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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

477 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

477

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ERARDEffacer tout
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502100

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. Géhin, avocat, pour contester un titre exécutoire émis par la préfète des Vosges le 15 novembre 2024, lui réclamant le remboursement de 1 000 euros de frais d'instance alloués à son client par un jugement du 6 juin 2023, ultérieurement annulé en appel. Le tribunal a annulé le titre exécutoire et la décision de rejet de la réclamation, estimant que la somme due par l'État à M. B... ne pouvait être réclamée à l'avocat, car les dispositions de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle n'étaient pas applicables. En conséquence, l'administration a été condamnée à restituer à M. Géhin la somme de 1 100 euros, incluant la majoration de retard, et à lui verser 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GERARDIN

13 octobre 2025• Chambre 2
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507705

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé par M. A... pour contester la décision du préfet du Bas-Rhin du 10 septembre 2025 classant sans suite sa demande de carte de résident. Le juge des référés a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que le litige n'avait pas perdu son objet malgré la délivrance d'un récépissé. Pour faire droit à la demande de suspension, le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, l'expiration imminente du titre de séjour de M. A... le 23 septembre 2025 le plaçant dans une situation de précarité et de risque de perte d'emploi. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'erreur de droit commise par le préfet qui a méconnu les dispositions des articles L. 433-7 et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision attaquée a été ordonnée, avec injonction au préfet de réexaminer la demande dans un délai de

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

13 octobre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304466

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. A... d'une demande d'annulation du rejet implicite de sa sollicitation d'intervention suite à l'effondrement d'un mur de soutènement de sa propriété sur une route départementale. Le tribunal a requalifié la demande comme tendant à ce que l'autorité administrative compétente fasse usage de ses pouvoirs de police de la voirie. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné la compétence du président du conseil départemental en matière de gestion et de police de la voirie départementale, en application des articles L. 131-3 du code de la voirie routière et L. 3221-4 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : GERARD

2 octobre 2025• 6ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502084

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en excès de pouvoir, rejette la requête de Mme B... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que la signataire de l'arrêté était régulièrement habilitée et que la procédure d'avis médical, prévue à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été régulièrement suivie. Il retient que le collège de médecins de l'OFII a estimé que Mme B... pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Arménie, justifiant ainsi le refus de séjour. La solution s'appuie sur les articles L. 425-9 et R. 425-13 du même code, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

2 octobre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417971

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à indemniser Mme A... pour son absence de relogement, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2019, n’a pas reçu d’offre de logement dans le délai légal, engageant la responsabilité de l’État. Le tribunal a évalué le préjudice subi à compter du 25 mars 2023, en tenant compte de la sur-occupation de son logement privé et de la composition de son foyer, incluant ses enfants nés après la décision de la commission.

Avocat : GERARD

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417832

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 5 300 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 11 avril 2019, en raison de la carence fautive du préfet à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, hébergé de manière précaire. Le tribunal a évalué le préjudice en tenant compte de la durée de la carence (depuis octobre 2019) et de la situation familiale de M. A..., père de trois enfants.

Avocat : GERARD

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400296

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de Mme A... contestant un indu total de 3 157,28 euros (prime d'activité, APL et RSA) mis à sa charge par la CAF de la Seine-Maritime. Le tribunal a constaté que les décisions initiales du 20 juillet 2023 avaient été substituées par les décisions prises sur recours préalable obligatoire (décisions explicites de la CAF du 14 novembre 2024 pour l'APL et la prime d'activité, et décision implicite du département pour le RSA). En application des articles L. 845-2 du code de la sécurité sociale, L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation, L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles et L. 412-7 du code des relations entre le public et l'administration, le tribunal a jugé que seules ces décisions de substitution étaient susceptibles de recours, et a rejeté la requête comme irrecevable.

