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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 519 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 519

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 610

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ERBEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404187

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 8 février 2024 par lequel le préfet de la Drôme a refusé le regroupement familial demandé par M. B pour son épouse et ses enfants. Le tribunal juge que le motif initial de refus, fondé sur une condamnation pénale ancienne pour des faits sans lien avec la vie familiale, constitue une erreur de droit au regard de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La substitution de motif demandée par le préfet, tirée de la présence en France de l'épouse, est rejetée faute de preuve. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète de la Drôme d'accorder le regroupement familial dans un délai de deux mois.

Avocat : DERBEL

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505778

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour "salarié" de M. B, un ressortissant bangladais. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : WERBA

18 septembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527009

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B qui demandait la restitution d'un acte d'état civil sous astreinte. La solution retenue est un rejet pour incompétence territoriale, le service détenteur des actes relevant du ressort du tribunal administratif de Nantes. Le juge applique l'article R. 522-8-1 du code de justice administrative pour décliner cette compétence.

Avocat : CABINET MALESHERBES AVOCATS (SELARL)

18 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515062

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait la communication de son dossier de regroupement familial. Le juge estime que la demande n'est pas utile, car le requérant a lui-même déposé les pièces dont il sollicite la communication. À supposer qu'il demande les motifs d'une décision implicite de rejet, il n'a pas respecté la procédure préalable prévue à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, et la condition d'urgence n'est pas remplie. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : WERBA

17 septembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00050

Avocat : WERBA

17 septembre 2025• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516350

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour déposer une demande de régularisation. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas établie, la demande ayant été déposée moins d’une semaine avant la requête, ce qui ne constitue pas un délai anormalement long. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MEGHERBI

15 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515122

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer un certificat de résidence « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’intéressé, en situation irrégulière depuis 2019, n’a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, malgré son mariage avec une Française et la naissance de leur enfant. La requête a donc été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : MEGHERBI

12 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509647

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C B, qui demandait une injonction au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un récépissé l'autorisant à séjourner et travailler. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité des conclusions, car il n'appartient pas au juge administratif d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus aux articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sans instruction complémentaire, en application de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : COTE-ZERBIB

12 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512586

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'ordonner au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un récépissé l'autorisant à séjourner et à travailler, en raison de l'instruction de sa demande de changement de statut. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un risque imminent de rupture de son contrat de travail ou de perte de son droit au séjour. La requête est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : COTE-ZERBIB

11 septembre 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503744

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B d'une requête en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction pour que la préfète de l'Aisne lui fixe un rendez-vous pour déposer son dossier de renouvellement de titre de séjour. Le requérant a ensuite informé le tribunal de son désistement pur et simple de l'instance. Par une ordonnance du 11 septembre 2025, le président de la 4ème chambre, juge des référés, a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune mesure d'injonction ou de condamnation aux frais n'a donc été prononcée.

Avocat : WERBA

11 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303161

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. C alias A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable pour accéder à une formation d’agent privé de sécurité. Par un mémoire enregistré le 29 août 2025, le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de prise en charge des frais d’aide juridictionnelle par le CNAPS.

Avocat : CHAGUE-GERBAY MARIE

9 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511390

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII était fondée sur la tardiveté de sa demande d'asile, déposée près de deux ans après son entrée en France, soit au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu par l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les motifs invoqués par la requérante (crainte de séparation familiale et état de santé) ne constituaient pas un motif légitime de retard. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus de l'OFII.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

8 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500517

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante n’a pas démontré avoir déposé une demande de titre de séjour au sens de l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, mais seulement une demande de rendez-vous en ligne. En l’absence de décision administrative existante, le recours pour excès de pouvoir était irrecevable.

Avocat : MEGHERBI

5 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01268

Avocat : MEGHERBI

4 septembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514346

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) rejetant le recours de M. B, ressortissant malgache, contre un refus de visa de court séjour pour motif médical. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de délégation de signature et erreur manifeste d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

3 septembre 2025
TA77Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507033

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 21 février 2024 par M. D et Mme C, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer. Les requérants sollicitaient le réexamen de leur demande de titre de séjour, mais le préfet de Seine-et-Marne leur a délivré une carte de séjour temporaire valable du 2 juillet 2025 au 1er juillet 2026. Cette délivrance a rendu la requête sans objet, conduisant le tribunal à prononcer un non-lieu à statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : COTE-ZERBIB

2 septembre 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501617

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande des consorts H..., afin de déterminer les conditions de prise en charge de Moussa H... par le centre hospitalier universitaire Amiens Picardie et le centre hospitalier de Beauvais, de juillet 2024 jusqu'à son décès. La mesure a été jugée utile pour éclairer d'éventuelles fautes. Le tribunal a rejeté les demandes de donner acte de réserves, d'imposer un pré-rapport et de statuer sur les dépens, ces points relevant d'autres dispositions. Un expert unique a été désigné pour réaliser la mission.

Avocat : SCP LEBEGUE DERBISE

1 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524218

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge retient que la mesure sollicitée fait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'espèce un arrêté d'expulsion pris en 2015 à l'encontre du requérant. La condition de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

1 septembre 2025
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01351

Avocat : HERBET

28 août 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01064

Avocat : ZERBIB

28 août 2025• Juge des référés