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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 519 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 519

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ERBEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508588

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête en suspension d'un refus de titre de séjour et d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime la demande irrecevable, considérant que le refus de titre de séjour contesté est en réalité une décision implicite de rejet née antérieurement, et que le requérant n'a pas produit l'acte attaqué, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le juge applique également les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux décisions implicites.

Avocat : MEGHERBI

5 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603150

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, un ressortissant indien, ne démontre pas le caractère d'urgence requis, ses justificatifs d'activité professionnelle étant contredits par l'administration. La demande est donc rejetée sans examen du sérieux du moyen, en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MEGHERBI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417834

**Sujet principal** : La société requérante conteste la reprise par l'administration fiscale de déficits reportables antérieurs et sollicite la transmission d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC). **Juridiction** : Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal examine la demande de transmission d'une QPC. Il vérifie si les conditions légales sont remplies, à savoir si les dispositions fiscales contestées (articles 209 du CGI et L. 169 du LPF) sont applicables au litige, n'ont pas déjà été déclarées conformes à la Constitution, et si la question posée sur leur conformité au principe de sécurité juridique (article 16 de la DDHC) présente un caractère sérieux. **Textes appliqués** : L'examen est conduit sur le fondement des articles 23-1 et 23-2 de l'ordonnance du 7 novembre 1958 (loi organique sur le Conseil constitutionnel) et de l'article 61-1 de la Constitution, relatifs à la procédure de QPC.

Avocat : GERBET

3 mars 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304821

**Sujet principal :** Recours en responsabilité décennale et contractuelle d'une communauté de communes contre plusieurs sociétés de construction et de maîtrise d'œuvre pour divers désordres affectant une piscine publique. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Bordeaux (formation de première chambre). **Solution retenue :** La décision n'est pas fournie dans l'extrait. Le texte présente uniquement les demandes de la requérante (la communauté de communes) et le début de la défense d'une société mise en cause. Il manque le dispositif du jugement. **Textes appliqués (invoqués par la requérante) :** La responsabilité décennale des constructeurs est invoquée, fondée sur les articles 1792 et suivants du Code civil. La requérante invoque également un fondement contractuel et sollicite l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour la condamnation aux frais irrépétibles.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602852

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un refus de visa étudiant. Le juge des référés estime que le requérant ne démontre pas l'urgence particulière justifiant une intervention avant la décision de la commission de recours administrative (CRRV). La juridiction applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, soulignant que le recours préalable devant la CRRV est obligatoire.

Avocat : WERBA

3 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410687

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérantes dans leur recours contre le refus de délivrance d'un visa de court séjour. La juridiction constate le désistement et met fin à l'instance sans examen du fond. Elle applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à donner acte d'un tel désistement.

Avocat : KHADIR-CHERBONEL

2 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523423

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant algérien demandant l'injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. La juridiction constate que le préfet a, postérieurement à la requête, convoqué l'intéressé à un rendez-vous, ce qui prive la demande de son objet. En conséquence, le juge des référés déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'injonction et rejette la demande de condamnation de l'État aux frais de l'instance, appliquant les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MEGHERBI

2 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602066

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'un refus de renouvellement de titre de séjour et d'une obligation de quitter le territoire français. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête comme irrecevable, car la requérante n'a pas joint à son recours la copie de la décision administrative contestée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 412-1 du code de justice administrative. Le juge applique la procédure de rejet sans instruction approfondie prévue par l'article L. 522-3 en raison du défaut manifeste d'irrecevabilité.

Avocat : PERBET

2 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516567

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant le refus implicite de renouvellement d'un certificat de résidence algérien. La juridiction a appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, constatant que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa demande, était resté sans réponse et était donc réputé s'être désisté. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de la requête.

Avocat : MEGHERBI

2 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500474

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait la délivrance de son permis de conduire après avoir réussi l'épreuve pratique. La requérante avait présenté des conclusions principales en injonction, ce qui est irrecevable car il n'appartient pas au juge administratif d'adresser de telles injonctions en dehors des cas prévus par la loi. Ses conclusions subsidiaires, fondées sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ont également été rejetées, le tribunal ne pouvant statuer en urgence sur une telle demande en cours d'instance. La décision s'appuie sur les articles R. 411-1 et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : VERBATEAM TOULOUSE

27 février 2026• Cellule juge unique
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407378

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant le refus de délivrance d'un visa de court séjour pour rendre visite à sa famille en France. La décision du sous-directeur des visas du 3 juin 2024, qui s'est substituée à la décision consulaire, a été attaquée pour défaut de motivation, erreur d'appréciation sur les ressources et le risque de détournement de l'objet du visa, ainsi que pour violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a confirmé la légalité du refus de visa.

