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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 519 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 519

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ERBEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535922

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant haïtien bénéficiaire de la protection subsidiaire, d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police a convoqué l'intéressé pour le 12 janvier 2026 afin de délivrer un récépissé et instruire sa demande. Le juge a constaté que cette convocation rendait les conclusions en injonction sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : MEGHERBI

26 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401537

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour "salarié". La requérante invoquait notamment l'article 7 bis g) de l'accord franco-algérien et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'accord franco-algérien était inopérant, car la demande initiale portait sur une admission exceptionnelle au séjour et non sur ce fondement. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa durée de séjour limitée, de l'absence d'insertion professionnelle récente et de ses attaches familiales en Algérie.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MEGHERBI

26 décembre 2025• 1ère chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511449

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de traiter sa demande d'admission au séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant deux mois sur la demande d'autorisation de travail avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément au code du travail et au décret n° 2014-1292. Les mesures sollicitées, faisant obstacle à l'exécution de cette décision, ne pouvaient être ordonnées par le juge des référés. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ZERBIB

26 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519171

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 2 juin 2025 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un certificat de résidence à M. A..., ressortissant algérien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant que l'ascendant soit fiscalement à la charge de ses descendants, condition non prévue par l'article 7 bis b) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français a été annulée par voie de conséquence. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le certificat de résidence sollicité dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MEGHERBI

24 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429451

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite puis explicite de titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et considéré que la décision explicite du 2 juin 2025 s'était substituée à la décision implicite. Il a rejeté l'ensemble des conclusions du requérant, estimant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d'examen, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

23 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515768

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, notamment l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'impose de délai à l'administration pour convoquer un étranger. Dès lors, le silence gardé sur une demande de rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite de refus susceptible de recours. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MEGHERBI

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522041

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d’un refus implicite de regroupement familial opposé par le préfet de la Seine-Saint-Denis à M. B... pour son épouse et leur enfant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’épouse résidait irrégulièrement en France depuis l’expiration de son visa touristique, et que la vie commune et la naissance de l’enfant ne suffisaient pas à caractériser une urgence justifiant une suspension. La requête a été rejetée sans examen au fond, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : MEGHERBI

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314514

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de titre de séjour. Le juge rappelle que la simple démarche sur un téléservice pour obtenir un rendez-vous en préfecture ne peut faire naître une décision implicite de rejet susceptible d’être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : COTE-ZERBIB

22 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508748

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A... concernant sa prise en charge au centre hospitalier universitaire régional de Grenoble-Alpes à partir du 24 août 2022. La requérante s'interrogeait sur la conformité des soins postopératoires suite à une cholécystectomie compliquée d'une péritonite. Le tribunal a fait droit à la demande, jugeant la mesure utile, et a désigné un expert spécialisé en chirurgie digestive avec une mission détaillée. L’expert devra notamment décrire l’état de santé de la patiente et les soins prodigués, sans préjuger de la responsabilité de l’établissement.

Avocat : SELARL GERBI

22 décembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2503301

Le Tribunal administratif d’Amiens a pris acte du désistement d’instance de M. B..., qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi. Le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, l’ordonnance constate le désistement d’office et clôt l’instance sans examen au fond.

Avocat : WERBA

22 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502740

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne du 15 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an, et un second arrêté l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté d'éloignement était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France et de garanties de représentation. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DERBALI ASSIA

22 décembre 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509665

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 19 juillet 2025 par lequel le préfet des Yvelines avait obligé M. A..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal constate que le préfet a fondé sa décision sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui vise les étrangers ne pouvant justifier d'une entrée régulière, alors que M. A... est entré en France muni d'un visa valide. Le juge opère une substitution de base légale en retenant le 2° du même article, applicable aux étrangers dont le visa a expiré et qui se maintiennent sans titre de séjour. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans que les autres moyens soulevés (erreur manifeste d'appréciation, atteinte à la vie privée et familiale) ne soient examinés.

Avocat : MEGHERBI

19 décembre 2025• 3ème chambre
CAA54Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01929

Avocat : WERBA

19 décembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405395

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour pour visite familiale. La juridiction a estimé que le sous-directeur des visas avait légalement fondé sa décision sur le risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, en application du code des visas (règlement CE n° 810/2009). Le tribunal a considéré que l'intéressé, âgé de 76 ans, ne justifiait pas d'attaches suffisantes en Algérie malgré son mariage, tandis que ses trois fils résident en France, ce qui établissait un risque avéré. La décision a également écarté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MEGHERBI

19 décembre 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534024

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, concerne la demande de M. et Mme B... de modifier une précédente ordonnance pour suspendre les sanctions disciplinaires infligées à leur fils mineur, A... B..., par la Fédération Française du Sport Automobile (FFSA). Le tribunal, prenant acte du classement sans suite des plaintes pénales et de l’expertise psychiatrique, a fait droit à la demande en ordonnant la suspension des décisions de la FFSA, en raison d’un doute sérieux sur leur légalité et d’une situation d’urgence caractérisée par l’atteinte à la santé mentale et à la carrière sportive du jeune pilote. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code du sport et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DERBY AVOCATS (SEL)

19 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530111

Le Tribunal administratif de Paris a constaté le désistement de M. A... de sa requête en annulation de l'arrêté du préfet de police renouvelant son assignation à résidence. Le juge a relevé que, sa demande de suspension ayant été rejetée, le requérant n'avait pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de cet article, il est donc réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : MEGHERBI

19 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400310

Refus de prime de rénovation énergétique. Le Tribunal administratif de Versailles constate un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et injonction, l’ANAH ayant accordé la prime de 3 400 euros à la requérante en cours d’instance. Les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : MEGHERBI

19 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403280

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement remis à l’intéressé un certificat de résidence algérien de dix ans le 25 juin 2025. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : MEGHERBI

18 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303529

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la demande de Mme B... visant à obtenir l'abrogation d'un emplacement réservé institué par le plan local d'urbanisme (PLU) de la commune d'Heyrieux, devenu selon elle inopposable. La requérante soutenait que le refus du maire était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, faute d'intention réelle de la commune de réaliser le projet d'aménagement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les dispositions des articles L. 151-41, L. 152-2, L. 230-3 et L. 230-4 du code de l'urbanisme, qui organisent le droit de délaissement et l'inopposabilité de la servitude, ne font pas obstacle au maintien de l'emplacement réservé dans le PLU. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : VERBATEAM MONTPELLIER

18 décembre 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01422

Avocat : MEGHERBI

18 décembre 2025• Juge des référés