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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

704 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

704

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 694

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ENUEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502488

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 24 mars 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait obligé Mme B..., ressortissante algérienne titulaire d'une carte de résident retirée, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction a relevé que le préfet avait méconnu le champ d'application de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable aux citoyens de l'Union européenne et non à la requérante. Elle a également constaté que l'article L. 432-12 du même code imposait la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour à l'étranger dont la carte de résident a été retirée, ce qui n'avait pas été respecté. En conséquence, la décision d'obligation de quitter le territoire français a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions relatives au délai de départ volontaire, au pays de destination et à l'interdiction de retour.

Avocat : SELARL SERFATY - VENUTTI - CAMACHO - CORDIER

22 octobre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502172

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant italien, qui contestait l’interdiction de circulation sur le territoire français pour une durée de trois ans prononcée par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que cette mesure, fondée sur les articles L. 251-1 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était justifiée par la menace réelle et actuelle pour l'ordre public que constituait le comportement du requérant, eu égard à sa condamnation pour trafic de stupéfiants en 2019 et à son interpellation en flagrant délit en 2025. Il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la libre circulation ni à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

17 octobre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402427

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale (3ème chambre), a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bosniaque, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 8 mai 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a fixé le pays de destination de son éloignement, en exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente bénéficiant d'une délégation de signature régulière, qu'elle était suffisamment motivée en droit et en fait, et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

17 octobre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505542

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 14 août 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant tunisien marié à une Française, et lui faisait obligation de quitter le territoire. La magistrate désignée a jugé que la menace pour l'ordre public invoquée par le préfet n'était pas caractérisée, les faits de condamnation étant anciens et les autres mises en cause non établies. En conséquence, le refus de séjour a été annulé pour erreur d'appréciation, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions subséquentes (OQTF, interdiction de retour, assignation à résidence). La décision se fonde notamment sur les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

16 octobre 2025• Magistrat Mme Moutry
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506030

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire français et d'assignation à résidence. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 9 octobre 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à compter de la notification de la décision le 1er avril 2025. Il a rappelé que ce délai spécial n'est susceptible d'aucune prorogation, y compris par une demande d'aide juridictionnelle, et que la notification comportait les mentions obligatoires des voies et délais de recours. La solution est fondée sur les articles L. 921-1, R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

15 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504690

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de son droit à être entendue. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : BENVENUTO

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505787

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé la décision du 4 octobre 2025 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de cinq ans à l’encontre de M. A..., ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en ne tenant pas suffisamment compte de la durée de présence de l’intéressé en France (plus de vingt et un ans) et de l’intensité de ses liens familiaux sur le territoire. Cette décision a également été considérée comme disproportionnée au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

8 octobre 2025• Magistrat M.RUOCCO NARDO
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505816

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral fixant la Tunisie comme pays de renvoi suite à une peine d'interdiction du territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, les craintes de traitements inhumains invoquées par M. B... étant imprécises et non étayées. Enfin, le moyen fondé sur l'article L. 521-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été rejeté, faute pour l'intéressé d'avoir informé l'administration de son souhait de demander l'asile.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

8 octobre 2025• Magistrat M.RUOCCO NARDO
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500462

Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 6 octobre 2025, a donné acte du désistement des requérants dans le cadre d’un recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Ville di Pietrabugno. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils ont été réputés s’être désistés de l’ensemble de leurs conclusions. La solution retenue est donc un désistement d’office, sans examen au fond du litige.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

6 octobre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201162

Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme C. Les requérants demandaient l'annulation de l'arrêté du 22 juillet 2022 du président du conseil exécutif de Corse fixant l'alignement individuel de leur parcelle. Le tribunal a jugé que cet arrêté, se bornant à constater les limites de la voie publique, n'a pas à être motivé, rendant le moyen d'insuffisance de motivation inopérant. Il a également estimé que l'arrêté, conforme aux articles L. 112-1 et L. 112-3 du code de la voirie routière, ne fait que constater les limites actuelles de la voie publique sans erreur d'appréciation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510865

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille concerne le recours de Mme B contre le rejet de sa demande de logement social prioritaire pour elle et ses deux enfants, dont l’un est handicapé, sur le fondement de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette les conclusions principales en annulation comme irrecevables, car il ne peut prononcer qu’une suspension provisoire, et non une annulation. Il examine ensuite la demande subsidiaire de suspension, mais estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute d’éléments suffisamment graves et immédiats. En conséquence, la requête est rejetée dans son ensemble.

Avocat : CHENU

25 septembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505078

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 lui refusant le séjour et prononçant son éloignement. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de démontrer contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 432-13 et L. 423-7.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

23 septembre 2025• Magistrat Mme GUILBERT
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505208

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. C, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 2 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai avec une interdiction de retour de cinq ans, ainsi que deux décisions d'assignation à résidence des 5 et 8 septembre 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et du caractère disproportionné de l'interdiction de retour. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires de M. C, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

23 septembre 2025• Magistrat Mme GUILBERT
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505222

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 2 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de cinq ans, ainsi que les décisions d'assignation à résidence des 5 et 8 septembre 2025. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement était fondée sur le retrait régulier de son titre de séjour, en application des articles L. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

23 septembre 2025• Magistrat Mme GUILBERT
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505405

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai, fixant son pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La magistrate désignée a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, l’arrêté étant signé par une autorité disposant d’une délégation régulière et comportant les considérations de droit et de fait nécessaires. Le tribunal a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 612-1 à L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

23 septembre 2025• Magistrat Mme GUILBERT
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504985

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet ne pouvait légalement se fonder sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour motiver son refus, dès lors que la précédente obligation de quitter le territoire français avait été retirée. Cette solution a entraîné l'annulation par voie de conséquence de l'ensemble des décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence).

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

16 septembre 2025• Magistrat Mme RAISON
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505150

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 6 septembre 2025 fixant son pays de destination en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que l'atteinte à la vie privée et familiale résultait de la décision judiciaire et non de l'arrêté d'exécution. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

11 septembre 2025• Magistrate Mme Duroux
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510639

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 août 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du même code, de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504986

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 août 2025 fixant la Tunisie comme pays de destination de l'expulsion de M. B, ressortissant tunisien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans se prononcer sur l'urgence. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. M. B a néanmoins été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

8 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510467

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien en rétention, qui contestait l’arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 29 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de destination. Le tribunal a d’abord admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté le moyen d’insuffisance de motivation, estimant que les décisions attaquées comportaient les considérations de droit et de fait nécessaires, et a jugé qu’aucun défaut d’examen sérieux de la situation personnelle n’était établi. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions à fin d’annulation, d’injonction et de frais irrépétibles, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (notamment les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3) et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

4 septembre 2025• Reconduite à la frontière