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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

229 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

229

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 463

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ERARDEffacer tout
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504790

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision orale du maire de Fleisheim ordonnant le placement en fourrière de ses ovins, matérialisée par un certificat administratif du 15 mars 2025. En cours d’instance, la commune a retiré cette décision par un arrêté du 4 juillet 2025, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Par ordonnance du 10 octobre 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

10 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502084

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en excès de pouvoir, rejette la requête de Mme B... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que la signataire de l'arrêté était régulièrement habilitée et que la procédure d'avis médical, prévue à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été régulièrement suivie. Il retient que le collège de médecins de l'OFII a estimé que Mme B... pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Arménie, justifiant ainsi le refus de séjour. La solution s'appuie sur les articles L. 425-9 et R. 425-13 du même code, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

2 octobre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502971

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C contestant le refus de la société Elogie-Siemp de lui attribuer un logement social. La commission d'attribution avait motivé son refus par le fait que le conjoint de la requérante était propriétaire d'un appartement. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le bailleur avait procédé à un examen personnalisé de la situation, en application des articles L. 441-2-2 du code de la construction et de l'habitation et R. 1331-37 du code de la santé publique. Il a estimé que le logement détenu par le conjoint était adapté aux besoins du foyer et que son revenu locatif permettait un accès au parc privé, écartant ainsi l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : GERARD

26 septembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502668

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines refusant son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la sous-préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la procédure suivie par le collège de médecins de l'OFII était régulière, conformément aux articles R. 425-11 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : GERARD

23 septembre 2025• 4ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309220

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 12 octobre 2023 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui interdisant d'en acquérir ou détenir. Le tribunal a jugé que le comportement de M. B..., bien que marqué par une condamnation isolée pour harcèlement conjugal, ne justifiait pas une mesure d'interdiction totale et permanente, celle-ci étant disproportionnée. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté en tant qu'il prononçait une interdiction d'acquisition et de détention d'armes sans limitation de durée, et a enjoint au préfet de fixer cette interdiction à une durée de deux ans. La décision s'appuie sur les articles L. 312-11, L. 312-13 et L. 312-3-1 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

23 septembre 2025• 5e chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516140

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur une demande de suspension de l’octroi du concours de la force publique pour l’expulsion d’un local commercial, a pris acte du désistement de la société requérante. La société Au Temps Gourmands avait contesté la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 8 juillet 2025, invoquant l’urgence et plusieurs moyens de légalité, mais s’est désistée en cours d’instance. L’ordonnance constate ce désistement et clôt la procédure, sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELAS GERARD & ASSOCIES

23 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500968

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme tardive la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 novembre 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois. L’ordonnance constate que la décision attaquée, notifiée le 4 décembre 2024 avec mention des voies et délais de recours, n’a été contestée que le 13 février 2025, soit au-delà du délai de deux mois prévu par l’article R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le recours a été jugé manifestement irrecevable.

Avocat : BERARD

23 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513156

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'un permis de construire délivré par le maire de L'Haÿ-les-Roses. La requête est jugée irrecevable en application de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, car la demande de suspension a été introduite après l'expiration du délai de cristallisation des moyens prévu à l'article R. 600-5 du même code. Ce délai de deux mois, qui court à compter de la communication du premier mémoire en défense dans l'instance au fond, était déjà écoulé lors du dépôt de la requête en référé. Par conséquent, l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, est rejeté.

Avocat : GERARD

22 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500716

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du 8 janvier 2025 par lequel le préfet de la Dordogne avait suspendu le permis de conduire de M. A pour six mois, suite à un contrôle positif aux stupéfiants. La suspension est annulée en raison d'un vice de forme : l'arrêté ne mentionnait pas le nom, prénom et qualité de son signataire, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal condamne l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : BERARD

19 septembre 2025• JU-1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434161

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 3 600 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en février 2021, en raison de la carence fautive de l'administration à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. Cette décision, rendue sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, indemnise les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par le requérant, qui vivait avec son épouse dans une chambre de 20 m² depuis 2017. Le tribunal a rejeté la demande de frais d'instance.

