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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

382 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

382

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ENOUEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507087

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par une agente municipale victime d'un accident de service reconnu le 8 mai 2020. La commune de Trets ne s'étant pas opposée à cette mesure, le juge a désigné un expert pour évaluer les préjudices corporels et patrimoniaux subis, ainsi que le lien entre la pathologie actuelle et l'accident. Cette expertise, jugée utile en vue d'un éventuel litige au fond, devra être réalisée dans un délai de quatre mois.

Avocat : RENOULT

12 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503139

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Somme du 12 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a d'abord admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la sous-préfète disposant d'une délégation de signature régulièrement publiée, et a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAINTYVES-RENOUARD

8 août 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509122

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C, ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’irrégularité de la procédure de retenue, jugé inopérant car distinct des décisions d’éloignement. Il a également écarté le moyen fondé sur l’absence de menace pour l’ordre public, en application du 5° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

8 août 2025• ELOIGNEMENT
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503136

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. B A, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet de la Somme du 20 juillet 2025. Ces arrêtés l'obligeaient à quitter le territoire français sans délai, fixaient la Tunisie comme pays de destination, prononçaient une interdiction de retour de deux ans, et l'assignaient à résidence pour quarante-cinq jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'irrégularité du contrôle d'identité, l'erreur manifeste d'appréciation, et la méconnaissance des articles L. 612-2 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du CESEDA.

Avocat : SAINTYVES-RENOUARD

8 août 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226800

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur deux requêtes de Mme A. La première (n°2226800) conteste la décision de la Caisse des dépôts et consignations fixant à 8% son taux d'incapacité permanente partielle pour l'attribution d'une allocation temporaire d'invalidité. La seconde (n°2303407) demande la condamnation de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris à réparer les préjudices résultant de sa pathologie imputable au service. Le tribunal a rejeté la requête n°2226800, jugeant que la procédure devant la commission de réforme n'était pas irrégulière et que le taux de 8% était fondé au regard du barème applicable. Pour la requête n°2303407, il a condamné l'AP-HP à verser à Mme A une somme totale de 13 500 euros en réparation de ses préjudices, après déduction de la provision de 5 000 euros déjà versée, en application des principes de la responsabilité sans faute de l'employeur public. Les décisions s'appuient notamment sur le code général de la fonction publique et le décret n°2005-442.

Avocat : RENOULT

6 août 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509475

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet du Nord refusant un titre de séjour à M. B. Le juge estime que le moyen unique invoqué, tiré d'une erreur manifeste d'appréciation, n'est pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice sont également rejetées. M. B est néanmoins admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

6 août 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505876

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C D B d'une demande de suspension de l'arrêté du 13 juin 2025 par lequel le préfet du Haut-Rhin lui a refusé un titre de séjour et l'a obligée à quitter le territoire français. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'appliquer la procédure contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

31 juillet 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00896

Avocat : RENOUARD

29 juillet 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506979

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A pour demander la suspension de deux décisions du centre hospitalier Alpes Léman : la fin de sa formation d'ambulancier SMUR et son affectation en diabéto-néphrologie. La requérante invoquait l'urgence, notamment la perte du bénéfice de sa formation, et un doute sérieux sur la légalité des décisions, fondé sur des moyens d'incompétence, de vice de procédure et de discrimination liée à son état de santé. Le tribunal a examiné la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en appréciant objectivement si les effets des actes litigieux portaient une atteinte grave et immédiate à sa situation.

Avocat : RENOUARD

24 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504517

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial par le préfet d'Ille-et-Vilaine. En cours d'instance, le préfet a accueilli favorablement cette demande par une décision du 3 juillet 2025, retirant implicitement la décision contestée. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, la requête ayant perdu son objet. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

18 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302578

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. E, étudiant en soins infirmiers, qui contestait son exclusion définitive de l'Institut de formation en soins infirmiers (IFSI) du Centre hospitalier Alpes-Léman. Le tribunal a jugé que la décision d'exclusion, prise par la directrice de l'IFSI après avis de la section pédagogique compétente, n'était entachée d'aucun vice de procédure ou d'incompétence. Il a notamment estimé que les conditions de convocation et de déroulement de la réunion étaient régulières au regard des articles 15 et 16 de l'arrêté du 21 avril 2007 relatif aux conditions de fonctionnement des instituts de formation paramédicaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. E.

Avocat : RENOUARD

17 juillet 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506821

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la préfète de l'Isère avait accordé le bénéfice du regroupement familial à M. B le 3 juillet 2025, rendant sans objet sa demande de suspension de la décision implicite de rejet initiale. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 360 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La solution retenue repose sur la disparition de l'objet du litige suite à la décision favorable de l'administration.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

17 juillet 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504489

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de Mme A, brigadier-chef de police victime d'un accident de service le 18 mars 2019. La requérante sollicitait une expertise médicale pour évaluer l'ensemble de ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, ainsi que la date de consolidation et les taux de déficit fonctionnel. Le tribunal a désigné un expert avec une mission détaillée visant à décrire l'état de santé de Mme A, évaluer ses préjudices et déterminer leur lien avec l'accident de service. Les frais d'expertise seront liquidés ultérieurement par ordonnance.

Avocat : RENOULT

15 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508601

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... A... d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet de la Seine-Saint-Denis à instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré au requérant une attestation de prolongation d'instruction, établissant que la demande était en cours de traitement. Le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte avaient ainsi perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, rejetant par ailleurs les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

14 juillet 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02399

Avocat : RENOULT

10 juillet 2025• 9ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00341

Avocat : CABINET DADI, RENOUX, DE MANNEVILLE, SAVIN (SELARL)

2 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2202620

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A, adjointe administrative, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis suite à une épicondylite reconnue comme maladie professionnelle imputable au service. La requérante sollicitait la condamnation de la Ville de Paris à lui verser 16 007 euros, invoquant la responsabilité sans faute de cette dernière. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la Ville de Paris et le préfet de police, considérant que la requête était recevable. La décision s'appuie sur les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite, de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : RENOULT

30 juin 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507096

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B, ressortissante algérienne, d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son certificat de résidence, née du silence de la préfète du Rhône. La requérante invoquait l'urgence liée à l'expiration de son titre et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 7 a) de l'accord franco-algérien. Le juge des référés a écarté l'exception de non-lieu soulevée par la préfète, faute de décision de principe de délivrance du titre. Constatant que la demande portait sur un refus de renouvellement, le juge a estimé que la condition d'urgence était, en principe, remplie et a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

27 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211041

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, un ancien agent communal, qui contestait l'arrêté du maire de Neuilly-sur-Seine le déclarant redevable d'une redevance pour l'occupation de son logement de fonction après son départ à la retraite. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires de M. C, faute de demande préalable auprès de l'administration. Sur le fond, il a estimé que la commune était en situation de compétence liée pour appliquer l'article R. 2124-74 du code général de la propriété des personnes publiques, rendant inopérants les moyens soulevés par le requérant. La décision confirme ainsi la légalité de la redevance et de ses majorations pour occupation sans titre.

Avocat : DENOULET

25 juin 2025• 10ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205143

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les demandes de Mme B, préparatrice en pharmacie, qui contestait le refus de reclassement et sollicitait réparation pour harcèlement moral. Le tribunal a également rejeté ses demandes relatives au refus de reconnaissance d'imputabilité au service d'un accident du 4 janvier 2024 et au maintien de son plein traitement. La solution retenue est fondée sur l'absence de preuve suffisante de harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique, et sur le respect par l'administration des procédures prévues par le décret n° 88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : RENOUARD

24 juin 2025• 6ème Chambre