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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ERBEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524983

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension visant à suspendre le rejet d'une demande de regroupement familial et à enjoindre à l'administration de réexaminer la situation du requérant, un ressortissant algérien handicapé. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a rejeté la demande de suspension et d'injonction, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie. Il a toutefois condamné l'État à verser 2 000 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés non compris dans les dépens. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (condition d'urgence pour le référé-suspension) et l'article L. 761-1 du même code (condamnation aux frais non compris dans les dépens). Les moyens soulevés invoquaient également le code des relations entre le public et l'administration, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de

Avocat : MEGHERBI

7 avril 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602635

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un référé précontractuel par la société E2SIT, contestant la décision de la commune de Jeumont de rejeter son offre et d'attribuer un marché de maintenance des systèmes de sécurité incendie à la société PROFLAM Solution Incendie. Le juge constate que le contrat a été signé le 12 mars 2026, avant l'enregistrement de la requête le 13 mars, ce qui rend irrecevable la procédure de référé précontractuel fondée sur l'article L. 551-1 du code de justice administrative. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requête par la société E2SIT.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HOLTERBACH

3 avril 2026
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302952

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé un avis de sommes à payer (2 051,23 €) émis par le centre hospitalier à l'encontre d'une agent. Le juge a retenu un vice de forme, constatant que l'avis méconnaissait l'article L. 1617-5-4 du code général des collectivités territoriales en ne mentionnant pas l'identité et la qualité de son auteur. La juridiction n'a pas examiné le bien-fondé de la créance, l'annulation pour irrégularité formelle n'emportant pas décharge automatique de la dette.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

26 mars 2026• CHAMBRE 1
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302587

Sujet principal : Demande d'indemnité de fin de contrat par un agent contractuel hospitalier. Juridiction : Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand. Solution retenue : Le tribunal rejette la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital (car une demande préalable avait bien été formulée), mais devra statuer au fond sur le bien-fondé de la demande d'indemnité. Textes appliqués : Article R. 421-1 du code de justice administrative (recevabilité), article L. 554-3 du code général de la fonction publique et décret du 6 février 1991 (régime de l'indemnité de fin de contrat).

Avocat : ERB JEAN-PHILIPPE

24 mars 2026• Chambre 3
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602689

**Sujet principal** : Désistement d'une procédure de référé contractuel concernant un marché public d'entretien des espaces verts. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lille (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge donne acte du désistement pur et simple de la société requérante, mettant fin à la procédure. **Textes appliqués** : La décision est prise dans le cadre d'un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) et mentionne l'article L. 761-1 du même code relatif aux frais irrépétibles.

Avocat : HOLTERBACH

19 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113908

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande d'un contribuable visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des pénalités associées, au titre des années 2017 et 2018. Le litige portait sur la remise en cause par l'administration fiscale du bénéfice de la réduction d'impôt pour investissement locatif (dispositif Pinel), au motif que le plafond de loyer, calculé en appliquant un coefficient multiplicateur à la surface habitable, n'était pas respecté. Le tribunal a jugé que les impositions contestées étaient légales, fondées sur les dispositions de l'article 199 novovicies du code général des impôts et ses textes d'application, et a rejeté les moyens soulevés par le requérant, notamment celui tiré du droit à l'erreur.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506537

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour déterminer la date de consolidation et évaluer les préjudices de Mme B..., victime d'un accident de service. Cette mesure, sollicitée en vue d'une action indemnitaire contre son employeur, a été jugée utile par le juge sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La décision précise que l'expertise ne préjuge pas de la responsabilité de l'administration.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

