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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

477 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

477

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 274

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ERARDEffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02479

Avocat : GEHIN - GERARDIN

9 avril 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603571

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'un étudiant handicapé contestant le refus partiel d'aménagements pour un concours par AgroParisTech. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision n'étaient pas suffisamment établies, considérant notamment que les aménagements déjà accordés étaient adaptés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : GERARD

8 avril 2026
TA67
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601580

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale déclarant irrecevable la demande de titre de séjour de M. A..., faute d'urgence caractérisée. Le juge a estimé que le risque de licenciement invoqué par le requérant ne constituait pas une urgence suffisante, ce dernier ayant toujours travaillé sans titre de séjour. La demande d'injonction de délivrer un récépissé de travail a également été rejetée, mais le requérant a été admis à l'aide juridictionnelle provisoire. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

26 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508852

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du préfet du Bas-Rhin refusant la délivrance d'une carte de résident à un parent d'enfants réfugiés. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur le fait que le requérant détenait déjà un titre de séjour "salarié", constituait une erreur de droit. Il a appliqué l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui n'exclut pas un changement de statut au bénéfice de cette disposition.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

26 mars 2026• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427323

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en estimant que l'urgence n'était pas caractérisée, le requérant étant déjà logé dans un logement correspondant à ses besoins et capacités. La décision s'appuie sur les dispositions du II de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GERARD

23 mars 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301443

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de M. C... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour l'année 2016. Le tribunal a considéré que l'administration avait apporté la preuve du caractère fictif des factures de travaux invoquées par le requérant, justifiant ainsi les rehaussements de revenus fonciers et l'application d'une majoration de 40% pour manquement délibéré. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, confirmant la régularité de la procédure de vérification de comptabilité.

Avocat : KRIEF GERARD

13 mars 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301444

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2016. La juridiction a jugé que l'administration fiscale avait apporté la preuve du caractère fictif des factures de travaux invoquées par le requérant, justifiant ainsi les rehaussements de revenus fonciers et l'application d'une majoration de 40% pour manquement délibéré. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales relatives au contrôle fiscal et à la déductibilité des charges.

Avocat : KRIEF GERARD

13 mars 2026• 10ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507010

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. et Mme D..., ressortissants russes, visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et leur enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet du Bas-Rhin n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'une carte de séjour temporaire au titre de la vie privée et familiale, au regard des dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'autorité de chose jugée et de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

13 mars 2026• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510800

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 27 août 2025 la contraignant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire était légale, notamment au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), après le rejet définitif de sa demande d'asile. Il a également estimé que les autres griefs, concernant le défaut de motivation, le refus de délai de départ volontaire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour, n'étaient pas fondés.

Avocat : GERARD

12 mars 2026• 7éme chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403753

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la demande d'indemnisation formée par l'ayant-droit d'une propriétaire contre la commune de Bolbec. Le juge a estimé que la faute alléguée, à savoir le défaut de transmission d'une information rectificative sur l'absence de cavités souterraines, n'était pas établie et n'avait pas causé le préjudice financier invoqué pour des travaux de sondage. La responsabilité de la commune n'a donc pas été retenue sur le fondement de la responsabilité pour faute.

Avocat : PATRIMONIO PUYT-GUERARD HAUSSETETE

5 mars 2026• Juge Unique 2
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514981

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son placement en rétention. Le tribunal juge irrecevable le recours contre l'arrêté d'OQTF de 2023 en raison de son tardiveté, et estime qu'aucune "nouvelle mesure d'éloignement" distincte n'existe à annuler. Les moyens au fond, notamment ceux tirés du droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) et de la situation de père d'un enfant français, ne sont donc pas examinés.

