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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 519 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 519

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 426

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ERBEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302487

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante bangladaise, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet de l'Oise. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, l'erreur de fait concernant son époux, et la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la requérante ne produisait aucune pièce probante pour étayer ses allégations et que l'arrêté attaqué était légal.

Avocat : WERBA

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502150

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. C..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 prononçant son expulsion et retirant sa carte de résident, ainsi que contre une décision d'assignation à résidence du 30 janvier 2025. Le tribunal a rejeté les moyens de légalité externe, jugeant les décisions suffisamment motivées et exemptes de défaut d'examen sérieux. Sur la légalité interne, il a notamment apprécié la menace à l'ordre public au regard de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le respect de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur l'ensemble des moyens soulevés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DERBALI ASSIA

13 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00227

Avocat : BERBAGUI

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309784

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour « salarié ». Constatant que le préfet avait depuis délivré un titre de séjour valable jusqu’en 2026 et que le requérant n’avait pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, le tribunal a fait application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. C... est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET GERBER

13 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514254

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et portant obligation de quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal administratif du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions de police. En conséquence, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris par ordonnance du 13 novembre 2025.

Avocat : AUERBACH

13 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512916

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de Mme B... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre l'arrêté du maire de Pornic refusant la reconnaissance de sa maladie comme imputable au service. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension. La solution retenue est donc un désistement pur et simple, sans examen au fond de la légalité de l'arrêté municipal.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

12 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513150

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 9 septembre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé l'admission au séjour de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a admis l'intéressé à l'aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté la demande de suspension au motif que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de renouvellement d'un titre de séjour. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : KHADIR-CHERBONEL

10 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408870

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La décision de refus a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'avis du collège des médecins de l'OFII, ni méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du CESEDA ou les stipulations de l'article 8 de la CEDH. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506641

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que M. D... ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière exclusive la situation des ressortissants algériens. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. D....

Avocat : MEGHERBI

6 novembre 2025• 8ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01958

Avocat : WERBA

6 novembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513331

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un certificat de résidence algérien valable jusqu’en juillet 2026. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions principales de la requête et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MEGHERBI

6 novembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518547

Cette requête en référé, présentée par Mme A..., ressortissante bangladaise, a été rejetée par le Tribunal Administratif de Montreuil. La requérante demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née le 6 septembre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la mesure sollicitée, qui tendait à obtenir un document lié à l'instruction d'une demande déjà implicitement rejetée, se heurtait à une contestation sérieuse et ne pouvait être ordonnée par le juge des référés.

Avocat : WERBA

6 novembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01694

Avocat : WERBA

6 novembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521580

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant les arrêtés du préfet de police du 4 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERBOUCHE

6 novembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01593

Avocat : KHADIR CHERBONEL

6 novembre 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402337

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le requérant, célibataire et sans contrat de travail visé, ne justifiait pas de motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEGHERBI

5 novembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511808

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de police le 3 avril 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que le refus d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, l'intéressé ne justifiant pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires suffisants.

Avocat : WERBA

5 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402518

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 29 août 2023 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a refusé de renouveler le certificat de résidence « étudiant » de Mme A..., ressortissante algérienne. Le tribunal a retenu que cette décision était entachée d’un défaut de motivation, en l’absence de toute indication de droit ou de fait justifiant le refus, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressée dans un délai de trois mois, sans astreinte, et a rejeté la demande de frais de justice.

Avocat : MEGHERBI

5 novembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531227

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête en référé suspension de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus implicite du préfet de police de renouveler son certificat de résidence de dix ans. La condition d'urgence, nécessaire pour suspendre la décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'a pas été retenue. En effet, le préfet a délivré à Mme B... une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 31 décembre 2025, antérieurement à l'introduction de sa requête, ce qui lui permet de justifier de la régularité de son séjour et de ses droits sociaux durant cette période. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MEGHERBI

5 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317504

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Le 142, qui exploitait le club privé Le Silencio, contestant des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2015 à 2017. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification du 20 décembre 2018, bien qu'incomplète à réception, avait valablement interrompu la prescription pour l'exercice 2015, faute de preuve suffisante de l'incomplétude. Il a également confirmé le bien-fondé des rectifications opérées par l'administration, notamment le rejet de la comptabilité et l'application des taux de TVA distincts, en se fondant sur les dispositions du code général des impôts. Enfin, une partie des majorations ayant été déchargée en cours d'instance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer à hauteur de 35 508 euros.

Avocat : GERBET

5 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre