitude suffisant pour faire droit à la provision.

Avocat : RENOULT

15 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523471

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante étrangère afin d'obtenir la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour "étudiant" pour déposer une demande de titre "passeport talent salarié qualifié", ainsi que la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que la demande de clôture était devenue sans objet, le préfet y ayant procédé en cours d'instance. En revanche, il a fait droit à la demande de délivrance d'un récépissé autorisant le travail, en application des articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'urgence et de l'utilité de la mesure pour permettre à l'intéressée de débuter son contrat de travail.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

12 septembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501251

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de Mme B C. Celle-ci sollicitait une expertise médicale afin d'évaluer les préjudices résultant d'une maladie professionnelle. Le tribunal a désigné un expert avec une mission détaillée visant à décrire l'état de santé de la requérante, fixer la date de consolidation et évaluer l'ensemble des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux. L'expert devra déposer son rapport sous six mois, les frais étant réservés pour une liquidation ultérieure.

Avocat : RENOULT

11 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514413

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour et à des injonctions. Le requérant ayant accepté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, le juge a constaté ce désistement par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code. En revanche, la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l'article L. 761-1 a été rejetée.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

10 septembre 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507681

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par une ressortissante camerounaise d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction pour fixer un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet des Yvelines a convoqué l’intéressée, ce qui a conduit la requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant que rien ne s’opposait à cette issue. Aucune mesure d’urgence n’a donc été ordonnée, la solution retenue étant le désistement d’instance.

Avocat : MBENOUN

4 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2100559

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de l'Isère d’édicter des prescriptions complémentaires pour la remise en état d’une carrière exploitée par la société Vicat. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale n’était pas entachée d’un défaut de motivation, car elle ne constituait pas une mesure défavorable pour le requérant. Il a également estimé que le préfet ne s’était pas estimé en situation de compétence liée et n’avait commis ni erreur de droit ni erreur d’appréciation, dès lors que les travaux de remise en état avaient été déclarés conformes aux prescriptions de l’arrêté de 1977. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration et L. 512-6-1 du code de l’environnement.

Avocat : RENOUARD

29 août 2025• 5ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504291

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative par M. B, constate l'inexécution par le préfet d'Eure-et-Loir de l'injonction de réexaminer sa situation, prononcée par une ordonnance du 26 juin 2025 sous astreinte de 50 euros par jour. En conséquence, le juge procède à la liquidation provisoire de l'astreinte pour la période du 27 juillet au 28 août 2025, fixant son montant à 1 650 euros à verser à M. B. Il fait également droit à la demande de majoration de l'astreinte, la portant à 200 euros par jour de retard à compter d'un nouveau délai de sept jours suivant la notification de la présente ordonnance. La décision applique les articles L. 521-4, L. 911-7 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

28 août 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514338

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en suspension et injonction, après que celui-ci a obtenu un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, invoquant l'urgence liée à un déplacement au Maroc et un moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de défense du préfet des Hauts-de-Seine, le tribunal a condamné l'État à verser 840 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

22 août 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506615

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge des référés a constaté que le titre de séjour de l'intéressée, valable jusqu'au 27 juillet 2025, lui avait été remis le 16 juillet 2025 et qu'un nouveau récépissé lui avait été délivré le 23 juillet 2025. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction ont perdu leur objet et il n'a pas été statué sur celles-ci, le surplus des conclusions étant rejeté.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

14 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507162

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 15 juillet 2025 par lequel le préfet du Nord avait prolongé de 45 jours l'assignation à résidence de M. A, un ressortissant algérien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, faute de préciser les circonstances de fait justifiant ce renouvellement. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour excès de pouvoir, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

12 août 2025• Reconduite à la frontière