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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

855 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

855

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 523

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ENUEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307171

Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement de la requérante, Mme B..., qui avait demandé l'annulation d'un permis de construire délivré par la commune de Meylan. Le tribunal constate que le désistement est pur et simple et qu'il n'y a plus lieu à statuer sur le fond. La décision est rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SAUL-GUIBERT CAPDEVILLE CANTELE LENUZZA TONNELLE

2 avril 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601513

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le requérant, un ressortissant portugais, contestait la décision du préfet des Alpes-Maritimes en invoquant notamment une méconnaissance de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une erreur dans l'appréciation de la menace pour l'ordre public. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que l'autorité administrative n'avait pas procédé à l'examen préalable, réel et sérieux de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, tel que requis par l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au regard des exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

SELARL SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
1 avril 2026• Reconduites à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601877

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant cap-verdien. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes en date du 10 décembre 2025, considérant que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire (OQTF) étaient entachés d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 233-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive européenne 2004/38/CE, pour constater que l'administration n'a pas démontré que l'intéressé ne remplissait plus les conditions de séjour ou représentait une menace pour l'ordre public.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

1 avril 2026• Magistrate Mme ZETTOR
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601958

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire (OQTF), d'interdiction de retour et d'assignation à résidence. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a notamment considéré que les attaches familiales et personnelles alléguées par le requérant en France n'étaient pas établies de manière à justifier une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

1 avril 2026• Magistrate Mme ZETTOR
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600442

La SASU Antoniotti a saisi le Tribunal Administratif de Bastia d'un référé précontractuel pour contester son élimination d'une procédure de marché public de travaux, soutenant que l'irrégularité de son offre (une erreur dans le planning d'exécution) était régularisable. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la correction de cette erreur aurait substantiellement modifié l'offre, ce qui justifiait son élimination par la Collectivité de Corse. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique relatives à l'analyse des offres et au caractère substantiel des irrégularités.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

30 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602141

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant tunisien, qui contestait le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour de quatre ans prononcés par le préfet des Alpes-Maritimes. La juridiction a estimé que le refus du délai de départ volontaire était légal, car M. C... présentait un risque de se soustraire à l'obligation de quitter le territoire, notamment en raison de l'absence de titre de séjour et de garanties de représentation suffisantes. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal a jugé que sa durée de quatre ans n'était pas disproportionnée, compte tenu de la situation personnelle de l'intéressé et de l'atteinte à l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 612-1 à L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

27 mars 2026• Magistrat Mme ASNARD
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602186

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral fixant la Tunisie comme pays de destination pour son éloignement suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la procédure contradictoire avait été respectée, et que le préfet pouvait légalement désigner le pays de nationalité de l'intéressé comme pays de renvoi. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 641-1, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

27 mars 2026• Magistrat Mme ASNARD
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400824

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler des délibérations municipales et des arrêtés relatifs à la procédure de biens sans maître et à des cessions de parcelles par la commune de Campi. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer concernant les délibérations autorisant les cessions, celles-ci ayant été retirées par la commune. Sur le fond, il a rejeté la requête en annulation des autres actes, estimant que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment au regard des articles L. 1123-1 du code général de la propriété des personnes publiques et 713 du code civil.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

27 mars 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601698

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... D..., un ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que le préfet des Alpes-Maritimes était compétent pour signer l'arrêté en vertu d'une délégation régulière et que la motivation de la décision était suffisante. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme, pour conclure à la régularité de la procédure d'éloignement.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

25 mars 2026• Magistrat Mme ASNARD
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601803

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de M. D... visant à annuler le renouvellement de son assignation à résidence. Le juge estime que la décision préfectorale du 9 mars 2026 est régulière, notamment car elle est suffisamment motivée au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, dont celui tiré de l'incompétence ou de la méconnaissance de l'article L. 732-7 du CESEDA, sont écartés. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

25 mars 2026• Magistrat Mme ASNARD
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600545

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, fait droit à la demande de la collectivité de Corse de désigner un expert pour un constat préventif. Le juge estime utile, avant les travaux de reconstruction du pont du Poggio à Saint-Florent, de dresser un état descriptif des immeubles environnants afin de prévenir ou faciliter la résolution d'éventuels litiges liés aux dommages. Cette ordonnance est fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permettent au juge des référés de prescrire de telles mesures d'expertise lors de l'exécution de travaux publics.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

25 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406842

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'injonction du requérant visant à obtenir un logement social. Cette demande était devenue sans objet après que le requérant ait signé un bail pour un logement adapté en octobre 2024. La juridiction a également rejeté sa demande de condamnation de l'État à une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au motif qu'aucun frais non couvert par l'aide juridictionnelle n'était justifié.

Avocat : CHENU

23 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406024

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'injonction d'une requérante visant à obtenir un logement social. Cette décision est motivée par le fait que la requérante a signé un bail pour un logement adapté en novembre 2024, rendant sa demande sans objet. La juridiction a également rejeté sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles, au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que les conditions n'étaient pas remplies.

Avocat : CHENU

20 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406474

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande principale de M. B... visant à enjoindre au préfet de lui attribuer un logement adapté. Cette solution est motivée par le fait que le requérant a signé un bail pour un tel logement en juin 2025, rendant sa demande sans objet. La juridiction a également rejeté sa demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au motif qu'aucun frais non couvert par l'aide juridictionnelle n'était allégué.

Avocat : CHENU

20 mars 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301618

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté le recours en excès de pouvoir du préfet de la Corse-du-Sud visant à annuler un permis de construire tacite. Le tribunal a jugé que le déféré préfectoral était tardif, car il n'avait pas été formé dans le délai de deux mois à compter de la transmission présumée de l'acte, conformément aux articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 424-8 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés par le préfet concernant la conformité du projet au PADDUC et au règlement de défense incendie.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

20 mars 2026• 2ème chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309890

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande principale de Mme A... visant à obtenir une injonction de relogement. Cette demande était devenue sans objet après que la requérante a signé un bail pour un logement adapté le 6 juin 2024. La juridiction a également rejeté sa demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au motif qu'aucun frais non couvert par l'aide juridictionnelle totale n'était justifié.

Avocat : CHENU

17 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402366

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... visant à enjoindre au préfet de lui attribuer un logement adapté. La juridiction a considéré que le refus par la requérante d'une offre de logement du 13 juin 2024, fondé sur sa localisation dans la cité Félix Pyat, ne constituait pas un motif impérieux au sens de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Dès lors, l'obligation de résultat pesant sur l'État en vertu du droit au logement opposable (DALO) était satisfaite.

Avocat : CHENU

17 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601597

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête d'un ressortissant tunisien visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire (OQTF), d'assignation à résidence et d'interdiction de retour. Le juge estime que l'arrêté, pris dans le cadre du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), est régulier en la forme (signataire compétent, motivation suffisante) et justifié au fond par la situation irrégulière prolongée du requérant et son casier judiciaire, malgré l'existence d'un enfant de nationalité française.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

17 mars 2026• Magistrat Mme RAISON
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605203

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui retirait sa demande de suspension d'un refus d'entrée et d'un placement en zone d'attente. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, il n'est plus statué sur le fond de la demande initiale.

Avocat : DODOU BIENVENUE

12 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605198

**Sujet principal** : Demande de référé-liberté visant à contester un refus d'entrée et un maintien en zone d'attente. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Rejet de la requête, car la condition d'urgence n'est plus remplie depuis que la requérante est entrée sur le territoire français suite à une décision judiciaire. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 (conditions du référé-liberté) et L. 522-3 (rejet sans instruction) du code de justice administrative.

Avocat : DODOU BIENVENUE

12 mars 2026