Avocat : PATRIMONIO PUYT-GUERARD HAUSSETETE

29 septembre 2025• POLE URGENCES
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502971

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C contestant le refus de la société Elogie-Siemp de lui attribuer un logement social. La commission d'attribution avait motivé son refus par le fait que le conjoint de la requérante était propriétaire d'un appartement. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le bailleur avait procédé à un examen personnalisé de la situation, en application des articles L. 441-2-2 du code de la construction et de l'habitation et R. 1331-37 du code de la santé publique. Il a estimé que le logement détenu par le conjoint était adapté aux besoins du foyer et que son revenu locatif permettait un accès au parc privé, écartant ainsi l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : GERARD

26 septembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516140

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur une demande de suspension de l’octroi du concours de la force publique pour l’expulsion d’un local commercial, a pris acte du désistement de la société requérante. La société Au Temps Gourmands avait contesté la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 8 juillet 2025, invoquant l’urgence et plusieurs moyens de légalité, mais s’est désistée en cours d’instance. L’ordonnance constate ce désistement et clôt la procédure, sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELAS GERARD & ASSOCIES

23 septembre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00236

Avocat : GEHIN - GERARDIN

23 septembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309220

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 12 octobre 2023 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui interdisant d'en acquérir ou détenir. Le tribunal a jugé que le comportement de M. B..., bien que marqué par une condamnation isolée pour harcèlement conjugal, ne justifiait pas une mesure d'interdiction totale et permanente, celle-ci étant disproportionnée. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté en tant qu'il prononçait une interdiction d'acquisition et de détention d'armes sans limitation de durée, et a enjoint au préfet de fixer cette interdiction à une durée de deux ans. La décision s'appuie sur les articles L. 312-11, L. 312-13 et L. 312-3-1 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

23 septembre 2025• 5e chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502668

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines refusant son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la sous-préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la procédure suivie par le collège de médecins de l'OFII était régulière, conformément aux articles R. 425-11 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : GERARD

23 septembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434161

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 3 600 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en février 2021, en raison de la carence fautive de l'administration à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. Cette décision, rendue sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, indemnise les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par le requérant, qui vivait avec son épouse dans une chambre de 20 m² depuis 2017. Le tribunal a rejeté la demande de frais d'instance.

Avocat : GERARD

19 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500716

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du 8 janvier 2025 par lequel le préfet de la Dordogne avait suspendu le permis de conduire de M. A pour six mois, suite à un contrôle positif aux stupéfiants. La suspension est annulée en raison d'un vice de forme : l'arrêté ne mentionnait pas le nom, prénom et qualité de son signataire, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal condamne l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : BERARD

19 septembre 2025• JU-1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425668

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 500 euros à M. B pour troubles dans ses conditions d'existence, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter une décision de relogement urgent prise par la commission de médiation en 2020. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour la période postérieure au 19 septembre 2023, une précédente indemnisation ayant déjà couvert la période antérieure. Le tribunal a également accordé 750 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GERARD

15 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425614

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 6 500 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation en décembre 2022, en raison de la carence fautive de l’administration à lui proposer un logement dans le délai de six mois. Cette responsabilité est engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, pour troubles dans les conditions d’existence subis depuis juin 2023. Le tribunal a également accordé 750 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GERARD

15 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427894

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. B pour la carence fautive à le reloger, après qu'il a été reconnu prioritaire par la commission de médiation le 21 février 2019. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour la période allant du 21 août 2019 au 18 mars 2025, date de son relogement effectif. Le tribunal a jugé que le maintien dans un logement inadapté pendant cette période ouvrait droit à réparation pour les troubles dans les conditions d'existence. Le montant de l'indemnisation a été fixé en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement subies.

Avocat : GERARD

12 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425609

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 346 euros à Mme A pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 15 décembre 2022, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis du fait du maintien de la situation d'hébergement chez des tiers. La demande d'indemnisation complémentaire et les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : GERARD

11 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302249

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de la SCI Le Beau Chalet, qui sollicitait la condamnation de la communauté d'agglomération Saint-Avold Synergie à lui verser 63 000 euros pour la mise à disposition d'un terrain destiné au stockage de déchets verts pendant la crise du Covid-19. Le tribunal a estimé que la SCI ne justifiait d'aucun droit sur le terrain litigieux, celui-ci ayant été mis à disposition par la société Lotz TP, et qu'aucun contrat ou obligation de paiement n'était établi. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur l'absence de preuve des droits de la requérante et l'absence d'obligation de la défenderesse. La SCI a été condamnée à verser 2 000 euros à la communauté d'agglomération au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

18 août 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508082

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du 11 juillet 2025 du préfet des Yvelines l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a relevé d'office la tardiveté de la requête, celle-ci ayant été enregistrée le 14 juillet 2025, soit au-delà du délai de quarante-huit heures prévu à l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour les étrangers placés en rétention administrative. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : GERARD

11 août 2025• Reconduites à la frontière