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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 140 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 140

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 209

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ERBEffacer tout
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407570

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aveyron du 2 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation, et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée et des conditions du séjour en France de l'intéressé.

Avocat : DERBALI ASSIA

25 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415736

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a fait droit à la demande du préfet de police visant à désigner un expert sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure concerne les désordres affectant le piège à balles du stand de tir Sud à Chevilly-Larue, apparus après la réception des travaux en 2022 et ayant conduit à la fermeture de l'équipement. Le juge a considéré la demande utile pour déterminer les causes, l'étendue et l'imputabilité des dommages, dans le cadre d'un litige relevant de la compétence de la juridiction administrative. Les protestations et réserves formulées par les assureurs et constructeurs ont été réservées, et la charge des dépens sera fixée ultérieurement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : D'HERBOMEZ LAGRENADE ET ASSOCIES

25 mars 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400265

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F G, ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur du 16 janvier 2023 lui refusant un visa de long séjour pour études. Le tribunal a jugé que la décision avait été prise par une autorité compétente et que le ministre avait pu légalement estimer, sans erreur manifeste d'appréciation, que le projet d'études manquait de cohérence et que l'intéressé ne justifiait pas de ressources suffisantes, ces éléments révélant un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires. La solution s'appuie notamment sur la directive UE 2016/801 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

24 mars 2025• 10ème chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501144

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. C, ressortissant arménien, contestant la prolongation d’un an de son interdiction de retour sur le territoire français et son assignation à résidence, décidées par le préfet de la Seine-Maritime le 7 mars 2025. Le tribunal a accordé l’aide juridictionnelle provisoire à M. C, mais a rejeté l’ensemble de ses conclusions aux fins d’annulation. Il a considéré que la décision de prolongation de l’interdiction de retour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l’article L. 612-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni les articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l’homme, et qu’elle n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. De même, la décision d’assignation à résidence a été jugée conforme à l’article L. 731-1 du même code.

Avocat : DERBALI

24 mars 2025• URGENCES JU
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302801

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a été saisi par M. C d'une demande d'indemnisation à hauteur de 45 622 euros contre le groupe hospitalier public du sud de l'Oise pour des fautes lors de sa prise en charge d'un AVC, incluant un défaut de surveillance ayant causé une chute et un retard de diagnostic d'une fracture de la cheville. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'hôpital sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d'un défaut de surveillance établi par l'expertise. La solution retenue est une condamnation de l'établissement à indemniser M. C, le montant précis étant déterminé après évaluation des préjudices (dépenses de santé, tierce personne, déficits fonctionnels, souffrances, préjudices esthétiques).

Avocat : SCP LEBEGUE DERBISE

20 mars 2025• 2ème Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502185

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Essonne sur la demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale" de Mme C épouse B, ressortissante marocaine. La condition d'urgence a été reconnue comme satisfaite, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a également estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision, la requérante ayant vainement demandé communication des motifs, était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. La suspension a été prononcée en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : MEGHERBI

20 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304954

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le refus du département de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante invoquait des difficultés de déplacement liées à sa maladie et à des douleurs, mais le tribunal a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou la nécessité systématique d'une aide humaine ou technique, conformément à l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et à l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision du 22 février 2023.

Avocat : BERBAGUI

20 mars 2025• 5ème Chambre (JU)
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502881

Le Tribunal administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B A, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 27 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'erreur de droit concernant l'enregistrement de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 521-1, L. 541-1, L. 542-1, L. 612-2, L. 612-6, L. 721-4) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'Homme (article 3).

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

18 mars 2025• 12ème chambre, éloignement
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205530

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a été saisi par Mme E C d’une demande d’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Marcorignan à la SARL Garcia TP Pompage pour l’implantation d’une centrale à béton. La requérante invoquait notamment l’incomplétude du dossier de demande, le défaut de consultations obligatoires, l’illégalité du règlement du plan local d’urbanisme (PLU) applicable, et la méconnaissance de plusieurs articles du code de l’urbanisme relatifs à la sécurité, aux risques d’inondation et à l’insertion paysagère. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le dossier était complet, que les consultations avaient été régulièrement effectuées, et que le projet respectait les dispositions du PLU ainsi que les articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l’urbanisme. En conséquence, la demande d’annulation a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AVOCATS VERBATEAM