Avocat : GERARD

19 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515665

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 août 2025 par laquelle le centre hospitalier des Quatre villes a procédé au changement d'affectation de M. B, agent contractuel. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte de primes liées au travail de nuit et aux risques ne constituant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, en l'absence de démonstration de difficultés financières. La solution retenue est fondée sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant de rejeter une requête manifestement mal fondée sans audience.

Avocat : GERARD

18 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506153

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Bas-Rhin de lui délivrer un récépissé ou de lui fixer un rendez-vous, en raison de l'urgence et de l'absence de contestation sérieuse liée à sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A n'ayant pas exécuté une obligation de quitter le territoire français édictée le 8 octobre 2024 et ne justifiant pas d'une précarité financière suffisante. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

28 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508082

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du 11 juillet 2025 du préfet des Yvelines l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a relevé d'office la tardiveté de la requête, celle-ci ayant été enregistrée le 14 juillet 2025, soit au-delà du délai de quarante-huit heures prévu à l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour les étrangers placés en rétention administrative. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : GERARD

11 août 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508482

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 21 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GERARD

8 août 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507483

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. G, contestant un arrêté préfectoral du 3 juin 2025 retirant sa carte de séjour pluriannuelle, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour de dix ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment un défaut de signature des actes, une erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et a confirmé la légalité des arrêtés pris sur le fondement des articles L. 432-4 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GERARD

6 août 2025• Reconduites à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2104040

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la MAIF contestant un titre de recettes émis par le CCAS de Nice pour un montant de 17 310,83 euros, correspondant à des frais liés à l'accident de service d'un agent. Le litige portait sur la date de consolidation de l'état de santé de la victime, fixée au 1er novembre 2018 par une expertise amiable à laquelle le CCAS n'avait pas été convié, tandis que le CCAS retenait le 14 octobre 2019. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation du titre de recettes, considérant que la MAIF ne pouvait opposer au CCAS une expertise réalisée sans sa participation en tant qu'employeur subrogé. Il a également rejeté les conclusions reconventionnelles du CCAS visant à valider le titre et à condamner la MAIF au paiement, au motif qu'il n'appartient pas au juge administratif de valider des titres exécutoires ni de prononcer des condamnations pécuniaires dans ce cadre contentieux. La décision s'appuie sur les principes de la subrogation de l'employeur public et les règles de procédure administrative.

Avocat : SCP BERARD & NICOLAS

4 août 2025• 6ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502822

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 2 juin 2025 refusant à la société Canyther une dérogation au repos dominical. Le juge estime que le mémoire en défense du préfet, bien que tardif, n'a pas violé le principe du contradictoire, la société ayant pu y répondre. Il considère que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la société n'établit pas de manière suffisante que l'arrêté compromettrait gravement son équilibre économique ou la pérennité de l'emploi d'un salarié. En l'absence d'urgence caractérisée, la demande de suspension est rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de l'arrêté.

Avocat : SCP HAMEAU - GUERARD - BONTE

28 juillet 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505167

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Bas-Rhin rejetant sa demande de titre de séjour. Par un mémoire du 2 juillet 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. La magistrate désignée, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 juillet 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

9 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105646

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande d'indemnisation de M. A, qui contestait la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement économique en 2011. Le tribunal estime que la responsabilité de l'État pour faute n'est pas engagée, car l'illégalité de la décision administrative n'est pas établie. Il s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement des salariés protégés et sur le principe de la responsabilité pour faute de la puissance publique. La requête est donc rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELAS GERARD & ASSOCIES

7 juillet 2025• 9ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500089

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 22 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, fondant l'obligation de quitter le territoire sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entrée régulière mais maintien sans titre) en lieu et place du 1° initialement visé. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

4 juillet 2025• 4ème Chambre