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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

667 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

667

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 422

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ENUEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507670

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE jugé inopérant), et l'absence d'examen sérieux de sa situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

24 décembre 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507685

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant russe, contre l'arrêté du 21 décembre 2025 du préfet des Alpes-Maritimes fixant le pays de destination de sa reconduite en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français, a rejeté sa requête. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a estimé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation. Sur le fond, il a jugé que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'établissant pas être exposé à des traitements contraires dans son pays d'origine.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

24 décembre 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507546

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 18 décembre 2025 fixant le pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'obligation de procéder à un transfert vers l'Italie, les jugeant infondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner la communication du dossier. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

19 décembre 2025• Magistrat M.HOLZER
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507495

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 15 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également écarté les moyens tirés de l'absence de menace pour l'ordre public et de l'erreur d'appréciation concernant l'interdiction de retour. En revanche, le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de la décision de placement en rétention administrative, cette contestation relevant de l'autorité judiciaire en application de l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

17 décembre 2025• Magistrat M.HOLZER
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507422

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 13 décembre 2025 fixant le pays de renvoi pour l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et le risque de traitements inhumains en cas de retour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

15 décembre 2025• Magistrat M.HOLZER
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301015

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du 7 juin 2023 prolongeant son congé de maladie ordinaire, refusant implicitement de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 21 avril 2022. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la collectivité de Corse, estimant que l'arrêté attaqué n'avait pas été retiré. Sur le fond, il a annulé l'arrêté pour incompétence de son auteur, faute de délégation de signature régulière, sans examiner les autres moyens. La décision s'appuie sur les articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique relatifs à l'imputabilité au service des accidents.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

12 décembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506987

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante capverdienne, qui contestait les arrêtés du préfet des Alpes-Maritimes ordonnant sa remise aux autorités portugaises, son assignation à résidence et une interdiction de circulation sur le territoire français d’un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la violation du droit d’être entendu, la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 621-1, L. 622-1 et L. 732-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

11 décembre 2025• Magistrat Mme Soler
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507031

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 14 août 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait refusé le séjour à M. A..., ressortissant algérien, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d'office que la situation de M. A... relevait du retrait de sa carte de résident pour menace grave à l'ordre public, sur le fondement de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En application de l'article L. 432-12 du même code, une obligation de quitter le territoire français ne pouvait être prise dans ce cas, seule une mesure d'expulsion étant possible. Par conséquent, la décision attaquée a été jugée illégale pour méconnaissance du champ d'application de la loi.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

11 décembre 2025• Magistrat Mme Soler
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517629

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet des Alpes Maritimes du 27 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a soulevé d'office un moyen tiré de la tardiveté du recours, notant que l'arrêté avait été notifié à la SPADA de Nice, adresse que M. A... avait lui-même déclarée lors de sa demande d'asile, et qu'il n'avait pas communiqué de changement d'adresse avant son déménagement en octobre 2025. En conséquence, le tribunal a jugé que le délai de recours contentieux de trente jours était expiré et a déclaré la requête irrecevable, sans examiner les moyens au fond. Cette solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

9 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207051

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande indemnitaire de Mme B..., reconnue prioritaire pour un logement d'urgence, qui estimait que l'État avait commis une faute en ne lui proposant pas de logement adapté dans le délai légal de six mois. La requérante avait refusé une proposition de logement pour un motif d'insécurité, que le préfet a jugé non impérieux. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision implicite de rejet, la considérant irrecevable car la requête relevait du plein contentieux indemnitaire. Sur le fond, le tribunal a estimé que la proposition de logement, bien que refusée, était intervenue avant l'expiration du délai de responsabilité de l'État et que le motif d'insécurité invoqué n'était pas suffisamment impérieux pour caractériser une carence fautive de l'État. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CHENU

9 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307851

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait à être logée d'urgence sous astreinte. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation, avait refusé une offre de logement adaptée à La Ciotat. Le tribunal a jugé que ce refus n'était pas justifié par un motif impérieux, les arguments avancés (scolarité des enfants, suivi médical, formation linguistique, soutien communautaire) n'étant pas établis comme rendant le logement proposé impossible. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal ne peut ordonner le logement d'un demandeur ayant refusé une offre adaptée sans motif impérieux.

Avocat : CHENU

5 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206245

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation de 5 000 euros pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 29 octobre 2020. Le tribunal a jugé que la carence de l'État à assurer le relogement dans le délai de six mois constitue une faute engageant sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a toutefois rejeté la requête, estimant que le préfet avait effectué plusieurs propositions de logement et que Mme B... avait finalement été relogée le 9 mars 2023, sans que la carence fautive ne soit établie au regard des efforts déployés.

Avocat : CHENU

4 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504990

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 23 novembre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la motivation et à la proportionnalité de l'interdiction de retour, ont également été rejetés. La solution s'appuie sur les articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

28 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506721

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'établissant pas la réalité et la stabilité de ses attaches en France. Il a également jugé que la menace pour l'ordre public, fondée sur le comportement personnel de M. A..., était caractérisée au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant ainsi le refus de titre et les mesures d'éloignement.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

27 novembre 2025• Magistrate Mme ZETTOR
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506541

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 13 octobre 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cette disposition ne s'appliquant pas aux autorités des États membres. Le tribunal a appliqué les articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

25 novembre 2025• Magistrate Mme ZETTOR
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506555

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 9 septembre 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, ne révélait pas de défaut d'examen, et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

25 novembre 2025• Magistrate Mme ZETTOR
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506583

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... B... contestant son assignation à résidence de 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et ne révélait pas un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, faute d'éléments pertinents apportés par l'intéressé. Enfin, le tribunal a jugé que le moyen fondé sur l'absence de perspective d'éloignement n'était pas établi, confirmant ainsi la légalité de la décision prise sur le fondement des articles L. 722-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

25 novembre 2025• Magistrate Mme ZETTOR
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01775

Avocat : SELARL FENUAVOCATS

21 novembre 2025• 6ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506472

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 2 novembre 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes obligeait M. B..., ressortissant roumain, à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement fonder ces décisions sur les articles L. 611-1 et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), applicables aux étrangers non ressortissants de l'Union européenne. En application des articles L. 251-1 et L. 234-1 du CESEDA, M. B..., en tant que citoyen de l'UE, bénéficie d'un droit au séjour permanent et ne relève pas de ces dispositions, ce qui a conduit à l'annulation de l'arrêté.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

20 novembre 2025• Magistrat MONNIER BESOMBES
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506763

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes fixant le pays de destination de sa reconduite en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas avoir déposé une demande d'asile en Italie, rendant inopérants les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

18 novembre 2025• Magistrat MONNIER BESOMBES