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203610

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme C demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Marcorignan à la SARL Garcia TP Pompage pour l'implantation d'une centrale à béton. La requérante invoquait notamment l'incomplétude du dossier de demande, le défaut de consultations obligatoires et la méconnaissance de plusieurs dispositions du plan local d'urbanisme et du code de l'urbanisme, en raison des risques d'inondation, d'incendie et des nuisances pour le voisinage. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le dossier était complet, que les consultations requises avaient été effectuées et que le projet respectait les règles d'urbanisme applicables, notamment le règlement de la zone Ue2i et les articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme C et a mis à sa charge les frais d'instance.

Avocat : AVOCATS VERBATEAM

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503511

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 4 décembre 2024 par lequel le préfet de police de Paris a refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant ivoirien, et l'a obligé à quitter le territoire français. La juridiction retient que la décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, car la fille du requérant, née en France, s'est vu reconnaître la qualité de réfugié. L'arrêté est donc annulé en toutes ses décisions.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

18 mars 2025• 12ème chambre, éloignement
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500897

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion immédiate de Mme A et de sa fille, occupantes sans titre d'un logement au sein d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) à Rouen. La demande du préfet de la Seine-Maritime a été accueillie car le rejet définitif de leur demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA rend leur maintien illégal, et la libération des lieux présente un caractère d'urgence et d'utilité au regard des besoins d'accueil. Le juge a toutefois rappelé que l'expulsion ne peut être exécutée si elle porte une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment pour un enfant en bas âge ou handicapé, mais n'a pas retenu une telle circonstance en l'espèce. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : DERBALI

17 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200566

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la demande de Mme et M. B visant à engager la responsabilité de Grenoble Alpes Métropole (GAM) pour défaut d'entretien normal de la voie publique, suite à une chute de Mme B imputée à un nid-de-poule. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les requérants n'ont pas rapporté la preuve du lien de causalité entre l'ouvrage public et le dommage, notamment en raison d'une incohérence sur le lieu exact de la chute entre le rapport des pompiers et les déclarations. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires et de la demande d'expertise, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens. Les textes appliqués sont le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL GERBI

12 mars 2025• 3ème Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404147

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la commune de Sète pour obtenir l'expulsion de l'Eurl Pedro's Kingdom, occupante sans titre des étals n°110-112 des halles municipales depuis le 1er juin 2024. La société soutenait que son autorisation d'occupation était toujours valide en raison d'un non-respect des conditions de cessation prévues par le règlement municipal. Le tribunal a jugé que la commune avait été informée plus d'un mois avant la fin de l'autorisation, conformément à l'article 12.1 du règlement, et que l'ignorance de la société quant à l'impossibilité de céder son fonds était sans incidence. En application de l'article L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques, il a enjoint à la société de libérer les lieux sous astreinte de 50 euros par jour de retard passé un délai de deux mois, tout en rejetant la demande d'expulsion d'office comme relevant de l'exécution forcée, non du juge administratif.

Avocat : AVOCATS VERBATEAM

11 mars 2025• 4ème chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02091

Avocat : WERBA

7 mars 2025• 4ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202480

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E contestant la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'omission par le requérant de déclarer ses revenus en 2018 et 2019, et ce malgré une régularisation ultérieure. Enfin, le tribunal a rappelé qu'une décision de refus de naturalisation n'est pas susceptible de porter atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

7 mars 2025• 12eme chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01445

Avocat : VERBATEAM

6 mars 2025• 4ème chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02030

Avocat : KERBRAT ALEXIA

6 mars 2025• 4ème chambre
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01216

Avocat : HOLTERBACH

6 mars 2025• 4e chambre - formation à 3
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204545

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Théoule-sur-Mer pour une villa avec piscine. Le tribunal a jugé que M. A, bien que voisin immédiat, ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant, car les atteintes alléguées à ses conditions de jouissance (notamment l’accès à un parking) n’étaient pas établies avec précision. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme.

Avocat : S.C.P. D'AVOCATS VERBATEAM MONTPELLIER

5 mars 2025• 4ème Chambre