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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

707 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

707

Décisions totales

383 581

Ordonnances

284 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ERAUDEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201479

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., adjoint technique territorial, qui contestait un avertissement infligé par le SMECTOM du Plantaurel pour non-respect de son aménagement de poste et des consignes hiérarchiques. Le tribunal a écarté les moyens d’erreur de fait, estimant que l’agent avait bien été informé de son aménagement de poste et des consignes de travail. Il a également jugé la sanction d’avertissement proportionnée au regard des manquements commis, en application de l’article L. 533-1 du code général de la fonction publique. La décision confirme ainsi la légalité de la sanction disciplinaire.

Avocat : GERAUD-LINFORT

15 janvier 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200473

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme Kamagate, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet, née du silence gardé par le directeur général de l'OFII sur le recours préalable obligatoire, était légale. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence d'examen de la vulnérabilité, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NERAUDAU

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201553

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant guinéen, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 12 avril 2021 suspendant ses conditions matérielles d'accueil pour non-respect des exigences des autorités d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et non entachée d'un défaut d'examen. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 744-6 et L. 744-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'étaient pas fondés, sans plus de précision dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : NERAUDAU

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522633

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E... F..., ressortissant centrafricain, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités belges. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la notification, le défaut de motivation, et la violation des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 2016/679. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les règlements européens précités.

Avocat : NERAUDAU

14 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205629

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. D... demandant l’annulation de la décision de l’OFII refusant de rétablir ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a également estimé que le requérant avait été informé dans une langue qu’il comprend des modalités de suspension des conditions matérielles d’accueil, conformément à l’article L. 551-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : NERAUDAU

14 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519490

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E... et de M. C... contestant le refus de l'OFII de leur octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée du 24 mai 2024 mentionnait l'obligation d'exercer un recours administratif préalable obligatoire devant le directeur général de l'OFII, conformément à l'article D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les requérants n'ayant pas produit la décision du directeur général ni prouvé avoir déposé ce recours, malgré une demande de régularisation, leur requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NERAUDAU

13 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212117

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de titre de séjour du 23 mai 2022 et le rappel de l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 313-10 et L. 313-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également considéré que le rappel de l'obligation de quitter le territoire ne constituait pas une décision faisant grief et que les moyens soulevés contre la décision fixant le pays de destination étaient infondés. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : NERAUDAU

7 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521211

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité de la notification, l'insuffisance de motivation, et la violation des droits à l'information et à un entretien individuel. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'avait été commise au regard de l'article 17 du règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : NERAUDAU

6 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521323

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. I..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la notification, l'insuffisance de motivation, et la violation des droits garantis par les règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 2016/679. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : NERAUDAU

6 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516295

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A..., infirmière hospitalière, concernant plusieurs décisions de l’hôpital de Villeneuve de Berg. La requérante contestait notamment la fixation de la date de consolidation de son accident de service, son placement en disponibilité pour convenances personnelles, et les avis de sommes à payer pour trop-perçu. Le juge a estimé que les moyens invoqués n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, et que la demande de suspension était mal fondée. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL BERAUD - LECAT - BONSERGENT SENA

2 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522002

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, qui contestait son assignation à résidence dans le département de Maine-et-Loire pour une durée de quarante-cinq jours. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation personnelle. Il a jugé que la mesure était fondée sur les articles L. 751-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dans le cadre d’une procédure de transfert vers l’Espagne. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : NERAUDAU

31 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521465

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. et Mme D., ressortissants congolais, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 20 novembre 2025 mettant fin à leurs conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et l'erreur de droit, en se fondant sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : NERAUDAU

31 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522001

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. G..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'information et d'entretien individuel en méconnaissance du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 de ce même règlement. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le règlement Dublin III.

Avocat : NERAUDAU

31 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522148

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet de la Vendée refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. B..., ressortissant géorgien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, le requérant ne justifiant pas de conséquences immédiates et irréversibles sur sa situation personnelle et professionnelle. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : NERAUDAU

30 décembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206378

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A..., directrice générale des services de la commune de Bagnères-de-Luchon, pour contester un titre exécutoire de 1 110,09 euros émis pour une régularisation d’indus de salaires. La requérante soutenait notamment que les bases de liquidation étaient insuffisamment précisées et que les sommes n’étaient pas dues au regard du décret n°88-145. En cours d’instance, Mme A... s’est désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GERAUD-LINFORT

29 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520444

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 29 octobre 2025 ordonnant son transfert vers la Belgique pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'insuffisance de motivation, en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers la Belgique, État responsable de la demande d'asile.

Avocat : NERAUDAU

19 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2103297

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A..., agent contractuel de la commune de Pamiers, d’une demande d’annulation du refus implicite de la maire de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral. Le tribunal a annulé cette décision implicite, jugeant que la maire, en tant que supérieure hiérarchique mise en cause pour des actes potentiellement constitutifs de harcèlement, ne pouvait statuer sur la demande en raison du principe d’impartialité. La solution retenue s’appuie sur l’article 11 de la loi du 13 juillet 1983, qui impose à la collectivité de protéger ses agents contre le harcèlement, et sur les articles L. 2122-17 et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales relatifs à la délégation des fonctions du maire.

Avocat : GERAUD-LINFORT

17 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520794

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. K..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était légale, notamment en ce qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions des règlements (UE) n° 604/2013 et n° 2016/679, ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que l'assignation à résidence était proportionnée et justifiée. Les demandes d'annulation et d'injonction ont donc été rejetées.

Avocat : NERAUDAU

17 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521873

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... et Mme A..., un couple de demandeurs d'asile dont la femme est enceinte, qui sollicitaient un hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) ayant identifié une place en centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) à Nanterre, et que les requérants n'établissaient pas une vulnérabilité particulière justifiant une injonction. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de l'action sociale et des familles, en l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : NERAUDAU

12 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519755

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à Mme B... de libérer le logement qu'elle occupe indûment dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile géré par France Terre d'Asile. La demande du préfet de la Loire-Atlantique a été accueillie au motif que le maintien dans les lieux de l'intéressée, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée par la CNDA, compromet le bon fonctionnement du service public de l'hébergement d'urgence, saturé dans le département. Le tribunal a considéré que la mesure était urgente et utile, et qu'aucune circonstance exceptionnelle, notamment liée à l'état de santé de Mme B..., ne justifiait un sursis à l'expulsion. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier l'article L. 552-15.

Avocat : NERAUDAU

12 décembre 2025