LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA31-2206378

Tribunal Administratif de Toulouse — Décision N° TA31-2206378

lundi 29 décembre 2025

JuridictionTribunal Administratif de Toulouse
SectionTribunal Administratif de Toulouse
N° DossierTA31-2206378
TypeDécision
RecoursPlein contentieux
PublicationC
Formation6ème Chambre
Avocat requérantGERAUD-LINFORT

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A..., directrice générale des services de la commune de Bagnères-de-Luchon, pour contester un titre exécutoire de 1 110,09 euros émis pour une régularisation d’indus de salaires. La requérante soutenait notamment que les bases de liquidation étaient insuffisamment précisées et que les sommes n’étaient pas dues au regard du décret n°88-145. En cours d’instance, Mme A... s’est désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée les 2 novembre 2022, Mme C... A..., représentée par le cabinet HMS Atlantique Avocats, demande au tribunal :

1°) d’annuler le titre exécutoire émis le 26 septembre 2022 pour un montant de 1 110,09 euros à titre de régularisation de salaires pour les mois de juillet à septembre 2022, ensemble la décision de rejet du recours gracieux ;

2°) de mettre à la charge de la commune de Bagnères-de-Luchon une somme de 2 000 euros en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle soutient que :

- les bases de liquidation sont insuffisamment précisées ; le bulletin de salaire qui a été annexé au titre attaqué ne permet pas davantage d’appréhender ces bases de liquidation ;
- les sommes réclamées au sein du titre exécutoire ne sont pas dues ; aucune subrogation de son employeur au titre des indemnités journalières n’a eu lieu ; elle bénéficiait du droit d’obtenir un plein traitement du 20 août 2022 au 9 septembre suivant en application de l’article 7 du décret n°88-145 ; malgré sa suspension à compter du 10 septembre 2022, elle devait conserver sa rémunération en vertu de l’article 36 A de ce même décret ; à la fin de son contrat, le 30 septembre 2022, elle pouvait légalement prétendre à une indemnité compensatrice de congés payés en application de l’article 5 dudit décret ; le prélèvement à la source opéré est injustifié.

Malgré une mise en demeure de produire qui lui a été adressée par le greffe du tribunal le 8 mars 2023, en application de l’article R. 612-6 du code de justice administrative, la commune de Bagnères-de-Luchon n’a pas produit de mémoire en défense.

Par ordonnance du 23 août 2023, la clôture d'instruction a été fixée au 20 septembre suivant.

Par un mémoire, enregistré le 3 décembre 2025, Mme A... a déclaré se désister de l’instance qu’elle avait introduite.

Vu les autres pièces du dossier ;

Vu le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l’audience.

Ont été entendus au cours de l’audience publique :
- le rapport de Mme Lestarquit,
- les conclusions de M. Leymarie, rapporteur public ;
- et les observations de Me Jeanneau, représentant la requérante, et de Me Géraud-Linfort, représentant la commune de Bagnères-de-Luchon.


Considérant ce qui suit :

1. Le 26 septembre 2022, la commune de Bagnères-de-Luchon a émis à l’encontre de Mme A..., alors directrice générale des services de la commune, un titre exécutoire d’un montant de 1 110,09 euros à titre de régularisation d’indus de salaires pour les mois de juillet à septembre 2022. Par la présente instance, Mme A... sollicitait du tribunal l’annulation de ce titre ainsi que la décision implicite de rejet de son recours gracieux. Toutefois, par un acte, enregistré le 3 décembre 2025, elle a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement étant pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.

2. Par ailleurs, il n’y a pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de faire droit aux conclusions présentées par la commune de Bagnères-de-Luchon au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.















D E C I D E:


Article 1er : Il est donné acte du désistement d’instance de Mme A....

Article 2 : Les conclusions présentées par la commune de Bagnères-de-Luchon au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Article 3 : Le présent jugement sera notifié à Mme C... A... et à la commune de Bagnères-de-Luchon.


Délibéré après l'audience du 10 décembre 2025, à laquelle siégeaient :


Mme Meunier-Garner, présidente,
Mme Lestarquit, première conseillère,

Mme Camorali, conseillère,

Rendu public par mise à disposition au greffe le 29 décembre 2025.




La rapporteure,

H. LESTARQUIT

La présidente,

M.-O. MEUNIER-GARNER


La greffière,



M. B...


La République mande et ordonne au préfet de la Haute-Garonne en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme :

La greffière en chef,

Décisions similaires

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.

01/06/2026

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

01/06/2026

TA14Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.

01/06/2026

TA25Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

01/06/2026

← Retour aux décisions