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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

85 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

85

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ENUEffacer tout
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600442

La SASU Antoniotti a saisi le Tribunal Administratif de Bastia d'un référé précontractuel pour contester son élimination d'une procédure de marché public de travaux, soutenant que l'irrégularité de son offre (une erreur dans le planning d'exécution) était régularisable. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la correction de cette erreur aurait substantiellement modifié l'offre, ce qui justifiait son élimination par la Collectivité de Corse. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique relatives à l'analyse des offres et au caractère substantiel des irrégularités.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

30 mars 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600545

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, fait droit à la demande de la collectivité de Corse de désigner un expert pour un constat préventif. Le juge estime utile, avant les travaux de reconstruction du pont du Poggio à Saint-Florent, de dresser un état descriptif des immeubles environnants afin de prévenir ou faciliter la résolution d'éventuels litiges liés aux dommages. Cette ordonnance est fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permettent au juge des référés de prescrire de telles mesures d'expertise lors de l'exécution de travaux publics.

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

25 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406842

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'injonction du requérant visant à obtenir un logement social. Cette demande était devenue sans objet après que le requérant ait signé un bail pour un logement adapté en octobre 2024. La juridiction a également rejeté sa demande de condamnation de l'État à une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au motif qu'aucun frais non couvert par l'aide juridictionnelle n'était justifié.

Avocat : CHENU

23 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406024

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'injonction d'une requérante visant à obtenir un logement social. Cette décision est motivée par le fait que la requérante a signé un bail pour un logement adapté en novembre 2024, rendant sa demande sans objet. La juridiction a également rejeté sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles, au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que les conditions n'étaient pas remplies.

Avocat : CHENU

20 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406474

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande principale de M. B... visant à enjoindre au préfet de lui attribuer un logement adapté. Cette solution est motivée par le fait que le requérant a signé un bail pour un tel logement en juin 2025, rendant sa demande sans objet. La juridiction a également rejeté sa demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au motif qu'aucun frais non couvert par l'aide juridictionnelle n'était allégué.

Avocat : CHENU

20 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309890

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande principale de Mme A... visant à obtenir une injonction de relogement. Cette demande était devenue sans objet après que la requérante a signé un bail pour un logement adapté le 6 juin 2024. La juridiction a également rejeté sa demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au motif qu'aucun frais non couvert par l'aide juridictionnelle totale n'était justifié.

Avocat : CHENU

17 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407211

**Sujet principal** : La société Cemag conteste une cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés assortie d'une majoration pour manquement délibéré, suite à un contrôle fiscal sur pièces portant sur l'exercice 2016. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Paris (1re Section - 1re Chambre) statue en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société Cemag. Il estime que la procédure de contrôle sur pièces était régulière et que l'administration a établi l'existence d'un manquement délibéré justifiant la rectification et la majoration de l'imposition. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les dispositions du Livre des Procédures Fiscales (notamment les articles L. 10, L. 47 et L. 64) et du Code Général des Impôts (article 1729 concernant la majoration pour manquement délibéré).

Avocat : CABINET MENU, SEMERIA, BROC (SELARL)

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404995

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de Mme A..., qui demandait au juge d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement sous astreinte, en application du droit au logement opposable (DALO). La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que la décision de la commission de médiation datait du 4 mai 2023 et que le délai de recours de quatre mois, prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative, expirait le 5 mars 2024, alors que la requête n'a été enregistrée que le 22 mai 2024.

Avocat : CHENU

5 février 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404393

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme C... d’une demande d’injonction sous astreinte visant à obtenir du préfet des Bouches-du-Rhône l’attribution d’un logement adapté à ses besoins. Le juge a constaté que l’intéressée avait signé un bail pour un logement conforme le 24 décembre 2024, rendant sans objet ses conclusions principales. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les demandes accessoires au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, faute de frais non couverts par l’aide juridictionnelle totale accordée.

