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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 519 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 519

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ERBEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600074

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 6 janvier 2026 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'absence d'interprète lors de la notification, jugeant que cette circonstance est sans incidence sur la légalité de la décision et qu'en tout état de cause, la notification a été régulière. Il estime également que le préfet a suffisamment motivé sa décision au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la courte présence de l'intéressée en France et de l'absence de liens personnels stables. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DERBALI

30 janvier 2026• POLE URGENCES
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509249

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français opposés à un ressortissant marocain par le préfet de police. Le Tribunal administratif de Paris annule ces décisions pour erreur manifeste d’appréciation. Il retient que le requérant justifie d’une résidence habituelle en France depuis mai 2020 et d’une intégration significative par le travail en tant que pizzaïolo. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

30 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05791

Avocat : WERBA

30 janvier 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05528

Avocat : COTE-ZERBIB

29 janvier 2026• Juge des référés
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509490

Avocat : SELARL VERBATEAM TOULOUSE

29 janvier 2026• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418003

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre un arrêté du préfet du Val-d’Oise du 18 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le délai de recours contentieux de trente jours, prévu par les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était expiré lors de l’enregistrement de la requête le 12 décembre 2024, la notification de l’arrêté ayant eu lieu le 31 juillet 2024. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête tardive a été rejetée sans régularisation possible.

Avocat : WERBA

29 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504061

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du 21 décembre 2024 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un certificat de résidence algérien à M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La solution est fondée sur le non-respect de l’obligation de motivation des décisions administratives défavorables.

Avocat : MEGHERBI

28 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522976

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police refusant le renouvellement de l’habilitation d’accès aux zones de sûreté aéroportuaire de M. B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas que ce refus faisait obstacle à l’exercice de tout emploi, alors qu’il exerçait une nouvelle mission à temps complet depuis le 1er décembre 2025. La solution retenue écarte l’examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : D'HERBOMEZ

27 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524710

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du 25 novembre 2025 du préfet des Hauts-de-Seine portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l’article 6 de l’accord franco-algérien ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. D..., confirmant la légalité des mesures d’éloignement prises à son encontre.

Avocat : MEGHERBI

26 janvier 2026• Etrangers urgents
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601252

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige relatif à une demande d’admission exceptionnelle au séjour classée sans suite par le préfet de police de Paris. Le tribunal se déclare incompétent territorialement au profit du Tribunal Administratif de Versailles, en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative. Il retient que les requérants résident à Trappes (Yvelines), situé dans le ressort de Versailles, et ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET YODE & AUERBACH ASSOCIES (AARPI)

26 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602145

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête des consorts A... pour incompétence territoriale. Les requérants, qui contestent le classement sans suite de leur demande d’admission exceptionnelle au séjour par le préfet de police de Paris, résident dans les Yvelines. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Versailles. La demande est donc rejetée sans examen de l’urgence ni du doute sérieux.

Avocat : CABINET YODE & AUERBACH ASSOCIES (AARPI)

26 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417963

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 7 novembre 2024 clôturant sa demande de certificat de résidence mention "ascendant à charge de français". Le tribunal a jugé que cette décision était purement confirmative de l'arrêté du 6 septembre 2024 refusant le titre de séjour, lequel était devenu définitif faute de recours dans le délai légal. En conséquence, les conclusions en annulation ont été déclarées irrecevables, et les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées. La solution repose sur les dispositions de l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEGHERBI

23 janvier 2026• 9ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514248

Le Tribunal administratif de Nantes a donné acte du désistement de M. A... dans le cadre de son recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d’un visa de court séjour. Ce désistement est intervenu à la suite du rejet de sa demande de suspension en référé, faute de confirmation de maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Aucun moyen sérieux n’ayant été retenu en référé, et aucune confirmation n’étant parvenue au tribunal, le requérant est réputé s’être désisté.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

22 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403919

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans sur le fondement de l'article 7 bis a) de l'accord franco-algérien. Le tribunal a jugé que le requérant n'établissait pas la réalité d'une communauté de vie effective avec son épouse française, condition nécessaire pour l'obtention du titre. En conséquence, le moyen tiré de la méconnaissance de l'accord franco-algérien a été écarté, de même que celui fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de démonstration de l'intensité de ses liens personnels et familiaux en France.

Avocat : MEGHERBI

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03291

Avocat : MEGHERBI

22 janvier 2026• 5ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02931

Avocat : MEGHERBI

22 janvier 2026• Juge des référés
TA95Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414006

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen de sa situation personnelle et académique. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que les études de M. C... ne présentaient pas un caractère réel et sérieux, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an ont été jugées légales, les textes appliqués étant les articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : WERBA

21 janvier 2026• 11ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530736

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 30 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire, de défaut de motivation et d'examen, ainsi que ceux tirés d'une erreur de droit ou d'appréciation. Il a jugé que les décisions étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-4, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : WERBA

21 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601448

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant américain, qui demandait à être convoqué en préfecture pour enregistrer son changement de statut d'étudiant vers profession libérale. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, la seule expiration de son titre de séjour ne constituant pas un préjudice grave et immédiat justifiant une intervention sous 48 heures. Il a relevé que le requérant pouvait saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 (référé mesure-utile) sans démontrer l'inutilité d'une telle action. La requête a donc été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : WERBA

20 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212455

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait l'indemnisation de préjudices consécutifs à une chute survenue le 2 juin 2020 sur le parvis de La Défense, imputée à un défaut d'entretien d'un ouvrage public. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître du litige, au motif que l'EPIC Paris La Défense, qualifié par la loi d'établissement public industriel et commercial, exerce une mission de service public à caractère industriel et commercial. En application des articles L. 328-1 et L. 328-3 du code de l'urbanisme, l'activité d'entretien de l'ouvrage public en cause ne relève pas de prérogatives de puissance publique, et la requérante, usagère de ce service, doit saisir le juge judiciaire. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HERBEAUX

20 janvier 2026