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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 807

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ERBEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413178

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A, reconnu prioritaire pour un hébergement d’urgence le 7 septembre 2018, afin d’obtenir réparation des préjudices subis en raison de l’absence de relogement par l’État, malgré une injonction du tribunal du 2 mai 2019. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité à compter de l’expiration du délai de six semaines suivant la décision de la commission de médiation, et a condamné l’État à verser une indemnité au requérant pour les troubles dans ses conditions d’existence. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur la jurisprudence relative au droit au logement opposable.

Avocat : GERBE

18 juin 2025• Pole Social (JU)
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304128

Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi par M. B d'une demande d'indemnisation pour une prise en charge au centre hospitalier de Soissons en mai-juin 2022, a ordonné une expertise médicale avant dire droit. Le tribunal a estimé ne pas pouvoir se prononcer sur la responsabilité de l'hôpital en l'absence d'analyse médico-légale. La demande de provision de 3 000 euros a été rejetée, l'instruction ne permettant pas d'établir un lien certain entre la prise en charge et le préjudice allégué. La décision se fonde sur les articles R. 621-1 et suivants du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LEBEGUE DERBISE

12 juin 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413880

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 6 août 2021, qui demandait la condamnation de l'État pour absence de relogement. Le tribunal a rappelé que la carence fautive de l'État à exécuter une telle décision engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, appréciés en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement. En l'espèce, le juge a constaté que le requérant avait refusé deux propositions de logement, ce qui a conduit au rejet de sa demande indemnitaire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GERBE

10 juin 2025• Pole Social (JU)
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503042

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une requête en plein contentieux par Mme B A visant à engager la responsabilité du Centre Hospitalier Universitaire de Nice pour une infection nosocomiale contractée en 2016, a rendu une ordonnance le 10 juin 2025. Constatant que la requérante avait précédemment exercé les fonctions de magistrat administratif au sein de ce même tribunal, la présidente a estimé qu’il existait une raison objective de mettre en cause l’impartialité de la juridiction. En application de l’article R. 312-5 du code de justice administrative, le dossier a été transmis au président de la section du contentieux du Conseil d’État afin qu’il attribue le jugement de l’affaire à une autre juridiction.

Avocat : GERBI AVOCATS

10 juin 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414275

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en urgence dans le cadre du droit au logement opposable (DALO), a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de loger M. B avant le 1er septembre 2025. Le requérant, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation en septembre 2022, n’avait reçu aucune offre de logement. Le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 200 euros par mois de retard, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Les conclusions accessoires de M. B ont été rejetées.

Avocat : GERBE

4 juin 2025• DALO Urgences
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301409

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B et de la société Gan Assurances visant à engager la responsabilité de la SAS Colas Midi Méditerranée pour dommages de travaux publics, suite à un accident de la circulation survenu le 9 janvier 2020 à Nice, où Mme B est tombée dans une tranchée non signalée. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les requérantes d'avoir présenté une demande préalable indemnitaire auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires, y compris celles fondées sur l'article L. 761-1 du même code, ont été rejetées.

Avocat : D'HERBOMEZ, LAGRENADE & ASSOCIES AARPI

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503271

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu à la compagnie Acte Iard une expertise judiciaire initialement ordonnée le 20 février 2025. Cette expertise vise à déterminer l'origine des désordres affectant un groupe scolaire à Montbazin. La demande, présentée par la SARL B*F Architecture et la SAS Bureau Alpes Contrôles, a été accueillie car Acte Iard est l'assureur de la SARL, et sa responsabilité est susceptible d'être engagée. La décision se fonde sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet d'étendre une expertise à des personnes non initialement parties.

Avocat : AVOCATS VERBATEAM

22 mai 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301849

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la société Edeis Ingénierie comme irrecevable. La société demandait l'annulation de deux titres exécutoires émis par le centre hospitalier La Valette pour recouvrer des sommes dues suite à des condamnations prononcées par des jugements du même tribunal. Le tribunal a jugé que ces titres exécutoires étaient dépourvus de portée juridique propre, car ils visaient uniquement à recouvrer des créances déjà établies par des jugements exécutoires, lesquels constituent des titres exécutoires en vertu de l'article L. 111-3 du code des procédures civiles d'exécution. Par conséquent, ces titres n'étaient pas susceptibles de recours.

Avocat : INTERBARREAUX RACINE

13 mai 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109928

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Assurances du Crédit Mutuel - Iard, subrogée dans les droits de son assurée, l'agence bancaire CIC Vendée Entreprise, afin d'obtenir réparation des dommages subis lors de la manifestation des "gilets jaunes" du 4 mai 2019 à La Roche-sur-Yon. La requérante sollicitait la condamnation de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, relatif à la responsabilité sans faute de l'État pour les dommages causés par des attroupements. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le lien direct et certain entre les dégradations commises et la manifestation n'était pas établi, en l'absence de preuve que les auteurs des actes violents étaient des manifestants. Ainsi, les conditions d'engagement de la responsabilité de l'État n'étaient pas réunies.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

7 mai 2025• 5ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304528

Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi en plein contentieux par Mme B, a ordonné une expertise avant dire droit pour déterminer si les manquements du groupe hospitalier public du sud de l'Oise dans la prise en charge de son père aux urgences le 26 février 2020 lui ont fait perdre une chance d'éviter son décès. Le tribunal a constaté que le patient était resté sans soins ni surveillance pendant plus de sept heures après son admission, en méconnaissance du délai de prise en charge requis, et que l'expertise précédente n'avait pas examiné les conséquences de cette attente anormale. La solution retenue est une mesure d'instruction fondée sur l'article R. 621-1 du code de justice administrative, avant de statuer sur la demande indemnitaire de Mme B pour son préjudice moral.

