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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 519 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 519

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 072

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ERBEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504045

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette les demandes d'expertise de M. et Mme L... concernant trois logements à Saint-Nicolas-de-la-Grave. Les requérants contestaient les constats de non-décence établis par la CAF de Tarn-et-Garonne, qui ont conduit à la suspension des aides au logement. Le juge retient que le litige relatif à la décence d'un logement relève de la compétence du tribunal judiciaire, et non de l'ordre administratif. En conséquence, il décline la compétence de la juridiction administrative pour statuer sur ces demandes.

Avocat : CAMBRIEL GERBAUD-COUTURE ZOUANIA SIMEON

26 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528489

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, lui ordonnant de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour 24 mois. La juridiction a estimé que les décisions étaient signées par une autorité compétente en vertu d'une délégation régulière et qu'elles étaient suffisamment motivées, notamment au regard des articles L. 435-1, L. 435-4, L.611-1 3°, L. 611-3 et L. 611-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens, comme le défaut d'examen particulier de la situation ou l'erreur d'appréciation, n'ont pas été retenus.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : WERBA

25 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600320

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de carte de séjour. Le juge constate que la demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée en décembre 2024, a fait l'objet d'une décision implicite de rejet en avril 2025 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la mesure sollicitée n'est plus utile, ce qui justifie le rejet de la requête sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : MEGHERBI

24 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310923

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, jugeant que le signataire de la décision bénéficiait d'une délégation régulière. Sur le fond, il a estimé que l'administration n'avait commis ni erreur de fait ni erreur d'appréciation en se fondant sur les résultats de l'enquête administrative, conformément à l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

24 février 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408513

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de visa de long séjour en qualité d'entrepreneur. La commission de recours a suffisamment motivé sa décision en se fondant sur l'insuffisance de ressources personnelles du requérant et sur le fait que son activité de e-commerce, créée sous un visa de court séjour, ne justifiait pas un visa long séjour. Le tribunal estime que l'intéressé n'a pas démontré la nécessité de s'établir en France pour exercer son activité, conformément à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les moyens tirés de l'erreur d'appréciation, de la méconnaissance de la liberté d'entreprendre et de l'article 8 de la CEDH sont écartés.

Avocat : MEGHERBI

24 février 2026• 11ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403699

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du maire de Marmande de mettre fin au versement de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) suite à son changement d'affectation. Le tribunal a jugé que la décision de changement d'affectation, intervenue en septembre 2022, ne pouvait plus être contestée en raison du principe de sécurité juridique, le délai de recours étant expiré. Par conséquent, le moyen tiré de l'illégalité de cette affectation pour contester la suppression de la NBI était irrecevable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n°2006-780 du 3 juillet 2006 et du décret n°2014-1750 du 30 décembre 2014 relatifs à l'attribution de la NBI dans les quartiers prioritaires.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

23 février 2026• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303949

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de la Drôme de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le tribunal a jugé que l’arrêté attaqué était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a estimé que la requérante ne justifiait pas contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de son enfant français depuis au moins deux ans, comme l’exige l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 3-1 de la convention de New-York et de l’erreur manifeste d’appréciation ont également été écartés.

Avocat : DERBEL

20 février 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601947

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'un étranger sollicitant l'injonction au préfet de lui délivrer divers documents attestant de la régularité de son séjour pendant l'instruction de sa demande de renouvellement. Le juge a constaté qu'une attestation de prolongation d'instruction valable avait déjà été délivrée, rendant la mesure inutile au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur ce code et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEGHERBI

20 février 2026
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600783

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'une saisie administrative à tiers détenteur formée par la SARL Point Chaud La Mosson. La requérante contestait une saisie émise le 1er décembre 2025 par le comptable public de l'Essonne pour le recouvrement de 91 300 euros. Le juge a estimé que la saisie, en vertu de l'article L. 262 du livre des procédures fiscales, avait produit tous ses effets dès sa notification au tiers détenteur, rendant la demande de suspension sans objet et manifestement irrecevable. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ZERBIB