Avocat : GERARD

5 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403752

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision implicite de rejet par l'OFII du bénéfice des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. Le tribunal a retenu que la décision initiale de refus, fondée sur le non-respect du délai de 90 jours pour solliciter l'asile, avait été prise sans procéder à l'entretien de vulnérabilité préalable exigé par l'article R. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce vice de procédure affectait la régularité de la décision soumise au juge.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

5 mars 2026• 7ème chambre
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302095

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours contre un permis de construire délivré pour un bâtiment industriel et une centrale à béton. Le sujet principal concerne la légalité de cet arrêté, notamment au regard des règles d'urbanisme et de protection de l'environnement. La juridiction devra statuer sur les moyens soulevés, incluant des vices de procédure (avis conforme manquant, dossier incomplet) et des méconnaissances substantielles (règles d'implantation, impact sur les zones humides et espèces protégées). Les textes applicables sont principalement issus du code de l'urbanisme (articles L. 422-5, R. 111-8, R. 111-26, R. 431-5 et suivants) et de la réglementation ICPE.

Avocat : SELARL BERARD-JEMOLI-SANTELLI-BURKATZKI

3 mars 2026• Chambre 1
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00046

Avocat : PATRIMONIO PUYT-GUERARD HAUSSETETE

25 février 2026• 2e chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502154

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête en excès de pouvoir de M. B... visant l'annulation du refus de son agrément pour devenir gardien de la paix. La juridiction estime que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'autorité administrative n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appréciant l'aptitude du requérant au regard des exigences du service. Les textes appliqués sont principalement le code de la sécurité intérieure (articles L. 114-1 et R. 114-2) et le décret du 9 mai 1995 fixant les conditions de nomination dans la police nationale.

Avocat : PATRIMONIO PUYT-GUERARD HAUSSETETE

24 février 2026• 1 ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500494

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A... épouse B... et M. B... de recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux du 16 septembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'état de santé de leur fille handicapée et de l'intégration familiale en France. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a confirmé la légalité des décisions attaquées. Les textes appliqués incluent les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

19 février 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2214868

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler deux délibérations de l'établissement public territorial Vallée Sud-Grand Paris concernant une modification du PLU de Châtillon. La juridiction a jugé que la création d'un espace paysager ou récréatif sur la parcelle de la requérante, la rendant inconstructible, était justifiée par l'article L. 151-23 du code de l'urbanisme et proportionnée à l'objectif de protection paysagère et écologique. Elle a également estimé que la décision de ne pas réaliser d'évaluation environnementale pour cette modification n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : GERARDIN LAUGIER

10 février 2026• 8ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400115

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A... et M. C... contestant le refus implicite du maire de Bindernheim de faire cesser les nuisances sonores provenant de la salle communale et demandant réparation de leurs préjudices. La juridiction a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant irrecevables les conclusions indemnitaires pour tardiveté et les conclusions à fin d'annulation faute de moyens soulevés. Le tribunal a également estimé que le maire n'avait pas commis de faute en prenant des mesures suffisantes pour réduire les nuisances, et que les préjudices allégués n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de la santé publique.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

10 février 2026• 5e chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509509

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante serbe, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour en qualité de conjointe de Français (article L. 423-1 du CESEDA). En cours d'instance, l'administration a accordé à la requérante un rendez-vous puis une attestation de prolongation d'instruction, régularisant ainsi sa situation. Le juge a constaté que les mesures sollicitées étaient devenues sans objet, la condition d'urgence n'étant plus remplie, et a rejeté la requête.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

5 février 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309257

Le Tribunal Administratif de Montreuil a statué sur une demande de remboursement de crédit de TVA formulée par une société espagnole. Il a prononcé un non-lieu à statuer pour la partie du crédit (11 330,42 €) déjà remboursée par l'administration en cours d'instance. Pour le surplus de la demande, le tribunal a rejeté les conclusions de la société requérante, considérant qu'elle n'avait pas démontré son droit au remboursement, en application des articles 271 du code général des impôts et 242-0 R et 242-0 W de son annexe II.

Avocat : CABINET LAURENCE-MARIE GERARD

5 février 2026• 10ème chambre