9 mars 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304821

**Sujet principal :** Recours en responsabilité décennale et contractuelle d'une communauté de communes contre plusieurs sociétés de construction et de maîtrise d'œuvre pour divers désordres affectant une piscine publique. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Bordeaux (formation de première chambre). **Solution retenue :** La décision n'est pas fournie dans l'extrait. Le texte présente uniquement les demandes de la requérante (la communauté de communes) et le début de la défense d'une société mise en cause. Il manque le dispositif du jugement. **Textes appliqués (invoqués par la requérante) :** La responsabilité décennale des constructeurs est invoquée, fondée sur les articles 1792 et suivants du Code civil. La requérante invoque également un fondement contractuel et sollicite l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour la condamnation aux frais irrépétibles.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417834

**Sujet principal** : La société requérante conteste la reprise par l'administration fiscale de déficits reportables antérieurs et sollicite la transmission d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC). **Juridiction** : Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal examine la demande de transmission d'une QPC. Il vérifie si les conditions légales sont remplies, à savoir si les dispositions fiscales contestées (articles 209 du CGI et L. 169 du LPF) sont applicables au litige, n'ont pas déjà été déclarées conformes à la Constitution, et si la question posée sur leur conformité au principe de sécurité juridique (article 16 de la DDHC) présente un caractère sérieux. **Textes appliqués** : L'examen est conduit sur le fondement des articles 23-1 et 23-2 de l'ordonnance du 7 novembre 1958 (loi organique sur le Conseil constitutionnel) et de l'article 61-1 de la Constitution, relatifs à la procédure de QPC.

Avocat : GERBET

3 mars 2026• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504045

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette les demandes d'expertise de M. et Mme L... concernant trois logements à Saint-Nicolas-de-la-Grave. Les requérants contestaient les constats de non-décence établis par la CAF de Tarn-et-Garonne, qui ont conduit à la suspension des aides au logement. Le juge retient que le litige relatif à la décence d'un logement relève de la compétence du tribunal judiciaire, et non de l'ordre administratif. En conséquence, il décline la compétence de la juridiction administrative pour statuer sur ces demandes.

Avocat : CAMBRIEL GERBAUD-COUTURE ZOUANIA SIMEON

26 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504046

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme L... de trois demandes de référé expertise visant à contester des constats de non-décence établis par la CAF de Tarn-et-Garonne pour trois logements leur appartenant, ainsi que la suspension consécutive du versement des aides au logement. La CAF a soulevé l'incompétence de la juridiction administrative, arguant que le litige relève du tribunal judiciaire. Le juge des référés a joint les trois requêtes. Se fondant sur le code de la construction et de l'habitation et sur une décision du Tribunal des conflits, le tribunal a rejeté les demandes d'expertise, jugeant que le contentieux de la décence d'un logement relève de la compétence de l'ordre judiciaire.

Avocat : CAMBRIEL GERBAUD-COUTURE ZOUANIA SIMEON

26 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504044

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté les demandes d'expertise présentées par M. et Mme L... concernant trois logements situés à Saint-Nicolas-de-la-Grave. Les requérants contestaient les constats de non-décence établis par la CAF de Tarn-et-Garonne, qui avaient entraîné la suspension des aides au logement. Le juge a retenu l'incompétence de la juridiction administrative, estimant que le litige relatif à la décence d'un logement relève de la compétence du tribunal judiciaire, conformément à la décision du Tribunal des conflits du 4 novembre 2024. Les requêtes ont donc été rejetées comme portées devant un ordre de juridiction incompétent.

Avocat : CAMBRIEL GERBAUD-COUTURE ZOUANIA SIMEON

26 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527690

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à un ressortissant bangladais. La juridiction a jugé que le refus était insuffisamment motivé, notamment car il ne procédait pas à l'examen particulier des critères prévus par l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et qu'il contenait une erreur de fait sur la durée de présence du requérant. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : WERBA

19 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600783

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'une saisie administrative à tiers détenteur formée par la SARL Point Chaud La Mosson. La requérante contestait une saisie émise le 1er décembre 2025 par le comptable public de l'Essonne pour le recouvrement de 91 300 euros. Le juge a estimé que la saisie, en vertu de l'article L. 262 du livre des procédures fiscales, avait produit tous ses effets dès sa notification au tiers détenteur, rendant la demande de suspension sans objet et manifestement irrecevable. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ZERBIB