19 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527690

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à un ressortissant bangladais. La juridiction a jugé que le refus était insuffisamment motivé, notamment car il ne procédait pas à l'examen particulier des critères prévus par l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et qu'il contenait une erreur de fait sur la durée de présence du requérant. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : WERBA

19 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03922

Avocat : HOLTERBACH

19 février 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601860

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande d'un ressortissant américain visant à enjoindre au préfet de police de faciliter le dépôt de sa demande de changement de statut. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car l'intéressé a déjà reçu une convocation pour un rendez-vous en préfecture le 10 février 2026. La juridiction rappelle que l'administration est tenue de procéder à l'enregistrement d'une demande complète dans un délai raisonnable, mais qu'en l'espèce, la situation ne justifie pas une intervention en urgence du juge.

Avocat : WERBA

19 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533816

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 6 novembre 2025 lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle était irrecevable, car elle n'avait pas été présentée dans les délais prévus par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Concernant le fond, il a estimé que les décisions contestées avaient été signées par une autorité régulièrement habilitée par délégation et a, par conséquent, écarté le moyen tiré de l'incompétence.

Avocat : WERBA

18 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518174

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus des conditions matérielles d’accueil (CMA) notifié par l’OFII. Le tribunal a considéré que sa demande d’asile, présentée plus de neuf mois après la clôture d’une première procédure, constituait une demande de réexamen, ce qui permet légalement le refus des CMA en application de l’article L. 551-15 du CESEDA. Il a également estimé que la situation personnelle et scolaire du requérant ne caractérisait pas une vulnérabilité au sens de la directive 2013/33/UE et du code justifiant une dérogation à ce refus.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

18 février 2026• 12ème chambre, éloignement
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00327

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS INTERBARREAUX LEXCAP

17 février 2026• 4ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600082

Le Tribunal administratif de Montreuil rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que la décision préfectorale, fondée sur le défaut de production d'un justificatif de niveau de langue, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours, la requérante n'ayant pas prouvé le caractère complet de son dossier initial. La juridiction applique les dispositions de l'article 40 du décret du 30 décembre 1993 et rejette la requête comme manifestement irrecevable en vertu de l'article R. 222-1 du code de justice administratif.

Avocat : WERBA

17 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407581

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C... épouse A..., ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de visiteur, après que les autorités consulaires lui ont octroyé un visa de long séjour temporaire avec dispense de titre de séjour. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le ministre, considérant que le visa délivré ne correspondait pas à celui demandé. Il a jugé que la décision implicite de la commission de recours s'était substituée à la décision consulaire, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de la commission, estimant que la requérante remplissait les conditions pour obtenir un visa de long séjour en qualité de visiteur, conformément aux articles L. 312-2 et R. 431-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEGHERBI

16 février 2026• 9ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516584

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête d'un ressortissant tunisien demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de rendez-vous pour un titre de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car l'administration n'est soumise à aucun délai légal pour convoquer un étranger suite à une telle demande en ligne. Par conséquent, l'absence de réponse ne peut être considérée comme une décision de rejet susceptible d'un recours pour excès de pouvoir.

Avocat : MEGHERBI

16 février 2026
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506609

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête d'une ressortissante tunisienne contestant le retard dans la délivrance de son titre de séjour et demandant des injonctions à la préfecture. Le tribunal a d'abord pris acte de son désistement concernant la demande d'indemnisation. Il a ensuite jugé irrecevables ses autres conclusions (constatation d'un retard, injonction de réexamen, demande de clarification), car le juge administratif ne peut, en l'espèce, adresser d'injonctions à l'administration ni se substituer à elle, en application des articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MEGHERBI

16 février 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01330

Avocat : HERBERT SMITH FREEHILLS PARIS LLP

12 février 2026• 7ème chambre