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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

855 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

855

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 123

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ENUEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504581

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 15 juillet 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire français. La magistrate désignée a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que l'intéressé résidait en France depuis l'âge de 4 ans, y avait ses attaches familiales et faisait l'objet d'un suivi médical pour des troubles psychiatriques, malgré des condamnations pénales. En conséquence, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire, d'assignation à résidence et d'interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

22 août 2025• Magistrate Mme ZETTOR
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504580

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 10 août 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur d'appréciation et du caractère disproportionné de la décision, en application des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que le requérant s'était maintenu irrégulièrement sur le territoire et que sa présence représentait une menace pour l'ordre public. La requête a été rejetée dans son ensemble.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

22 août 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504302

Le Tribunal administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. A B, a annulé l'arrêté du 26 juin 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes lui avait retiré son autorisation provisoire de séjour, lui avait fait obligation de quitter le territoire français, avait fixé le pays de renvoi et avait prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a relevé d'office que l'arrêté méconnaissait l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui interdit de prendre une obligation de quitter le territoire français à l'encontre d'un étranger dont la carte de résident a été retirée. En conséquence, la solution retenue est l'annulation de l'arrêté et l'injonction au préfet de réexaminer la situation de M. A B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

20 août 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504266

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 26 juin 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. D, ressortissant tunisien. La décision a été censurée pour méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge estimant que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant, marié à une compatriote titulaire d'une carte de résident et présent en France depuis plusieurs années. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. D une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

14 août 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504283

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, un ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 21 juillet 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe du pôle ordre public bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des critères des articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'autorité préfectorale ayant pris en compte l'ensemble des éléments requis (durée de présence, liens avec la France, antécédents d'éloignement et menace pour l'ordre public).

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

14 août 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504077

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. A C, a examiné la légalité de l'arrêté préfectoral du 4 octobre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que celle de l'assignation à résidence du 23 mars 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français était légale et que l'assignation à résidence, fondée sur cette mesure d'éloignement, n'était entachée d'aucune illégalité, l'effet suspensif du recours n'étant pas applicable en l'espèce. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. A C.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

8 août 2025• Magistrat M. Garcia
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504164

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de M. B A C contre un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 4 octobre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre un arrêté du 23 mars 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant notamment que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'erreur de fait ou de droit au regard des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire et l'assignation à résidence étaient légales, cette dernière étant fondée sur les dispositions de l'article L. 731-1 du même code. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

8 août 2025• Magistrat M. Garcia
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504237

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait au juge des référés d'ordonner au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, en raison de la suspension de son contrat de travail. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation invoquée (suspension du contrat de travail et risque de perte d'emploi à terme) ne justifiant pas une intervention judiciaire dans un délai de quarante-huit heures. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a donc été retenue, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du droit au séjour ou au travail.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

29 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504209

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'ordonner au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé l'autorisant à travailler, en invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments avancés par le requérant (risques de contrôles, projets de voyage, signature de contrats) ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée sans examen de l'atteinte à une liberté fondamentale.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

25 juillet 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504125

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B, ressortissante marocaine, de ses conclusions tendant à obtenir une autorisation provisoire de séjour et de travail, après que le préfet des Alpes-Maritimes lui a délivré un récépissé. La requête étant devenue sans objet, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu d'y statuer. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 900 euros à Mme B au titre des frais de justice, compte tenu de la délivrance tardive du document.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

24 juillet 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504147

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 22 juillet 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait obligé M. B, ressortissant cubain, à quitter le territoire français. La juridiction a relevé d'office que M. B, n'étant pas citoyen de l'Union européenne, ne pouvait être éloigné sur le fondement du 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui est réservé aux citoyens de l'UE. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été jugé entaché d'une méconnaissance du champ d'application de la loi. La solution retenue est l'annulation de l'obligation de quitter le territoire, de la décision fixant le pays de destination et de l'interdiction de retour.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

24 juillet 2025• Magistrat Mme Chevalier
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502937

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 12 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, faute de précisions suffisantes sur la vie privée et familiale du requérant en France. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D.

Avocat : SELARL SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

17 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300537

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation de première chambre, a rejeté la requête de M. D qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 25 octobre 2022 par la commune d'Urtaca à M. C pour une maison individuelle. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, constatant que le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l'article R. 600-2 du code de l'urbanisme, avait commencé à courir à compter de l'affichage régulier du permis sur le terrain et était expiré à la date d'enregistrement de la requête. Les moyens soulevés par le requérant, tirés de la méconnaissance des articles L. 151-41, UA 3 et UA 7 du règlement du PLU, n'ont donc pas été examinés au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503901

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C B, ressortissant capverdien, contestant l'arrêté préfectoral du 12 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

16 juillet 2025• Magistrat M.HOLZER
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01027

Avocat : BENVENUTO

15 juillet 2025• Juge des référés
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503893

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de défaut de motivation, en se fondant sur les articles L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a également jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le requérant n’établissait pas avoir été privé de son droit d’être entendu. En conséquence, l’ensemble des conclusions de M. C, y compris celles relatives à l’annulation de l’interdiction de retour, ont été rejetées.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

15 juillet 2025• Magistrat Mme Soler
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503894

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 10 juillet 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait prolongé de deux ans l'interdiction de retour sur le territoire français de M. A B, ressortissant capverdien. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait les dispositions de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a notamment relevé que le préfet n'avait pas suffisamment tenu compte de la durée de présence de l'intéressé en France et de l'ancienneté de ses liens personnels sur le territoire.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

15 juillet 2025• Magistrat Mme Soler
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503753

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 5 juillet 2025 fixant le pays de renvoi pour exécuter une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. La solution s'appuie sur les articles L. 641-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 131-30 du code pénal.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

11 juillet 2025• Magistrat Mme Soler
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500960

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur la demande du préfet de Corse, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire d'Alata du 24 décembre 2024 qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable de division parcellaire. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme (principe de continuité de l'urbanisation en Corse) était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été prononcée sur le fondement du troisième alinéa de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

10 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503486

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de M. A B, de nationalité tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 17 juin 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré d'une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), estimant que cette atteinte résulte de la mesure d'éloignement devenue définitive et non de l'assignation. Il juge également que l'assignation est fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les obligations de pointage sont compatibles avec la vie professionnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

9 juillet 2025• Magistrat Mme Soler