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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

684 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

684

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 919

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : EONEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497128

Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON

18 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497128.20250718• 1ère et 4ème chambres réunies
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508246

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, apprenti boulanger, n'a pas démontré que ce refus compromettait de manière grave et immédiate sa situation professionnelle ou personnelle. La simple allégation d'illégalité de la décision ne suffit pas à caractériser l'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

18 juillet 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503106

Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON

17 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503106.20250717• 4ème chambre jugeant seule
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502366

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Aeven Garden Collection d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire de 44 550 euros émis par l’établissement public territorial Paris-Est-Marne et Bois. La société s’est désistée de son instance et de son action après que l’établissement a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : LEONEM AVOCATS

17 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501279

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme D épouse C et de M. A C. Les requérants, de nationalité algérienne, contestaient les arrêtés préfectoraux du 2 janvier 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions de refus de séjour étaient suffisamment motivées et que la situation personnelle et familiale des requérants, notamment au regard de leur entrée irrégulière en France et de l'absence de justificatifs de vie commune stable, ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'accord franco-algérien. En conséquence, les mesures d'éloignement et les interdictions de retour ont été validées, le tribunal estimant qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale des intéressés.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

16 juillet 2025• 8ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406335

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales et lui faisant obligation de quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'irrégularité de procédure et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en considérant que l'état de santé de Mme A lui permettait de bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine et qu'elle ne justifiait pas de liens personnels suffisamment intenses en France.

Avocat : MARTIN-PIGEON

16 juillet 2025• 2ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502422

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 3 avril 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait retiré la carte de résident de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un retrait de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment sur le moyen tiré de ce que l'intéressé ne constituait pas une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

15 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503192

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A, ressortissant mauritanien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui accorder une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé que la décision explicite de rejet intervenue en cours d’instance s’était substituée à la décision implicite, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation. Les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont été rejetées. Toutefois, l’État a été condamné à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice, en raison du délai anormalement long ayant précédé l’édiction de la décision explicite.

Avocat : OMEONGA

11 juillet 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506773

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige portant sur le refus d'échange d'un permis de conduire tunisien contre un permis français. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence du requérant. Constatant que M. A B résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision attaquée, le tribunal transmet le dossier au Tribunal administratif de Melun, seul compétent.

Avocat : CABINET CATHERINE OMEONGA

3 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305584

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé la décision du 27 juin 2023 par laquelle le préfet des Yvelines avait rejeté la demande de regroupement familial de M. E, ressortissant sri-lankais, pour son épouse et leurs trois enfants. Le préfet s'était fondé sur une superficie de logement de 47 m², jugée insuffisante au regard du seuil de 52 m² requis pour une famille de cinq personnes en zone A bis. Le tribunal a estimé que le requérant apportait des éléments probants, notamment un bail mentionnant 58 m² et des attestations techniques établissant une surface habitable de 56,73 m², contredisant le rapport de l'OFII. En conséquence, le tribunal a jugé que le motif de refus était entaché d'une erreur de fait, en méconnaissance des articles L. 434-7 et R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARTIN-PIGEON

3 juillet 2025• 8ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302635

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. et Mme A, de Mme E A et de la SCI Zac-Invest, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 3 avril 2023 par lequel le préfet de la Somme a donné acte à la SCI Immo-Flix de sa déclaration pour la construction d'un ensemble commercial. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incomplétude du dossier de déclaration, la naissance d'une décision tacite d'opposition, et la méconnaissance des articles L. 214-2, L. 214-3, R. 214-32 et R. 214-42 du code de l'environnement. Il a jugé que ces moyens n'étaient pas fondés, considérant que le dossier de déclaration était complet et que le projet relevait bien du régime de déclaration et non d'autorisation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, ainsi que les demandes de frais de justice des requérants, ces derniers étant condamnés à verser 1 500 euros à la SCI Immo-Flix au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEONEM AVOCATS

3 juillet 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494573

Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON

30 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:494573.20250630• 1ère et 4ème chambres réunies
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400540

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A contestant son arrêté de révocation pris par le président du conseil départemental du Tarn. Le requérant invoquait le non-respect de l’avis du conseil de discipline et les conséquences personnelles de la décision. Le juge a estimé que ces moyens étaient sans incidence sur la légalité de l’arrêté et manifestement insusceptibles de venir au soutien de la requête. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement infondées.

Avocat : LEONI

27 juin 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498056

Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON

26 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498056.20250626• 2ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406117

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malgache, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission au séjour en tant qu'entrepreneur, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que Mme A ne justifiait pas de la viabilité économique de son entreprise, condition requise par les articles L. 422-10 et L. 422-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés. En conséquence, les décisions d'obligation de quitter le territoire, de délai de départ volontaire et de fixation du pays de destination, dépourvues de base légale du fait du refus de titre, ont été validées.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

26 juin 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500820

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour étaient légales, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était infondé. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401142

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête des associations environnementales visant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 16 avril 2024 autorisant l'introduction de grands tétras dans les Vosges. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de la préfète, jugeant que le décret de 1997 lui confère compétence pour délivrer cette autorisation, y compris dans les réserves naturelles nationales. Il a également estimé que la procédure de consultation du public et des instances scientifiques était régulière et que le projet répondait à un motif d'intérêt général suffisant, sans inconvénients excessifs pour les autres intérêts publics, conformément aux articles L. 411-4 et R. 411-31 du code de l'environnement.

Avocat : SELARL LEONEM

24 juin 2025• Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401345

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de Mme B, ressortissante guinéenne, contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour pour motif familial. Le tribunal a rejeté ses demandes d’annulation de la décision du sous-directeur des visas du 4 avril 2024, confirmant le refus consulaire. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen particulier, l’absence de procédure contradictoire, l’erreur d’appréciation sur les ressources et le risque de détournement de l’objet du visa, ainsi que la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution s’appuie sur le règlement (CE) n° 810/2009 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

20 juin 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506695

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté d’obligation de quitter le territoire français sans délai pris en 2023 et un arrêté d’assignation à résidence de 2025. Concernant l’arrêté de 2023, le tribunal a jugé la demande sans objet, car un jugement du tribunal de Lyon l’avait déjà rejeté. Pour l’assignation à résidence, le juge a estimé qu’elle ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, le requérant n’établissant pas que cette mesure l’empêcherait de vivre avec son épouse française ou de trouver un emploi. La requête a donc été intégralement rejetée.

Avocat : LEONARD

20 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300680

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 février 2023 refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a considéré que la décision de refus était suffisamment motivée et que le requérant n'établissait pas l'indisponibilité des traitements pour sa spondylarthrite et sa sclérose en plaques au Maroc, ni l'absence d'accès effectif aux soins. Le tribunal a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués incluent les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BRANGEON

19 juin 2025• CHAMBRE 2