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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

704 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

704

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ENUEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600013

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 29 décembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours renouvelables. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, jugeant que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile constituent une procédure contradictoire particulière excluant l'application de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation personnelle de l'intéressé, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

20 janvier 2026• Magistrat Mme Chevalier
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400389

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., agent de la police nationale, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui communiquer des tableaux d'avancement. Le tribunal a jugé que la décision implicite de refus était née le 24 septembre 2023, à l'issue du délai de deux mois suivant la saisine de la CADA, et que le délai de recours de deux mois expirait le 25 novembre 2023. La requête, enregistrée le 5 avril 2024, était donc tardive. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en application des articles R. 343-4 et R. 343-5 du code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

20 janvier 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507793

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 12 décembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a constaté que le recours, formé le 29 décembre 2025, était tardif car introduit au-delà du délai de sept jours prévu par les articles L. 921-1 et L. 614-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à compter de la notification de la décision le 15 décembre 2025. En application de l'article R. 922-17 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

15 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502565

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 4ème chambre, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant belge, qui contestait l’interdiction de circulation sur le territoire français d’une durée de trois ans assortissant son obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas méconnu les articles L. 622-1 à L. 622-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) en estimant que le comportement de l’intéressé, caractérisé par des faits graves et récents (apologie du terrorisme, violences), constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l’ordre public, justifiant une interdiction de trois ans. La décision a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 45 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne et de l’article 20 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

14 janvier 2026• 4ème Chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401219

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par la collectivité de Corse, refuse de transmettre cette question au Conseil d’État. La collectivité contestait la conformité à la Constitution de la dernière phrase du III de l’article 130 de la loi de finances pour 2024, qui fixe un coefficient de répartition forfaitaire (43,44 % pour les compétences départementales, 56,56 % pour les compétences régionales) pour la minoration des dotations de l’État. Le tribunal estime que la question n’est pas sérieuse, car la différence de traitement repose sur des critères objectifs et rationnels en lien avec l’objet de la loi, et ne méconnaît pas les principes d’égalité devant la loi, les charges publiques ou entre collectivités territoriales. La décision s’appuie sur les articles 61-1 de la Constitution, 23-1 et 23-2 de l’ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958, et les articles 6 et 13 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

12 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507626

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A..., ressortissant russe, contestant l'arrêté du 18 décembre 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le juge a rappelé que l'assignation vise à exécuter une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 30 janvier 2024, et qu'il ne peut annuler cette OQTF mais peut vérifier si des circonstances nouvelles font obstacle à l'éloignement. En l'espèce, le tribunal a considéré que la situation de M. A..., notamment sa relation avec une ressortissante ukrainienne et une nouvelle convocation militaire, ne constituait pas un obstacle à l'exécution de la mesure d'éloignement. Par conséquent, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'assignation à résidence sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

9 janvier 2026• Magistrat Mme BOSSUET
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600079

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 5 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et a écarté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen particulier, et de la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, ni aux stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-1 à L. 612-3 et L. 612-6.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

9 janvier 2026• Magistrat Mme BOSSUET
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507904

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par Mme B..., praticien hospitalier, pour suspendre le refus du CHU de Rennes de la mettre à disposition auprès d'un centre d'action médico-sociale précoce (CAMPS). La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment une erreur de droit au regard des articles R. 6152-50 et R. 6152-51 du code de la santé publique, une discrimination liée à son état de santé, et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante était en arrêt de travail prolongé et que le poste convoité n'était pas compatible avec son état de santé. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SUR&MAUVENU ASSOCIÉS

6 janvier 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507721

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, a constaté que le requérant avait été transféré du centre de rétention de Nice vers celui de Nîmes (Gard) en cours d'instance. En application des articles R. 922-1, R. 922-2 et R. 922-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article R. 221-3 du code de justice administrative, le magistrat désigné a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Nîmes, seul territorialement compétent. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence, sans examen au fond de la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

27 décembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507670

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE jugé inopérant), et l'absence d'examen sérieux de sa situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

24 décembre 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507685

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant russe, contre l'arrêté du 21 décembre 2025 du préfet des Alpes-Maritimes fixant le pays de destination de sa reconduite en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français, a rejeté sa requête. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a estimé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation. Sur le fond, il a jugé que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'établissant pas être exposé à des traitements contraires dans son pays d'origine.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

24 décembre 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507546

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 18 décembre 2025 fixant le pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'obligation de procéder à un transfert vers l'Italie, les jugeant infondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner la communication du dossier. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

19 décembre 2025• Magistrat M.HOLZER
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507495

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 15 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également écarté les moyens tirés de l'absence de menace pour l'ordre public et de l'erreur d'appréciation concernant l'interdiction de retour. En revanche, le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de la décision de placement en rétention administrative, cette contestation relevant de l'autorité judiciaire en application de l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

17 décembre 2025• Magistrat M.HOLZER
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507422

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 13 décembre 2025 fixant le pays de renvoi pour l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et le risque de traitements inhumains en cas de retour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

15 décembre 2025• Magistrat M.HOLZER
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301015

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du 7 juin 2023 prolongeant son congé de maladie ordinaire, refusant implicitement de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 21 avril 2022. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la collectivité de Corse, estimant que l'arrêté attaqué n'avait pas été retiré. Sur le fond, il a annulé l'arrêté pour incompétence de son auteur, faute de délégation de signature régulière, sans examiner les autres moyens. La décision s'appuie sur les articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique relatifs à l'imputabilité au service des accidents.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

12 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517629

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet des Alpes Maritimes du 27 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a soulevé d'office un moyen tiré de la tardiveté du recours, notant que l'arrêté avait été notifié à la SPADA de Nice, adresse que M. A... avait lui-même déclarée lors de sa demande d'asile, et qu'il n'avait pas communiqué de changement d'adresse avant son déménagement en octobre 2025. En conséquence, le tribunal a jugé que le délai de recours contentieux de trente jours était expiré et a déclaré la requête irrecevable, sans examiner les moyens au fond. Cette solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

9 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504990

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 23 novembre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la motivation et à la proportionnalité de l'interdiction de retour, ont également été rejetés. La solution s'appuie sur les articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

28 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506721

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'établissant pas la réalité et la stabilité de ses attaches en France. Il a également jugé que la menace pour l'ordre public, fondée sur le comportement personnel de M. A..., était caractérisée au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant ainsi le refus de titre et les mesures d'éloignement.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

27 novembre 2025• Magistrate Mme ZETTOR
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506541

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 13 octobre 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cette disposition ne s'appliquant pas aux autorités des États membres. Le tribunal a appliqué les articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

25 novembre 2025• Magistrate Mme ZETTOR
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506555

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 9 septembre 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, ne révélait pas de défaut d'examen, et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

25 novembre 2025• Magistrate Mme ZETTOR