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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 140 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 140

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 012

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ERBEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500963

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant le refus implicite de la préfète de la Haute-Marne d'effacer son signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen (SIS). Le requérant soutenait notamment que ce signalement méconnaissait l'article 24 du règlement 2018/1861, portait une atteinte disproportionnée à ses droits (droit à la vie privée et familiale, article 8 de la CEDH) et violait son droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le signalement était légal car lié à une obligation de quitter le territoire français non exécutée, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention d'application de l'accord de Schengen, et les règlements européens pertinents.

Avocat : WERBA

9 juillet 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502230

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du certificat de résidence algérien de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été considéré comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COTE-ZERBIB

8 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506645

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de dix ans. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de ses antécédents judiciaires (condamnation pour proxénétisme aggravé) et de son absence de contribution à l'entretien de ses enfants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : AUERBACH

8 juillet 2025• 4ème chambre - 4/11u
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506543

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant centrafricain, qui contestait les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités italiennes (responsables de sa demande d'asile), son assignation à résidence et une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, estimant que l'absence de prénom sur l'arrêté ne faisait pas obstacle à l'identification de son auteur. Il juge également que le moyen fondé sur l'article 21 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne était insuffisamment précis. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : AUERBACH

8 juillet 2025• 4ème chambre - 4/11u
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214068

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé à M. A une carte de résident le 10 novembre 2023. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400554

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour pour visite familiale. La décision du sous-directeur des visas s’étant substituée à celle du consul, les moyens tirés de l’incompétence et du défaut de motivation de la décision consulaire ont été écartés comme inopérants. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le motif de refus, fondé sur un risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires, était légal. La solution s’appuie sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BERBAGUI

7 juillet 2025• 9ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404953

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme D C contestant le permis de construire délivré par le maire d'Agde à la SAS Sunset Patrimoine pour un bâtiment de quatre logements. La requérante invoquait notamment l'incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance des articles UD 3, UD 7, UD 8, UD 11, UD 12 et UD 13 du plan local d'urbanisme, ainsi que l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. La juridiction a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que le permis de construire était légal. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme et le règlement du plan local d'urbanisme de la commune d'Agde.

Avocat : AVOCATS VERBATEAM

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516966

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. B, ressortissant algérien, d’une demande de suspension de la décision du préfet de police de Paris du 14 avril 2025. Cette décision retirait son certificat de résidence de dix ans, arrivé à expiration, pour le remplacer par une autorisation provisoire de séjour de six mois, et rejetait implicitement sa demande de renouvellement. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, le retrait portant sur un titre déjà expiré et le requérant bénéficiant d’une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié.

Avocat : MEGHERBI

3 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500368

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : DERBALI ASSIA

3 juillet 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01462

Avocat : PERBET

2 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501420

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. En conséquence, les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont également été rejetées.

Avocat : DERBALI

1 juillet 2025• 1 ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502736

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du 12 avril 2025 par lesquels la préfète de l'Aveyron l'a obligé à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et l'a assigné à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur l'entrée et le séjour irréguliers de l'intéressé, sans nécessité d'un refus de séjour préalable. Les moyens soulevés, notamment l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DERBALI ASSIA

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500490

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise présentée par des propriétaires bordelais. Ceux-ci allèguent que des travaux de voirie réalisés par Bordeaux Métropole en 2024 sont à l'origine d'infiltrations d'eau dans leur maison. Le tribunal a désigné un expert pour déterminer l'origine et l'étendue des désordres, évaluer les préjudices et identifier les solutions de réparation, sans préjuger des responsabilités. Il a rejeté les demandes de frais de justice et de dépens, estimant qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur ces points dans le cadre de cette mesure d'instruction.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

30 juin 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01585

Avocat : VERBATEAM

26 juin 2025• 4ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01635

Avocat : SELARL MOREL-LE LOUEDEC-MALHERBE

24 juin 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300059

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 19 juillet 2022 du centre hospitalier universitaire Grenoble-Alpes fixant à 10 % le taux d'incapacité permanente partielle de Mme B, auxiliaire puéricultrice, suite à un accident de service. La juridiction a retenu une erreur d'appréciation, le centre hospitalier ayant omis de prendre en compte les séquelles à l'épaule gauche, pourtant identifiées dans un complément d'expertise, et s'étant fondé uniquement sur les séquelles au poignet. Le tribunal a enjoint au centre hospitalier de réexaminer la situation de l'agent dans un délai de deux mois, après avis du comité médical. La décision s'appuie sur les principes de la fonction publique, notamment la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

Avocat : SELARL GERBI

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300358

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné la communauté d'agglomération Valence Romans Agglo à indemniser M. A, agent territorial victime d'un accident de service le 22 octobre 2015, sur le fondement de la responsabilité sans faute de l'employeur public. La solution retenue est l'indemnisation des préjudices personnels et patrimoniaux non couverts par le régime forfaitaire de la fonction publique territoriale (code général de la fonction publique territoriale). Le tribunal a notamment alloué des sommes pour le déficit fonctionnel temporaire et permanent, les souffrances endurées, le préjudice esthétique, le préjudice d'agrément, l'assistance par tierce personne et le remboursement des frais d'expertise médicale. Les intérêts au taux légal ont été accordés avec capitalisation, et une somme a été mise à la charge de la collectivité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GERBI

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403640

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a rejeté la requête de Mme B qui contestait le refus de la commission de médiation du Val-d'Oise de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La requérante invoquait une situation de handicap incompatible avec son logement en étage. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que le changement d'adresse déclaré par Mme B ne rendait pas le recours sans objet. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L. 300-1 et L. 441-2-3.

Avocat : GERBE

18 juin 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413178

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A, reconnu prioritaire pour un hébergement d’urgence le 7 septembre 2018, afin d’obtenir réparation des préjudices subis en raison de l’absence de relogement par l’État, malgré une injonction du tribunal du 2 mai 2019. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité à compter de l’expiration du délai de six semaines suivant la décision de la commission de médiation, et a condamné l’État à verser une indemnité au requérant pour les troubles dans ses conditions d’existence. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur la jurisprudence relative au droit au logement opposable.

Avocat : GERBE

18 juin 2025• Pole Social (JU)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407751

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 30 mai 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : DERBALI ASSIA

17 juin 2025• 5ème Chambre