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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 519 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 519

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 310

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ERBEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506386

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A... pour incompétence de la juridiction administrative. La contestation porte sur un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement d’une créance d’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal rappelle que, en application des articles L. 281 du livre des procédures fiscales et L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs au recouvrement de créances non fiscales des collectivités territoriales et au contentieux de l’AAH relèvent de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, la requête est rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent pour en connaître.

Avocat : AUERBACH

25 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503396

Refus d’injonction de rendez-vous pour demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C, ressortissant australien, qui sollicitait un rendez-vous en préfecture. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières menaçant à court terme sa situation personnelle ou professionnelle, et en l’absence de présomption d’urgence applicable à une première demande de titre de séjour.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MEGHERBI

19 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502229

Le Tribunal administratif de Dijon a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Yonne de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux. N'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de référé, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : COTE-ZERBIB

18 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513523

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui demandait la suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son certificat de résidence "étudiant". La requête a été jugée irrecevable car une précédente ordonnance du 16 juillet 2025 avait déjà suspendu l'exécution de cette même décision. En conséquence, les demandes d'injonction et de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : MEGHERBI

13 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512776

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les recours de M. G, ressortissant égyptien, contre deux arrêtés du préfet de la Loire-Atlantique. Le premier arrêté du 16 mai 2025 lui imposait une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour d'un an et un signalement Schengen. Le second arrêté du 15 juillet 2025 prononçait son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. G, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté les deux requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

13 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520778

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal estime que la mesure est légalement fondée sur l’existence d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) non exécutée, et que les moyens tirés de l’erreur de fait, de la menace à l’ordre public ou de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme sont inopérants ou infondés. Il écarte également le moyen tiré du caractère déloyal de la notification de l’arrêté. La décision s’appuie sur les articles L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’accord franco-algérien de 1968.

Avocat : MEGHERBI

12 août 2025• 8e Section - MESD
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402391

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Pézenas du 23 février 2024, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable pour le réaménagement d’un espace public. Par un mémoire enregistré le 5 août 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance et de leur action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 11 août 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : AVOCATS VERBATEAM

11 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522254

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 4 juillet 2025 par lequel le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante chinoise, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par la préfecture, estimant que les mentions ambiguës d'un relevé informatique ne suffisaient pas à démontrer l'abrogation de la décision attaquée. Constatant que le refus de renouvellement d'un titre de séjour bénéficie d'une présomption d'urgence, non renversée par le préfet, le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie. La solution finale sur la suspension est subordonnée à l'examen d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : WERBA

9 août 2025
CAA59Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-19DA01899

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

8 août 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512870

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension par une agente de la commune de Pornic contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie. La juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les moyens soulevés, notamment le délai de décision, la motivation de l'avis médical et l'erreur d'appréciation au regard du lien entre la pathologie et le service. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

8 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505257

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'arrêté avait été régulièrement notifié le 5 février 2025, et la requête, enregistrée le 26 mars 2025, était tardive. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans invitation à régulariser.

Avocat : MEGHERBI

7 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513210

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, ressortissante turque, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités bulgares, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 9 du règlement, faute pour la requérante de justifier que son conjoint bénéficie d'une protection internationale en France. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert.

Avocat : GERBE

6 août 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02289

Avocat : MEGHERBI

1 août 2025• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2201036

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. et Mme B contestant l'arrêté du 23 novembre 2021 par lequel le maire de Soissons a refusé leur permis de construire une maison. Les requérants soutenaient notamment que le permis tacite était né et que l'avis de l'architecte des Bâtiments de France (ABF) n'était pas contraignant. Le tribunal a jugé que le refus était suffisamment motivé et que le maire n'était pas en situation de compétence liée, s'étant approprié l'avis de l'ABF après une appréciation personnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 424-3 du code de l'urbanisme et R. 111-27 du même code.

Avocat : SCP LEBEGUE DERBISE

31 juillet 2025• 3ème Chambre
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511845

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine d’admettre exceptionnellement son séjour. Le juge a constaté que la demande d’admission exceptionnelle au séjour ne pouvait être effectuée par téléservice (articles R. 431-2 et R. 431-3 du CESEDA) et que le dépôt d’un dossier en ligne pour obtenir un rendez-vous ne valait pas dépôt d’une demande de titre. En l’absence de récépissé attestant d’une demande régulière, aucun délai de quatre mois n’avait pu courir pour faire naître une décision implicite de refus. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MEGHERBI

31 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504780

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-de-Marne refusant à M. B, ressortissant algérien, un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'éloignement ne pouvait intervenir avant le jugement au fond et que le requérant n'établissait pas de risque immédiat de rupture de son contrat de travail ou de ses liens familiaux. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MEGHERBI

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110426

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté la requête de la société Assurances du Crédit Mutuel – Iard, qui demandait la condamnation de l’Etat sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure. La société, subrogée dans les droits de ses assurées, sollicitait l’indemnisation de dommages causés à plusieurs agences bancaires et à une société de jeux lors de manifestations du mouvement des « gilets jaunes » à Nantes et Saint-Nazaire entre 2018 et 2019. Le tribunal a estimé que, pour les dommages survenus le 9 octobre 2018, le lien direct avec un attroupement n’était pas établi, faute de preuve que la manifestation interprofessionnelle se soit déroulée à proximité de l’agence concernée. La solution retenue est le rejet de la requête, les conditions de mise en œuvre de la responsabilité sans faute de l’Etat n’étant pas réunies.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506396

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante algérienne, afin d'obtenir une injonction pour fixer un rendez-vous en préfecture pour le dépôt de demandes de titres de séjour et de documents de circulation pour ses enfants mineurs. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant attendu trois ans après son entrée en France pour solliciter un rendez-vous et n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant la mesure urgente. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : AUERBACH

29 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509640

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C B. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne refusant de lui délivrer un récépissé de séjour et rejetant sa demande d'autorisation de travail. Le juge a estimé qu'aucun moyen invoqué, notamment tiré de l'erreur manifeste d'appréciation ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. Il a également relevé que la requérante n'avait pas déposé de demande de titre de séjour, ce qui ne lui permettait pas de solliciter la suspension d'un refus de récépissé.

Avocat : COTE-ZERBIB

28 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512269

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme B, ressortissante algérienne, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison de dysfonctionnements avérés de la plateforme ANEF l'empêchant d'accomplir les formalités en ligne. Le tribunal a retenu que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la précarité de la situation de l'intéressée et du risque de séparation familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : MEGHERBI

25 juillet 2025