19 février 2026
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506609

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête d'une ressortissante tunisienne contestant le retard dans la délivrance de son titre de séjour et demandant des injonctions à la préfecture. Le tribunal a d'abord pris acte de son désistement concernant la demande d'indemnisation. Il a ensuite jugé irrecevables ses autres conclusions (constatation d'un retard, injonction de réexamen, demande de clarification), car le juge administratif ne peut, en l'espèce, adresser d'injonctions à l'administration ni se substituer à elle, en application des articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MEGHERBI

16 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311068

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la suspension de son permis de conduire pour quatre mois, prononcée par le préfet de la Loire-Atlantique. Le juge a estimé que le préfet était compétent pour prendre cette mesure de police administrative sur le fondement des articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route, et que l'absence de notification du procès-verbal d'infraction était sans incidence sur la légalité de la décision. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme a également été écarté, la suspension relevant d'une procédure administrative distincte des poursuites pénales. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

11 février 2026• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402993

La société Wanderlust conteste devant le **Tribunal administratif de Paris** diverses impositions supplémentaires (impôt sur les sociétés, CVAE, TVA, etc.) suite à une vérification de comptabilité. Le tribunal rejette sa requête, considérant que certaines de ses conclusions sont irrecevables car elles portent sur des impositions non visées dans sa réclamation préalable à l'administration, en application des articles R. 190-1, R. 199-1 et R. 200-2 du livre des procédures fiscales. Les moyens au fond invoqués par la société, notamment sur la régularité de la procédure et la sincérité de sa comptabilité, ne sont pas examinés en raison de cette irrecevabilité partielle.

Avocat : GERBET

10 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204753

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation pour infection nosocomiale contractée lors de sa prise en charge en janvier 2008 au centre hospitalier universitaire de Grenoble. La juridiction a examiné la fin de non-recevoir soulevée par le centre hospitalier et son assureur, la SHAM (devenue Relyens), concernant la tardiveté de la requête. Le tribunal a considéré que le délai de recours contentieux, interrompu par un référé-provision, n'avait pas couru en raison de l'absence de notification régulière de l'ordonnance du juge des référés à Mme B..., rejetant ainsi la fin de non-recevoir. La solution retenue s'appuie sur les principes de procédure administrative contentieuse relatifs à la computation des délais de recours.

Avocat : SELARL GERBI

3 février 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507161

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SCI Doron Isère d’une demande de provision pour le préjudice subi du fait du refus du préfet de la Savoie de prêter le concours de la force publique pour expulser un locataire commercial. La juridiction a examiné le principe de responsabilité de l’État pour refus de concours, sur le fondement des articles L. 153-1 et R. 153-1 du code des procédures civiles d’exécution. Le tribunal a relevé que la réquisition du concours de la force publique ne mentionnait que la SCI Doron, et non la SCI Doron Isère, ce qui rendait contestable l’existence d’une obligation non sérieusement contestable de l’État envers cette dernière. En conséquence, la demande de provision a été rejetée.

Avocat : ZERBO

15 janvier 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507162

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par la SCI Doron d’une demande de provision de 295 282,77 euros en réparation du préjudice subi suite au refus de concours de la force publique par le préfet de la Savoie pour expulser un locataire. Le tribunal a jugé que le refus de l’administration, intervenu tacitement le 24 novembre 2024, engageait la responsabilité de l’État, et que l’octroi ultérieur du concours en décembre 2025 ne privait pas la requête d’objet. Il a ainsi accordé une provision de 100 000 euros à la SCI Doron, estimant que le préjudice lié à la perte de loyers était partiellement établi, et a rejeté le surplus des demandes. Cette décision s’appuie sur les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 153-1 du code des procédures civiles d’exécution.

Avocat : ZERBO

15 janvier 2026