Avocat : CHENU

30 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507580

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d’assurer l’hébergement de M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 27 mars 2025, dans un délai d’un mois. Le juge a constaté qu’aucune proposition d’hébergement n’avait été faite à l’intéressé, en méconnaissance des obligations découlant de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. L’injonction n’a pas été assortie d’une astreinte, mais l’État a été condamné à verser 1 100 euros à l’avocate de M. A... au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CHENU

23 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507725

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 19 décembre 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français, portant la durée totale à quatre ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, l'atteinte à la liberté d'entreprendre et au droit au travail, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence d'exécution de la mesure d'éloignement initiale et de l'absence d'attaches familiales stables en France.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

9 janvier 2026• Magistrat Mme BOSSUET
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301542

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme irrecevable la requête de la collectivité de Corse. Celle-ci demandait l'annulation d'une délibération du bureau syndical du SYVADEC approuvant le plan de financement prévisionnel d'un centre de tri. Le tribunal a jugé que cette délibération constituait une mesure préparatoire ne faisant pas grief, et non un acte susceptible de recours contentieux. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

23 décembre 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301541

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme irrecevable la requête de la collectivité de Corse contestant une délibération du SYVADEC approuvant un plan de financement prévisionnel pour un centre de tri. La juridiction a jugé que cette délibération constituait une mesure préparatoire ne faisant pas grief, car elle se limitait à autoriser la constitution d’un dossier de demande de subventions. En application de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

23 décembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506987

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante capverdienne, qui contestait les arrêtés du préfet des Alpes-Maritimes ordonnant sa remise aux autorités portugaises, son assignation à résidence et une interdiction de circulation sur le territoire français d’un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la violation du droit d’être entendu, la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 621-1, L. 622-1 et L. 732-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

11 décembre 2025• Magistrat Mme Soler
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507031

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 14 août 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait refusé le séjour à M. A..., ressortissant algérien, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d'office que la situation de M. A... relevait du retrait de sa carte de résident pour menace grave à l'ordre public, sur le fondement de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En application de l'article L. 432-12 du même code, une obligation de quitter le territoire français ne pouvait être prise dans ce cas, seule une mesure d'expulsion étant possible. Par conséquent, la décision attaquée a été jugée illégale pour méconnaissance du champ d'application de la loi.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

11 décembre 2025• Magistrat Mme Soler
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207051

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande indemnitaire de Mme B..., reconnue prioritaire pour un logement d'urgence, qui estimait que l'État avait commis une faute en ne lui proposant pas de logement adapté dans le délai légal de six mois. La requérante avait refusé une proposition de logement pour un motif d'insécurité, que le préfet a jugé non impérieux. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision implicite de rejet, la considérant irrecevable car la requête relevait du plein contentieux indemnitaire. Sur le fond, le tribunal a estimé que la proposition de logement, bien que refusée, était intervenue avant l'expiration du délai de responsabilité de l'État et que le motif d'insécurité invoqué n'était pas suffisamment impérieux pour caractériser une carence fautive de l'État. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CHENU

9 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307851

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait à être logée d'urgence sous astreinte. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation, avait refusé une offre de logement adaptée à La Ciotat. Le tribunal a jugé que ce refus n'était pas justifié par un motif impérieux, les arguments avancés (scolarité des enfants, suivi médical, formation linguistique, soutien communautaire) n'étant pas établis comme rendant le logement proposé impossible. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal ne peut ordonner le logement d'un demandeur ayant refusé une offre adaptée sans motif impérieux.

Avocat : CHENU

5 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206245

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation de 5 000 euros pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 29 octobre 2020. Le tribunal a jugé que la carence de l'État à assurer le relogement dans le délai de six mois constitue une faute engageant sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a toutefois rejeté la requête, estimant que le préfet avait effectué plusieurs propositions de logement et que Mme B... avait finalement été relogée le 9 mars 2023, sans que la carence fautive ne soit établie au regard des efforts déployés.

Avocat : CHENU

4 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506583

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... B... contestant son assignation à résidence de 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et ne révélait pas un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, faute d'éléments pertinents apportés par l'intéressé. Enfin, le tribunal a jugé que le moyen fondé sur l'absence de perspective d'éloignement n'était pas établi, confirmant ainsi la légalité de la décision prise sur le fondement des articles L. 722-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

25 novembre 2025• Magistrate Mme ZETTOR
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402736

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté que la requête de Mme A... visant à obtenir, sous astreinte, l’attribution d’un logement par le préfet des Bouches-du-Rhône était devenue sans objet. En effet, l’intéressée a signé un bail pour un logement adapté à ses besoins le 25 juin 2024, entraînant la radiation de sa demande de logement social. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, faute de frais exposés non couverts par l’aide juridictionnelle totale accordée.

Avocat : CHENU

25 novembre 2025