Avocat : SCP LEBEGUE DERBISE

27 février 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403613

Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi par Mme A d'une demande d'indemnisation pour un défaut de diagnostic de fracture lors de sa prise en charge le 6 octobre 2023 au centre hospitalier intercommunal de Compiègne-Noyon, a ordonné une expertise médicale avant de statuer sur le fond. Le tribunal a estimé ne pas pouvoir se prononcer sur la responsabilité de l'hôpital en l'absence d'analyse médico-légale, notamment sur la cause du dommage et son imputabilité, sur le fondement de l'article R. 621-1 du code de justice administrative. La demande de provision de 3 000 euros présentée par la requérante a été rejetée en l'état de l'instruction.

Avocat : SCP LEBEGUE DERBISE

27 février 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500366

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise judiciaire initialement ordonnée le 17 octobre 2024 concernant des désordres affectant un bâtiment de la cité universitaire de Perpignan. Cette extension, sollicitée par la société BETOM et son assureur Zurich Insurance, vise à rendre l'expertise opposable aux assureurs des entreprises ayant participé aux travaux (XL Insurance, Lloyd's, Arco, SMABTP et SMA). Le juge a fait droit à la demande sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, constatant l'utilité de la mesure et l'absence d'action judiciaire préalable engagée contre ces assureurs devant le juge judiciaire.

Avocat : AVOCATS VERBATEAM

26 février 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2200624

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par l'Ehpad La Bruyère d'une demande en réparation de désordres affectant le carrelage de son établissement, survenus dans le cadre d'un marché de travaux conclu en 2010. Le tribunal a examiné la responsabilité décennale des constructeurs, incluant l'entreprise, les maîtres d'œuvre et le bureau de contrôle, sur le fondement des principes régissant la garantie décennale des constructeurs. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats portent sur le caractère décennal des désordres et la répartition des responsabilités entre les différents intervenants, ainsi que sur l'application des articles du code de justice administrative relatifs aux frais d'expertise et aux dépens.

Avocat : INTERBARREAUX RACINE

25 février 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500926

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du centre hospitalier universitaire de Bordeaux refusant le versement de l'allocation d'assurance à M. B. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la fin de son contrat et l'exercice libéral non rémunérateur. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 5424-1 du code du travail.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

21 février 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404060

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise de MM. E et F. Les requérants, propriétaires d'une maison à Bordeaux, souhaitent établir l'origine de désordres (salpêtre, fissures, moisissures) qu'ils attribuent aux canalisations et à la végétation du domaine public de la commune de Bordeaux et de Bordeaux Métropole. Le juge a désigné un expert avec pour mission de décrire les désordres, d'en déterminer les causes, notamment le lien avec les ouvrages publics, et d'évaluer les préjudices. Les dépens sont réservés, leur fixation relevant du juge du fond.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

20 février 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202891

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de la société Le Petit Marché, qui sollicitait la condamnation solidaire de la communauté d'agglomération Nîmes Métropole et de la SPL AGATE à l’indemniser d’un préjudice résultant de l’opération de requalification du marché de la gare. La juridiction a estimé que le lien de causalité entre les travaux publics et la perte de clientèle alléguée n’était pas établi, compte tenu de l’impact de la crise sanitaire liée à la Covid-19 sur le secteur de la restauration, et que le caractère anormal et spécial du préjudice n’était pas démontré. La requête a donc été rejetée, et la société requérante a été condamnée à verser 1 500 euros à chacune des défenderesses au titre des frais de justice.

Avocat : SCP D'AVOCATS VERBATEAM

7 février 2025• 3ème chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300120

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B C, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Saint-Quentin pour défaut d'information préopératoire. La requérante soutenait que l'absence d'information sur les risques de récidive d'un kyste sacro-coccygien lui avait fait perdre une chance de se soustraire à l'intervention chirurgicale du 29 janvier 2018. Le tribunal a jugé que, faute d'alternative thérapeutique démontrée, la perte de chance n'était pas établie, et a donc écarté la responsabilité de l'hôpital sur le fondement de l'article L. 1111-2 du code de la santé publique. Les conclusions de la caisse de prévoyance et de retraite de la SNCF ont également été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : SCP LEBEGUE DERBISE

6 février 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300427

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme E, qui demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire Amiens-Picardie pour des fautes lors de son accouchement en 2013. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, car le délai de recours contentieux, interrompu par une expertise ordonnée en référé, avait recommencé à courir à compter de la notification du rapport d'expertise le 5 mai 2015. Mme E n'ayant saisi le tribunal que le 9 février 2023, soit bien au-delà du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, sa demande était forclose.

Avocat : SCP LEBEGUE DERBISE

6 février 2025• 2ème Chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303315

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune d’Aragnouet concernant des désordres affectant la résidence de tourisme « L’Ecrin du Badet ». La commune, maître d’ouvrage, invoque des non-conformités liées à la perméabilité à l’air, à la réglementation acoustique et aux garde-corps, et n’a pas obtenu de rapport définitif ni d’indemnité satisfaisante de son assureur dommages-ouvrage, Axa France Iard. Sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge a estimé la mesure utile pour déterminer la nature et le coût des travaux de reprise en vue d’un éventuel litige. Un expert a été désigné pour décrire les désordres, chiffrer les réparations et explorer une médiation.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

4 février 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406080

Avocat : VERBATEAM TOULOUSE

30 janvier 2025