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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

667 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

667

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ENUEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601513

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le requérant, un ressortissant portugais, contestait la décision du préfet des Alpes-Maritimes en invoquant notamment une méconnaissance de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une erreur dans l'appréciation de la menace pour l'ordre public. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que l'autorité administrative n'avait pas procédé à l'examen préalable, réel et sérieux de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, tel que requis par l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au regard des exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

1 avril 2026• Reconduites à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601877

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant cap-verdien. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes en date du 10 décembre 2025, considérant que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire (OQTF) étaient entachés d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 233-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive européenne 2004/38/CE, pour constater que l'administration n'a pas démontré que l'intéressé ne remplissait plus les conditions de séjour ou représentait une menace pour l'ordre public.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

1 avril 2026• Magistrate Mme ZETTOR
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601958

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire (OQTF), d'interdiction de retour et d'assignation à résidence. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a notamment considéré que les attaches familiales et personnelles alléguées par le requérant en France n'étaient pas établies de manière à justifier une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

1 avril 2026• Magistrate Mme ZETTOR
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600442

La SASU Antoniotti a saisi le Tribunal Administratif de Bastia d'un référé précontractuel pour contester son élimination d'une procédure de marché public de travaux, soutenant que l'irrégularité de son offre (une erreur dans le planning d'exécution) était régularisable. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la correction de cette erreur aurait substantiellement modifié l'offre, ce qui justifiait son élimination par la Collectivité de Corse. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique relatives à l'analyse des offres et au caractère substantiel des irrégularités.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

30 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602141

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant tunisien, qui contestait le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour de quatre ans prononcés par le préfet des Alpes-Maritimes. La juridiction a estimé que le refus du délai de départ volontaire était légal, car M. C... présentait un risque de se soustraire à l'obligation de quitter le territoire, notamment en raison de l'absence de titre de séjour et de garanties de représentation suffisantes. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal a jugé que sa durée de quatre ans n'était pas disproportionnée, compte tenu de la situation personnelle de l'intéressé et de l'atteinte à l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 612-1 à L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

27 mars 2026• Magistrat Mme ASNARD
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602186

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral fixant la Tunisie comme pays de destination pour son éloignement suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la procédure contradictoire avait été respectée, et que le préfet pouvait légalement désigner le pays de nationalité de l'intéressé comme pays de renvoi. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 641-1, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

27 mars 2026• Magistrat Mme ASNARD
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400824

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler des délibérations municipales et des arrêtés relatifs à la procédure de biens sans maître et à des cessions de parcelles par la commune de Campi. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer concernant les délibérations autorisant les cessions, celles-ci ayant été retirées par la commune. Sur le fond, il a rejeté la requête en annulation des autres actes, estimant que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment au regard des articles L. 1123-1 du code général de la propriété des personnes publiques et 713 du code civil.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

27 mars 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601698

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... D..., un ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que le préfet des Alpes-Maritimes était compétent pour signer l'arrêté en vertu d'une délégation régulière et que la motivation de la décision était suffisante. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme, pour conclure à la régularité de la procédure d'éloignement.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

25 mars 2026• Magistrat Mme ASNARD
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601803

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de M. D... visant à annuler le renouvellement de son assignation à résidence. Le juge estime que la décision préfectorale du 9 mars 2026 est régulière, notamment car elle est suffisamment motivée au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, dont celui tiré de l'incompétence ou de la méconnaissance de l'article L. 732-7 du CESEDA, sont écartés. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

25 mars 2026• Magistrat Mme ASNARD
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600545

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, fait droit à la demande de la collectivité de Corse de désigner un expert pour un constat préventif. Le juge estime utile, avant les travaux de reconstruction du pont du Poggio à Saint-Florent, de dresser un état descriptif des immeubles environnants afin de prévenir ou faciliter la résolution d'éventuels litiges liés aux dommages. Cette ordonnance est fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permettent au juge des référés de prescrire de telles mesures d'expertise lors de l'exécution de travaux publics.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

25 mars 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301618

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté le recours en excès de pouvoir du préfet de la Corse-du-Sud visant à annuler un permis de construire tacite. Le tribunal a jugé que le déféré préfectoral était tardif, car il n'avait pas été formé dans le délai de deux mois à compter de la transmission présumée de l'acte, conformément aux articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 424-8 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés par le préfet concernant la conformité du projet au PADDUC et au règlement de défense incendie.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

20 mars 2026• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601597

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête d'un ressortissant tunisien visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire (OQTF), d'assignation à résidence et d'interdiction de retour. Le juge estime que l'arrêté, pris dans le cadre du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), est régulier en la forme (signataire compétent, motivation suffisante) et justifié au fond par la situation irrégulière prolongée du requérant et son casier judiciaire, malgré l'existence d'un enfant de nationalité française.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

17 mars 2026• Magistrat Mme RAISON
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400772

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral du 7 février 2024 ordonnant l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris en application des articles L. 641-1 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire et de l'absence d'examen particulier de la situation du requérant. La décision s'appuie également sur les dispositions du code pénal relatives aux peines complémentaires d'interdiction du territoire.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

12 mars 2026• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601441

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de maintien en rétention administrative. Le requérant, un ressortissant russe ayant formulé une demande d'asile, contestait notamment la légalité de son maintien en rétention. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet n'avait pas suffisamment motivé sa décision au regard des garanties de représentation présentées par l'intéressé et des risques allégués en cas de retour en Russie, en application des articles L. 551-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

9 mars 2026• Magistrat M. Garcia
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601535

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de Mme B... C... visant à annuler son transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin (UE n°604/2013). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé et que les procédures, notamment la tenue d'un entretien et la remise des brochures d'information, ont été respectées. Le tribunal prononce toutefois l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BENVENUTO

5 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601229

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. E... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui retirant sa carte de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet des Alpes-Maritimes était compétent et que la procédure, notamment la phase contradictoire, était régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et considère que les mesures prises, au regard des éléments de l'affaire, ne méconnaissent pas les exigences de l'ordre public ou les droits fondamentaux.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

4 mars 2026• Magistrat M. Garcia
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504883

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sous la formation d’un magistrat désigné, a examiné les recours de M. A... contre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire, ainsi que contre une décision d’assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a considéré que la décision d’assignation à résidence était légale, même en présence d’un recours pendant contre l’obligation de quitter le territoire. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les demandes d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

27 février 2026• Magistrat M. Garcia
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600900

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les dispositions du code des relations entre le public et l'administration, ni le droit à être entendu. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant et n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 et L. 611-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

27 février 2026• Magistrat M. BEYLS
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600220

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté le déféré du préfet de la Corse-du-Sud qui demandait la suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Grosseto-Prugna pour la rénovation d’un « caseddu » en ruine. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 111-3 du code de l’urbanisme en raison de son implantation hors continuité urbaine. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’acte, notamment au regard de l’article L. 111-23 du même code invoqué par le défendeur. L’État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

27 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601350

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l’arrêté préfectoral du 22 février 2026 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par le risque de soustraction à la mesure d’éloignement, en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de l’entrée irrégulière, de l’absence de titre de séjour, de la soustraction à trois précédentes mesures d’éloignement et du défaut de garanties de représentation. La décision a été rendue par le magistrat désigné M. Beyls, statuant seul.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

26 février 2026• Magistrat M. BEYLS