Avocat : MEGHERBI

27 février 2026• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418321

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête d'un ressortissant algérien visant l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de certificat de résidence, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. La juridiction estime que les décisions sont régulières, suffisamment motivées et que la situation du requérant est intégralement régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, à l'exclusion du droit commun du séjour. Elle écarte les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : BERBAGUI

27 février 2026• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601154

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du 7 février 2026 par lequel la préfète de l'Aveyron avait assigné à résidence M. A..., ressortissant tunisien. La décision est fondée sur une erreur de droit : l'administration ne pouvait pas assigner l'intéressé à résidence sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le délai de départ volontaire n'avait pas été fixé et n'était donc pas expiré, suite à l'annulation antérieure du refus de délai. Le tribunal applique l'article L. 614-17 du même code, qui impose de fixer un nouveau délai après une telle annulation. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté d'assignation à résidence.

Avocat : DERBALI ASSIA

27 février 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514690

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante polonaise, visant à annuler un arrêté préfectoral de police déclarant caduc son droit au séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec une interdiction de circulation. La juridiction a estimé que les décisions attaquées n'étaient entachées ni d'incompétence, ni d'insuffisance de motivation, et que le préfet avait procédé à l'examen circonstancié de sa situation personnelle requis. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'article L. 233-1, et a considéré que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas établis.

Avocat : WERBA

26 février 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503769

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision du préfet de la Haute-Garonne du 21 mars 2025 refusant le regroupement familial pour son époux. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que Mme B... n'apportait pas la preuve que son époux ne résidait pas irrégulièrement en France à la date de la décision. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais d'instance.

Avocat : DERBALI ASSIA

26 février 2026• 4ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300742

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de l'association Institut de soutien à l'enseignement, qui contestait la décision de la DRIEETS d'Ile-de-France réformant des autorisations d'activité partielle et réclamant le remboursement d'une aide de 173 957,42 euros. Le tribunal a jugé que l'activité d'enseignement, même en période de pandémie, ne pouvait être considérée comme éligible au dispositif d'activité partielle, car l'instruction est un droit garanti par la Constitution et le code de l'éducation (notamment son article L. 131-1-1), imposant la continuité du service. Les arguments de l'association concernant les difficultés matérielles pour assurer l'enseignement à distance n'ont pas été retenus comme justifiant un recours à l'activité partielle.

Avocat : ZERBIB

26 février 2026• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602643

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et enjoignant de quitter le territoire. Le juge a considéré la requête comme manifestement irrecevable car le requérant n'a pas justifié de l'enregistrement préalable de sa requête en annulation auprès du tribunal, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La décision a été rendue suivant la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MEGHERBI

26 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504046

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme L... de trois demandes de référé expertise visant à contester des constats de non-décence établis par la CAF de Tarn-et-Garonne pour trois logements leur appartenant, ainsi que la suspension consécutive du versement des aides au logement. La CAF a soulevé l'incompétence de la juridiction administrative, arguant que le litige relève du tribunal judiciaire. Le juge des référés a joint les trois requêtes. Se fondant sur le code de la construction et de l'habitation et sur une décision du Tribunal des conflits, le tribunal a rejeté les demandes d'expertise, jugeant que le contentieux de la décence d'un logement relève de la compétence de l'ordre judiciaire.

Avocat : CAMBRIEL GERBAUD-COUTURE ZOUANIA SIMEON

26 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524140

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... A... comme manifestement irrecevable. Le juge estime que le silence gardé par le préfet sur une demande de certificat de résidence présentée par voie postale, alors que la procédure requiert une comparution personnelle, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles R. 431-3 et R* 432-1) et du code de justice administratif (article R. 222-1).

Avocat : MEGHERBI

26 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504045

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette les demandes d'expertise de M. et Mme L... concernant trois logements à Saint-Nicolas-de-la-Grave. Les requérants contestaient les constats de non-décence établis par la CAF de Tarn-et-Garonne, qui ont conduit à la suspension des aides au logement. Le juge retient que le litige relatif à la décence d'un logement relève de la compétence du tribunal judiciaire, et non de l'ordre administratif. En conséquence, il décline la compétence de la juridiction administrative pour statuer sur ces demandes.

Avocat : CAMBRIEL GERBAUD-COUTURE ZOUANIA SIMEON

26 février 2026