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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

911 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

911

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 879

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ERBEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513150

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 9 septembre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé l'admission au séjour de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a admis l'intéressé à l'aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté la demande de suspension au motif que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de renouvellement d'un titre de séjour. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : KHADIR-CHERBONEL

10 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521580

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant les arrêtés du préfet de police du 4 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MERBOUCHE

6 novembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513331

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un certificat de résidence algérien valable jusqu’en juillet 2026. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions principales de la requête et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MEGHERBI

6 novembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506641

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que M. D... ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière exclusive la situation des ressortissants algériens. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. D....

Avocat : MEGHERBI

6 novembre 2025• 8ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408870

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La décision de refus a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'avis du collège des médecins de l'OFII, ni méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du CESEDA ou les stipulations de l'article 8 de la CEDH. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518547

Cette requête en référé, présentée par Mme A..., ressortissante bangladaise, a été rejetée par le Tribunal Administratif de Montreuil. La requérante demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née le 6 septembre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la mesure sollicitée, qui tendait à obtenir un document lié à l'instruction d'une demande déjà implicitement rejetée, se heurtait à une contestation sérieuse et ne pouvait être ordonnée par le juge des référés.

Avocat : WERBA

6 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531227

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête en référé suspension de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus implicite du préfet de police de renouveler son certificat de résidence de dix ans. La condition d'urgence, nécessaire pour suspendre la décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'a pas été retenue. En effet, le préfet a délivré à Mme B... une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 31 décembre 2025, antérieurement à l'introduction de sa requête, ce qui lui permet de justifier de la régularité de son séjour et de ses droits sociaux durant cette période. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MEGHERBI

5 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205748

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017, issues d'une rectification fondée sur des avantages occultes via des comptes courants d'associé dans la société Groupe CPF. La requérante invoquait l'incompétence territoriale du service vérificateur, l'absence de bénéfice des sommes et le caractère injustifié de la majoration pour manquement délibéré. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en application de l'article 350 terdecies de l'annexe III au code général des impôts et de l'arrêté du 16 mars 2012, qui permettent le contrôle des personnes liées à une société relevant de la compétence du service. Il a confirmé le bien-fondé des rehaussements et la pénalité de 40 %, faute pour Mme A... d'apporter la preuve de sa bonne foi et de l'absence d'intention libérale.

Avocat : GERBET

5 novembre 2025• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505123

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet des Bouches-du-Rhône. En cours d’instance, le préfet a retiré la décision attaquée le 12 septembre 2025, rendant les conclusions en annulation sans objet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : ZERBIB

5 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402518

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 29 août 2023 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a refusé de renouveler le certificat de résidence « étudiant » de Mme A..., ressortissante algérienne. Le tribunal a retenu que cette décision était entachée d’un défaut de motivation, en l’absence de toute indication de droit ou de fait justifiant le refus, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressée dans un délai de trois mois, sans astreinte, et a rejeté la demande de frais de justice.

Avocat : MEGHERBI

5 novembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402337

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le requérant, célibataire et sans contrat de travail visé, ne justifiait pas de motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEGHERBI

5 novembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511808

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de police le 3 avril 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que le refus d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, l'intéressé ne justifiant pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires suffisants.

Avocat : WERBA

5 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510210

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. F... A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée, notamment au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Enfin, le tribunal a accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : WERBA

4 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514484

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence d'examen sérieux de sa situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : WERBA

4 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528815

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme irrecevable la requête de Mme C... demandant l’annulation du rejet implicite de sa demande de certificat de résidence algérien. La requérante n’a pas démontré l’existence d’une décision administrative attaquable, car le document produit attestait seulement d’une demande de rendez-vous, et non d’une demande de titre de séjour. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance pour irrecevabilité manifeste.

Avocat : MEGHERBI

4 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504410

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. C..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Vaucluse du 14 octobre 2025 l’assignant à résidence et prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de deux années supplémentaires. Le tribunal a d’abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre des décisions implicites de refus de délai de départ volontaire et d’autorisation de travail, ces décisions étant inexistantes. Sur le fond, le juge a examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 612-10 et L. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 3 de l’accord franco-maroc

Avocat : ZERBIB

4 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413483

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule l’arrêté du 30 août 2024 par lequel le préfet du Val-d’Oise a refusé de délivrer un certificat de résidence à M. B..., ressortissant algérien, et l’a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet n’a pas établi le détournement de l’objet du visa allégué et n’a pas examiné si l’intéressé remplissait les conditions de l’article 5 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, la décision est annulée pour illégalité, et le préfet est enjoint de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois. L’État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MEGHERBI

31 octobre 2025• 11ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509435

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son certificat de résidence algérien étudiant, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le préfet ayant abrogé l’arrêté attaqué le 23 juillet 2025, le tribunal a constaté que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet. Il a rejeté les demandes d’injonction et d’astreinte, aucune mesure d’exécution n’étant nécessaire, et a refusé d’accorder les frais de justice sollicités. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MEGHERBI

31 octobre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401902

Le Tribunal administratif de Bordeaux a pris acte du désistement pur et simple de l’association « Le Cercle Dou Peis » de sa requête en annulation de deux avis de sommes à payer émis par le maire de Pompejac pour des pénalités de retard de location. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance constate ce désistement et rejette les conclusions de la commune fondées sur l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

30 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500256

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 24 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, M. B... ne justifiant pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée notamment sur les articles L. 435-1 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : WERBA

29 octobre 2025• 11ème Chambre