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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

967 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

967

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 168

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EONEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406663

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 10 avril 2024 par lequel le préfet du Val-d’Oise a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant justifiant d'une vie privée et familiale stable en France (mariage, enfant scolarisé, activité professionnelle continue de plus de cinq ans). En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination sont également annulées.

Avocat : MARTIN-PIGEON

16 octobre 2025• 8ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502820

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de M. C..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 3 février 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien (article 6, 1°, 2° et 5°) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision de refus de séjour était légale et que les conditions pour une délivrance de plein droit n'étaient pas remplies. En conséquence, il a également validé l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

15 octobre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503834

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 8ème chambre, a rejeté la requête de Mme B... C... dirigée contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 8 janvier 2025. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : LEONARD

15 octobre 2025• 8ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500009

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de Mme D..., ressortissante égyptienne, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour "entrepreneur/profession libérale", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a jugé que la décision de refus de séjour n'était entachée d'aucune erreur d'appréciation et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme D... dans son intégralité.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

15 octobre 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490093

Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:490093.20251015• 6ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502828

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 31 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a considéré que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, n'étaient pas fondés, faute pour le requérant de justifier d'une résidence stable et d'une insertion socio-professionnelle suffisante en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEONARD

14 octobre 2025• 10eme Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01444

Avocat : LEONEM AVOCATS

14 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502372

Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON

10 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502372.20251010• 10ème chambre jugeant seule
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203058

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi de trois requêtes similaires contestant des certificats d’urbanisme opérationnels négatifs délivrés par le maire de Ramatuelle pour un projet de construction sur la parcelle AH n° 605. Les requérants soutenaient notamment que l’administration avait commis une erreur de fait sur l’existence des lots du lotissement et une erreur d’appréciation au regard des articles L. 121-8, L. 121-13 et L. 121-23 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions de refus fondées sur les dispositions du code de l’urbanisme relatives à la constructibilité en zone littorale.

Avocat : HUMBERT-SIMEONE

10 octobre 2025• 1ère chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00744

Avocat : MARTIN-PIGEON

9 octobre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312462

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant congolais. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CATHERINE OMEONGA

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403225

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 2 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut de procédure contradictoire, l'erreur de droit et l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et celles relatives aux frais de justice, en application des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

8 octobre 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508048

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 16 juin 2025 par lequel le préfet des Yvelines a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant sri-lankais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de fait en retenant que l'intéressé avait travaillé sous une fausse identité, alors que les pièces produites établissent qu'il s'agissait de son frère. Il estime également que M. B... justifie d'une résidence stable et d'une activité professionnelle pérenne depuis 2019, justifiant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. B... un titre de séjour portant la mention "salarié" dans un délai de deux mois.

Avocat : MARTIN-PIGEON

7 octobre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310740

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la société Gourbière-Gachet TP, qui contestait une cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés au titre de 2017 assortie de pénalités. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée, conformément à l’article L. 57 du livre des procédures fiscales. Il a également estimé que l’administration avait prouvé le caractère anormal de la gestion concernant l’abandon de créances litigieux, en application des articles 38 et 209 du code général des impôts. Enfin, les pénalités de 40 % pour manquement délibéré, prévues à l’article 1729 du même code, ont été maintenues.

Avocat : POMEON

7 octobre 2025• 6ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507929

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans droit ni titre d'une dépendance du domaine public communal (parcelle située sous la voie M35). La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison de l'insalubrité du bidonville, des risques d'incendie et de sécurité liés à la proximité d'une voie rapide, et de l'absence de contestation sérieuse du droit de propriété publique. La solution s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL LEONEM

7 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507433

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 juillet 2025, présentée par la commune de Pfetterhouse sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La commune contestait le mandatement d'office de sommes dues à M. B... et à la SAS Eden Patrimoine, représentant environ 35 % de ses dépenses de fonctionnement, pour des créances de loyers impayés par un groupement de coopération médico-sociale. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, en application des articles L. 1612-15 du code général des collectivités territoriales et L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LEONEM

6 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507355

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., agent suspendu de ses fonctions par l’Eurométropole de Strasbourg. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de motivation, le défaut d'identification de l'auteur de la décision et le non-respect du contradictoire, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la suspension. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LEONEM

6 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507346

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 18 février 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé la demande de regroupement familial de M. B..., ressortissant marocain, pour son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de l’état de santé grave du requérant (cancer) nécessitant l’assistance quotidienne de son épouse. Il a enjoint au préfet d’autoriser le regroupement familial dans un délai d’un mois et a condamné l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 434-8.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

2 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00359

Avocat : LEONEM AVOCATS

2 octobre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408040

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. et Mme C. et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Louis à la société Kaufman & Broad Est pour la démolition de bâtiments existants et la construction de 67 logements et un local d'activité. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance de plusieurs articles du plan local d'urbanisme (PLU) de Saint-Louis. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la maire ayant régulièrement délégué sa signature, et a jugé que l'article UA 3.1 du PLU, interdisant le changement de destination des locaux commerciaux, ne s'appliquait pas en l'absence de bâtiment existant conservé. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, les textes appliqués étant le code de l'urbanisme et le règlement du PLU.

Avocat : SELARL LEONEM

2 octobre 2025• 7ème chambre